Les ventes au détail ont baissé d’un mois sur l’autre en mai dans la zone euro, contrairement aux attentes des économistes, montrent les données publiées ce jeudi par Eurostat. L’office de la statistique de l’Union européenne a annoncé que ces ventes avaient diminué de 0,3% par rapport à avril, ce qui ramène leur progression en rythme annuel à 1,3%, alors que le consensus tablait sur une hausse annuelle de 1,6%. Les chiffres révisés d’avril donnent une baisse de 0,1% des ventes par rapport à mars (contre -0,4% en première estimation) et une hausse de 1,8% sur un an (au lieu de +1,5%).
VULNÉRABILITÉS Pour tenter de prévoir la prochaine récession aux Etats-Unis, les investisseurs ne jurent que par la pente de la courbe des taux américaine. Pour les économistes de la Banque des règlements internationaux (BRI), l’évolution du cycle financier est un bien meilleur indicateur avancé. Depuis le milieu des années 1980, les fluctuations du crédit et des prix immobiliers sont devenus un déterminant majeur des évolutions du climat des affaires. Si l’expansion du crédit et la hausse des prix des actifs ont un effet positif sur le cycle économique, trop de dette obère la capacité des ménages et des entreprises à investir et à consommer tandis que la valeur des actifs diminue. Ce qui, à la fin, se répercute sur l’économie réelle. Le problème pour la BRI est que la dette des ménages a atteint de nouveaux records tandis que les prix de l’immobilier commencent à décliner dans certains pays. Le niveau de dette des entreprises est revenu au pic de 2000. Les conditions financières favorables ont permis aux entreprises les moins bien notées de se financer. Elles sont vulnérables à un durcissement des conditions financières, et ce, malgré des taux historiquement bas.
Le déficit de la balance commerciale des Etats-Unis a augmenté de 8,4% en mai par rapport à avril, à 55,5 milliards de dollars (49,1 milliards d’euros) en données corrigées, selon le département du Commerce, contre un consensus de 54,4 milliards de dollars en mai. Les exportations ont progressé de 2%, à 210,6 milliards, tandis que les importations ont crû de 3,3%, leur plus forte hausse depuis mars 2015, à 266,2 milliards. En outre, les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué plus que prévu la semaine du 29 juin, à 221.000, contre 229.000 (révisé) la semaine précédente. La moyenne mobile sur quatre semaines s’établit à 222.250, contre 221.750 (révisé) la semaine précédente.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis ont diminué plus fortement que prévu lors de la semaine au 29 juin, à 221.000 contre 229.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé aujourd’hui le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 223.000 inscriptions au chômage. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 222.250 contre 221.750 (révisé) la semaine précédente.
Le déficit de la balance commerciale des Etats-Unis a augmenté de 8,4% en mai par rapport à avril, à 55,5 milliards de dollars (49,1 milliards d’euros) en données corrigées des variations saisonnières, a annoncé aujourd’hui le département du Commerce. Les économistes s’attendaient en moyenne à un déficit commercial de 54,4 milliards de dollars en mai. Les exportations ont progressé de 2%, à 210,6 milliards, tandis que les importations ont crû de 3,3%, leur plus forte hausse depuis mars 2015, à 266,2 milliards. Les chiffres révisés d’avril font état d’un déficit commercial de 51,2 milliards de dollars.
Les commandes à l’industrie américaine ont encore baissé en mai, et plus que prévu, tandis que les livraisons ont elles à peine augmenté, a annoncé le département du Commerce mercredi. Ces commandes ont diminué de 0,7%, après une baisse de 1,2% en avril (-0,8% en première estimation). Le consensus Reuters projetait une baisse des commandes de 0,5%. Par rapport à mai 2018, ces commandes ont augmenté de 0,9%.
Le gouvernement sud-coréen a revu ce matin à la baisse sa prévision de croissance pour 2019 et s’attend désormais à la plus faible expansion de l'économie en sept ans en raison de l’impact prolongé sur les exportations des tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine. Le produit intérieur brut (PIB) de la quatrième économie d’Asie devrait progresser de 2,4% à 2,5% selon les nouvelles projections du ministère des Finances, qui tablait en décembre sur une croissance de 2,6% à 2,7%.
Les ventes au détail ont baissé contre toute attente en mai outre-Rhin, selon Destatis, l’office fédéral de la statistique. Indicateur volatil souvent sujet à révision, ces ventes ont reculé de 0,6%, alors que le consensus Reuters anticipait une hausse de 0,5%. C’est une mauvaise nouvelle pour une économie allemande dont les dépenses des ménages devaient être un nouveau relais de croissance. Sur un an, les ventes au détail affichent cependant une hausse de 4,0%.
Les ventes au détail ont baissé contre toute attente en mai outre-Rhin, suivant les données publiées mardi par Destatis, l’office fédéral de la statistique. Indicateur volatil souvent sujet à révision, ces ventes ont reculé de 0,6%, alors que les économistes interrogés par Reuters anticipaient une hausse de 0,5%. C’est une mauvaise nouvelle pour une économie allemande dont les dépenses des ménages étaient censées être un nouveau relais de croissance.
La fondation Velux, créée par l'inventeur de la fenêtre de toit, a été une des premières institutions suisses à se convertir à l'investissement responsable. Elle continue aujourd'hui de faire évoluer ses critères ESG, remettant parfois en cause ses partenaires de gestion.
L’activité du secteur manufacturier dans la zone euro s’est encore contractée en juin, selon l’enquête mensuelle IHS Markit auprès des directeurs d’achat du secteur en Europe. L’indice PMI est revenu à 47,6 contre 47,8 en première estimation et 47,7 en mai, pour le cinquième mois consécutif sous le seuil de 50 séparant contraction et expansion de l’activité. A 48,5 après 48,9 en mai, le sous-indice mesurant la production, qui entre dans la composition de l’indice PMI composite attendu mercredi, est lui aussi inférieur à 50 pour le cinquième mois d’affilée.
Le chômage en Allemagne a légèrement diminué de 1.000 en juin, à 2,281 millions par rapport à mai, selon Destatis, l’institut fédéral de la statistique. Le consensus anticipait une baisse de 3.000. Le taux de chômage est resté inchangé à 5,0%. Mais le taux de sous-emploi a augmenté, ce qui suggère une poursuite de la dégradation de la conjoncture. En données corrigées, le sous-emploi (la part de la population employée travaillant à temps partiel contre son gré ou touchée par des mesures de chômage partiel) concernait 3,172 millions de personnes en juin.
Selon le département américain du Commerce, les dépenses de construction ont baissé de 0,8% en mai aux Etats-Unis, après une hausse de 0,4% en avril. Le consensus Reuters projetait une hausse de 0,1%. Par rapport à mai 2018, ces dépenses ont diminué de 2,3%. Les dépenses de construction privées ont baissé de 0,7% en mai, à leur niveau le plus bas depuis janvier 2017, après un recul de 1,0% le mois précédent. Les dépenses de construction publiques ont fléchi de 0,9% après un bond de 4,5% en avril.
Le département américain du Commerce a fait savoir aujourd’hui que les dépenses de construction avaient baissé de 0,8% en mai aux Etats-Unis, après une hausse de 0,4% en avril. Les économistes interrogés par Reuters projetaient une hausse de 0,1%. Par rapport à mai 2018, ces dépenses ont diminué de 2,3%. Les dépenses de construction privées ont baissé de 0,7% en mai à leur niveau le plus bas depuis janvier 2017, après un recul de 1,0% le mois précédent. Les dépenses de construction publiques ont de leur côté fléchi de 0,9% après un bond de 4,5% en avril.
L’indice PMI IHS Markit manufacturier pour la France est passé de 50,6 en mai à 51,9 en juin tandis que celui de la zone euro est passé de 47,7 en mai à 47,6 en juin
L’activité du secteur manufacturier dans l’ensemble de la zone euro s’est encore contractée en juin, et de manière plus marquée qu’estimé initialement, montrent lundi les résultats définitifs de l’enquête mensuelle IHS Markit auprès des directeurs d’achat du secteur en Europe. L’indice PMI est revenu à 47,6 contre 47,8 en première estimation et 47,7 en mai, pour le cinquième mois consécutif sous le seuil de 50 séparant contraction et expansion de l’activité. A 48,5 après 48,9 en mai, le sous-indice mesurant la production, qui entre dans la composition de l’indice PMI composite attendu mercredi, est lui aussi inférieur à 50 pour le cinquième mois d’affilée. Les nouvelles commandes ont diminué pour le neuvième mois d’affilée et les effectifs ont été réduits pour le deuxième mois consécutif.
Le chômage en Allemagne a légèrement diminué en juin, montrent les chiffres publiés ce lundi par Destatis, l’institut fédéral de la statistique, mais le taux de sous-emploi a augmenté, ce qui suggère une poursuite de la dégradation de la conjoncture. Le nombre de demandeurs d’emploi a reculé de 1.000 à 2,281 millions par rapport à mai alors que le consensus anticipait une baisse de 3.000. Le taux de chômage est resté inchangé à 5,0%.
L’indice PMI de Chicago est ressorti à 49,7 sur le mois de juin contre 54,2 en mai, selon MNI Indicators. Un niveau inférieur à 50 révèle une contraction de l’activité. C’est la première fois depuis janvier 2017 que l’indice passe sous ce niveau. Il était monté jusqu'à 64,7 voilà quatre mois seulement. Selon l’enquête de juin, 80% des entreprises estiment que les droits de douane ont un impact négatif sur leur activité, la hausse des prix ayant entraîné un recul des commandes. Cette dégradation intervient alors qu’un nombre croissant d'économistes s’interrogent sur l'éventualité d’une récession à brève échéance aux Etats-Unis.