L’activité dans le secteur japonais des services a atteint en août son meilleur niveau en presque deux ans, selon l’enquête réalisée par IHS Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI des services calculé par Markit/Jibun Bank s’est établi à 53,3 en données corrigées des variations saisonnières, à son rythme le plus élevé depuis octobre 2017, après 51,8 en juillet. Il se maintient pour le 35è mois consécutif au-dessus du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité. L’indice PMI composite, qui intègre le secteur manufacturier en plus des services, ressort à 51,9 en août, contre 50,6 le mois précédent.
L’indice PMI des services en zone euro a un peu progressé à 53,5 en août, contre 53,4 en version «flash» et 52,3 en juillet, tiré par un indice des services résilient en Allemagne (54,8 après 54,5 en juillet), en France (53,4 après 52,6 en juillet) qui atteint un plus haut depuis novembre 2018, et en Espagne (54,3 après 52,9 en juillet) qui atteint un plus de cinq mois. A contrario, l’indice PMI des services est redescendu en Italie (à 50,6 après 51,7 en juillet), et en Irlande (à 54,6 après 55,0 en juillet). Globalement, la croissance de l’activité des entreprises a été un peu plus forte que prévu mais reste timide, les services ne compensant que partiellement le ralentissement de l’industrie. L’indice PMI composite définitif d’IHS Markit a progressé à 51,9 contre 51,5 en juillet, et renvoie à une croissance de 0,2% seulement sur le trimestre en cours. «La grande question est combien de temps la divergence peut-elle persister avant que la faiblesse du secteur manufacturier ne contamine les services et les ménages», note Chris Williamson, chef économiste d’IHS Markit.
La Cour des comptes épingle, dans un référé publié mardi, les «dysfonctionnements» en matière d’achats, de ventes immobilières, de primes et de rémunérations des dirigeants ainsi qu’en matière de gestion dématérialisée des brevets par l’institut national de la propriété industrielle (Inpi). Fustigeant un modèle économique «n’imposant aucun effort de gestion», la Cour des comptes émet six recommandations, et donne deux mois aux ministres Bruno Le Maire (Economie) et Gérald Darmanin (Action et comptes publics) pour y répondre. Elle préconise notamment la création d’une commission de contrôle des appels d’offres, un schéma directeur informatique, une comptabilité analytique, et un service d’audit interne.
L’Indice PMI IHS Markit final pour l’industrie manufacturière de la zone euro reste au-dessous du niveau de 50 (maquant une anticipation de reprise de l’activité) pour le septième mois consécutif. L’indice se redresse toutefois de 46,5 en juillet à 47 en août, conformément à l’estimation flash publiée fin août. «Bien qu’en hausse par rapport au creux de six ans et demi enregistré en juillet (…), l’Indice PMI final IHS Markit affiche son deuxième plus faible niveau depuis avril 2013 et signale une forte détérioration de la conjoncture», commente le bureau d’analyses. Si cette nouvelle dégradation de la conjoncture industrielle a résulté d’une forte contraction des secteurs de la fabrication de biens intermédiaires et de biens d’équipement, le secteur des biens de consommation a maintenu sa tendance haussière amorcée il y a près de six ans, et enregistré une forte expansion en août.
L ‘activité du secteur manufacturier dans la zone euro s’est encore contractée au mois d’août, pour le septième mois consécutif, montrent lundi les résultats définitifs de l’enquête mensuelle d’IHS Markit, qui devraient renforcer les anticipations d’un nouvel assouplissement par la Banque centrale européenne (BCE) le 12 septembre. L’indice PMI est ressorti à 47,0, comme en première estimation («flash») et en légère amélioration par rapport au mois de juillet (46,5). Le sous-indice mesurant la production en zone euro reste également sous la barre des 50 pour le septième mois de suite, à 47,9 contre 46,9 en juillet.
Au menu de la semaine figure une série d’indices PMI en Chine, en Europe, aux Etats-Unis et au Japon. Du côté des entreprises, l’attention se portera sur les résultats d’Iliad (Free), Safran, Thales et Dassault Aviation. Les investisseurs guetteront également la publication du livre beige de la Réserve fédérale américaine (Fed) et le rapport mensuel sur l’emploi américain, deux indicateurs clés pour la prochaine décision de politique monétaire. Les volumes pourraient être réduits lundi en Europe en raison de la fermeture de Wall Street à l’occasion du Labor Day.
Les marchés prendront la semaine prochaine le pouls de l'économie mondiale et tenteront de garder leur sang froid face aux rebondissements de la guerre commerciale et du Brexit. Au menu de la semaine figure une série d’indices PMI en Chine, en Europe, aux Etats-Unis et au Japon. Du côté des entreprises, l’attention se portera sur les résultats d’Iliad (Free), Safran, Thales et Dassault Aviation.
La croissance du produit intérieur brut de la France (PIB) a été revue en hausse à 0,3% au deuxième trimestre par rapport aux trois mois précédents, a annoncé jeudi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), malgré un ralentissement économique international. Au premier trimestre 2019, le PIB avait déjà crû de 0,3% par rapport au quatrième trimestre 2018. Si les dépenses de consommation des ménages ont peu progressé au deuxième trimestre (+0,2% après +0,3% au trimestre précédent), la formation brute de capital fixe a accéléré de +0,9% après +0,5%, a ajouté l’institut. Les importations ont fléchi de -0,2% au deuxième trimestre après avoir augmenté de +1,1% au premier.
La croissance économique aux Etats-Unis a été plus faible au deuxième trimestre qu’estimé initialement, mais les bénéfices des entreprises ont connu un fort rebond. Le produit intérieur brut a augmenté de 2% en termes annualisés au deuxième trimestre, a annoncé jeudi le département du Commerce. Sa précédente estimation, publiée le 26 juillet, faisait état d’une croissance de 2,1% du PIB. Le PIB des Etats-Unis avait progressé de 3,1% en termes annualisés au premier trimestre. Sur un an, les bénéfices des entreprises ont progressé de 1,7% au deuxième trimestre.
La croissance économique aux Etats-Unis a été plus faible au deuxième trimestre qu’estimé initialement, mais les bénéfices des entreprises ont connu un fort rebond. Le produit intérieur brut a augmenté de 2% en termes annualisés au deuxième trimestre, a annoncé jeudi le département du Commerce. Sa précédente estimation, publiée le 26 juillet, faisait état d’une croissance de 2,1% du PIB. Le PIB des Etats-Unis avait progressé de 3,1% en termes annualisés au premier trimestre.
La croissance du produit intérieur brut de la France (PIB) a été revue en hausse à 0,3% au deuxième trimestre par rapport aux trois mois précédents, a annoncé jeudi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), qui a ainsi relevé de 0,1 point de pourcentage sa précédente estimation, dans un contexte international pourtant marqué par le ralentissement économique. Au premier trimestre 2019, le PIB avait déjà crû de 0,3% par rapport au quatrième trimestre 2018.
Au deuxième trimestre la croissance du PIB a été revue en hausse à 0,3%, selon l'Insee qui a également fait état d'un rebond de la consommation des ménages en juillet.
Les bénéfices des entreprises industrielles chinoises ont rebondi en juillet de +2,6% en rythme annuel, à 512,7 milliards de yuans (65 milliards d’euros environ), après un déclin de -3,1% en juin. Malgré ce rebond, porté notamment par le secteur automobile, le ralentissement de l'économie mondiale lié à la guerre commerciale continue d’inquiéter le gouvernement. «Les pressions récessionnistes sont relativement importantes, la demande ralentit, les prix des produits industriels chutent», détaille Zhu Hong dans une note accompagnant la publication des données du Bureau national de la statistique (BNS). Depuis le début de l’année, les profits industriels ont diminué de -1,7%, contre une baisse de -2,4% sur les six premiers mois.
Les bénéfices des entreprises industrielles chinoises ont rebondi en juillet, de +2,6% en rythme annuel, à 512,7 milliards de yuans (65 milliards d’euros environ), après un déclin de -3,1% en juin. Malgré ce rebond, porté notamment par le secteur automobile, le ralentissement de l'économie mondiale lié à la guerre commerciale continue d’inquiéter le gouvernement. «Les pressions récessionnistes sont relativement importantes, la demande ralentit, les prix des produits industriels chutent», détaille Zhu Hong dans une note accompagnant la publication des données du Bureau national de la statistique (BNS). Depuis le début de l’année, les profits industriels ont diminué de -1,7%, contre une baisse de -2,4% sur les six premiers mois.
Environ 100 sociétés britanniques ont délocalisé leur siège aux Pays-Bas en prévision du Brexit, a indiqué l’agence gouvernementale pour les investissements étrangers. Selon elle, 325 entreprises supplémentaires étudient encore un tel mouvement. La plupart de ces sociétés exercent dans la finance, les technologies de l’information, les médias et les sciences de la vie.
Environ 100 sociétés britanniques ont délocalisé leur siège aux Pays-Bas en prévision du Brexit, a indiqué l’agence gouvernementale pour les investissements étrangers. Selon elle, 325 entreprises supplémentaires étudient encore un tel mouvement. La plupart de ces sociétés exercent dans la finance, les technologies de l’information, les médias et les sciences de la vie.
Le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mark Carney, a déclaré vendredi, à Jackson Hole (Wyoming), que l'économie britannique semblait s’orienter vers une stagnation pour le trimestre en cours et que la croissance sous-jacente semblait encore limitée, même hors effet du Brexit. L'économie britannique s’est contractée au deuxième trimestre, en grande partie en raison d’un pic d’activité en début d’année de la part des entreprises qui se préparaient à l'échéance initialement fixée pour le Brexit au 29 mars. Début août, la Banque d’Angleterre prévoyait une croissance de 0,3% pour le troisième trimestre en cours.
Les ventes de logements neufs ont reculé de 3,3% (à 33.900 unités) par rapport au deuxième trimestre 2018, selon le ministère de la Cohésion des territoires. Le reflux s’avère plus marqué dans le logement individuel (-10,7% sur les ventes de maisons), que sur les ventes d’appartements (-2,7%). Parallèlement, les mises en vente de nouveaux logements ont augmenté de 31,8% par rapport au premier trimestre (32.100 unités) même si elles restent toujours orientées à la baisse sur un an (-14,4% sur la période juin 2018-mai 2019 par rapport aux douze mois précédents). L’encours total de logements sur le marché pour une vente s'établissait à 107.400 unités à fin juin, en baisse de 8,6% par rapport fin juin 2018.