L’inflation sous-jacente aux Etats-Unis s’est accélérée en août pour atteindre son plus haut niveau en rythme annuel depuis un an, selon les statistiques du département du Travail. L’indice global des prix à la consommation (CPI) a augmenté de 0,1% par rapport à juillet et de 1,7% sur un an, des chiffres conformes aux attentes, mais en excluant les éléments volatils que sont l'énergie et les produits alimentaires, sa hausse ressort à 0,3% sur un mois et 2,4% en rythme annuel, au plus haut depuis juillet 2018. Le consensus prévoyait une hausse de 0,2% seulement de l’indice «core» CPI d’un mois sur l’autre, et de 2,3% sur un an.
La production industrielle de la zone euro, corrigée des variations saisonnières, a diminué de 0,4% dans la zone euro d’un mois sur l’autre en juillet dernier et de 2% sur un an, montrent les statistiques publiées jeudi par Eurostat. Le consensus des économistes interrogés par Reuters tablait sur un recul de 0,1% sur un mois et de 1,1% sur un an. En juin, la production industrielle s’est repliée de 1,4% sur un mois et de 2,4% sur un an, selon les données révisées.
L’inflation sous-jacente aux Etats-Unis s’est accélérée en août pour atteindre son plus haut niveau en rythme annuel depuis un an, montrent les statistiques publiées aujourd’hui par le département du Travail. L’indice global des prix à la consommation (CPI) a augmenté de 0,1% par rapport à juillet et de 1,7% sur un an, des chiffres conformes aux attentes, mais en excluant les éléments volatils que sont l'énergie et les produits alimentaires, sa hausse ressort à 0,3% sur un mois et 2,4% en rythme annuel, au plus haut depuis juillet 2018. Les économistes prévoyaient en moyenne une hausse de 0,2% seulement de l’indice «core» CPI d’un mois sur l’autre, et de 2,3% sur un an.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 7 septembre, à 204.000, leur plus bas niveau depuis avril, contre 219.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé ce jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 215.000 inscriptions au chômage. Les inscriptions de la semaine au 31 août ont été révisées en hausse à 219.000 par rapport à une estimation initiale de 217.000. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 212.500 contre 216.750 (révisé) la semaine précédente.
La production industrielle de la zone euro, corrigée des variations saisonnières, a diminué de 0,4% dans la zone euro d’un mois sur l’autre en juillet dernier et de 2% sur un an, montrent les statistiques publiées ce matin par Eurostat. Le consensus des économistes interrogés par Reuters tablait sur un recul de 0,1% sur un mois et de 1,1% sur un an. En juin, la production industrielle s’est repliée de 1,4% sur un mois et de 2,4% sur un an, selon les données révisées.
Le fonds NovESS, dédié au financement de l’économie sociale et solidaire (ESS), vient de prendre une participation de 300.000 euros sous la forme d’actions dans le service de livraison à domicile de paniers prêts-à-cuisiner certifiés 100 % bio Rutabago. L’opération a été menéepar la Banque des Territoires en partenariat avec un club de grands investisseurs institutionnels. Cette prise de participation s’inscrit dans un tour de table de 1,8 million d’euros levé auprès d’acteurs spécialisés dans l’ESS : Biocoop, NovESS, la Fondation Daniel et Nina Carasso, Club Invest IDF et Lita.co. D’autres acteurs financiers et institutionnels, dont la Nef et la Région Île-de-France, ont également apporté leur soutien financier à la société. «Cette opération doit permettre à Rutabago de développer et sécuriser sa logistique, ainsi que de renforcer sa notoriété auprès de ses clients, afin d’accompagner sa forte croissance. La société vise une croissance de 200 % en 2019, avec l’objectif d’avoir livré un million de repas 100 % bio en France d’ici 2020", détaille le fonds NovESS dans un communiqué. Créée en 2016, Rutabago propose un service de livraison de paniers repas prêts-à-préparer certifiés 100 % bio. Chaque mois, la société livre 20 000 paniers, et a permis d’éviter plus de 6 tonnes de gaspillage alimentaire depuis sa création grâce au prédosage des ingrédients et aux dons aux épiceries solidaires. 85 % des repas livrés depuis 2016 sont végétariens.
INNOVATION La Chine pourrait lancer sa propre monnaie digitale dès le mois de novembre dont elle a commencé à dévoiler les contours. L’annonce en juin par Facebook du lancement du Libra semble avoir poussé les autorités monétaires chinoises à accélérer sa mise en œuvre. Un projet qui a démarré en 2014. La nouvelle monnaie empruntera certaines des caractéristiques du Libra mais sera émise, principale différence, par la banque centrale (PBoC). Elle sera aussi sûre que des billets émis par la PBoC et pourra être utilisée hors connexion Internet, pour assurer une continuité des opérations. Concrètement, ses utilisateurs obtiendront les « tokens » auprès de leur banque, qui les aura achetés à la banque centrale. Ils pourront les utiliser sur les plates-formes WeChat et Alipay. Pour la banque centrale, cette nouvelle monnaie sera aussi un nouvel outil de politique monétaire car elle pourra jouer sur le taux d’intérêt servis sur les dépôts afin d’avoir un impact direct sur la consommation ou l’épargne. En lançant sa monnaie digitale, la Chine vise à contrer la domination du dollar dans les transactions internationales. Lors du symposium de Jackson Hole, le gouverneur de la Banque d’Angleterre (BoJ), Mark Carney, a suggèré de remplacer le dollar par une devise synthétique mondiale, un réseau de devises digitales de banques centrales.
C’est la croissance attendue par la Banque de France pour le 3e trimestre 2019, sur le même rythme que les deux trimestres précédents. L’activité économique est tirée par le secteur industriel, et plus particulièrement par les équipements électriques et la pharmacie. Dans l’industrie, l’ICA (indice du climat des affaires) s’est établi à 99 en août, contre 96 au mois de juillet. Dans le bâtiment, dont l’activité est restée stable en août, les chefs d’entreprise anticipent une accélération des commandes à partir de septembre.
L’Office britannique de la statistique a annoncé mardi que la hausse totale des rémunérations, primes incluses, a été de 4,0% annuels sur trois mois à fin juillet contre 3,8% sur trois mois à fin juin. Cette hausse dépasse toutes les prévisions d’une enquête Reuters auprès d'économistes. Hors primes, la hausse des salaires outre-Manche est de 3,8%, conforme au consensus. Le taux de chômage est revenu à 3,8%, au plus bas depuis les trois mois à fin janvier 1975. Le nombre de créations d’emplois s’est en revanche limité à 31.000, bien inférieur au consensus qui tablait sur 53.000 postes.
L’indice des prix à la production (PPI) en Chine a chuté de 0,8% en août en rythme annuel, montrent les statistiques officielles, un déclin légèrement inférieur au consensus Reuters (-0,9%), après une baisse de 0,3% en juillet. Il s’agit de la contraction la plus forte depuis août 2016 (-0,8%). L’indice des prix à la consommation (CPI) a progressé de 2,8% le mois dernier en rythme annuel, comme en juillet, et légèrement supérieur au consensus (+2,6%).
La production industrielle de la France a légèrement rebondi en juillet après son décrochage confirmé à -2,3% le mois précédent, le secteur accusant le coût des tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine, selon l’Insee. La seule production manufacturière (hors énergie) a également progressé de 0,3% sur le mois, après une baisse elle aussi confirmée à -2,2% en juin. Sur un an, les hausses sont de 1,2% pour la production industrielle en France et de 0,7% pour la production manufacturière.
La production industrielle de la France a légèrement rebondi en juillet après son décrochage confirmé à -2,3% le mois précédent, le secteur accusant le coût des tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine, selon l’Insee. La seule production manufacturière (hors énergie) a également progressé de 0,3% sur le mois, après une baisse elle aussi confirmée à -2,2% en juin. Sur un an, les hausses sont de 1,2% pour la production industrielle en France et de 0,7% pour la production manufacturière.
L’Office britannique de la statistique a annoncé ce mardi que la hausse totale des rémunérations, primes incluses, a été de 4,0% annuels sur trois mois à fin juillet contre 3,8% sur trois mois à fin juin. Cette hausse dépasse toutes les prévisions d’une enquête Reuters auprès d'économistes. Hors primes, la hausse des salaires outre-Manche est de 3,8%, conforme au consensus. Le taux de chômage est revenu à 3,8%, au plus bas depuis les trois mois à fin janvier 1975. Le nombre de créations d’emplois s’est en revanche limité à 31.000, bien inférieur au consensus qui tablait sur 53.000 postes.
La production industrielle de la France a légèrement rebondi en juillet après son décrochage confirmé à -2,3% le mois précédent, le secteur continuant d’accuser le coût des tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine, selon les données publiées ce matin par l’Insee. La seule production manufacturière (hors énergie) a également progressé de 0,3% sur le mois, après une baisse elle aussi confirmée à -2,2% en juin. Sur un an, les hausses sont de 1,2% pour la production industrielle en France et de 0,7% pour la production manufacturière.
L’indice des prix à la production (PPI) en Chine a chuté de 0,8% en août en rythme annuel, montrent les statistiques officielles publiées ce matin, un déclin légèrement inférieur à celui anticipé en moyenne par les économistes interrogés par Reuters (-0,9%) après une baisse de 0,3% en juillet. Il s’agit de la contraction la plus forte depuis août 2016 (-0,8%). Cette nouvelle baisse renforce la pression sur le gouvernement chinois pour qu’il engage des mesures de soutien à l'économie supplémentaires dans un contexte d’escalade des tensions commerciales avec les Etats-Unis.
Les exportations allemandes ont augmenté de 0,7% en juillet, alors que les importations ont diminué de 1,5%, montrent les données de Destatis, l’office fédéral de la statistique. L’excédent commercial a ainsi atteint 20,2 milliards d’euros, contre 18 milliards en juin. Les économistes attendaient pour juillet une baisse de 0,5% des exportations, un recul de 0,3% des importations et un excédent commercial de 17,5 milliards d’euros.
La Banque de France a confirmé, lundi, sa prévision d’une croissance de l’économie française de 0,3% au troisième trimestre par rapport aux trois mois précédents, selon son enquête mensuelle de conjoncture d’août. La croissance du PIB (produit intérieur brut) demeurerait ainsi sur le même rythme qu’au cours des deux trimestres précédents. L’enquête relève aussi une hausse de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie, à 99, après 96 en juillet.
L'économie britannique a affiché une reprise plus forte que prévu en juillet, selon des données publiées lundi par l’Office national de la statistique (ONS), ce qui devrait apaiser les craintes de voir le pays entrer dans sa première récession depuis la crise financière en raison du Brexit. Le produit intérieur brut (PIB) est ressorti en hausse de +0,3% pour le seul mois de juillet, par rapport au mois précédent, sa plus forte hausse depuis janvier.
La Banque de France a confirmé ce matin sa prévision d’une croissance de l'économie française de 0,3% au troisième trimestre par rapport au trois mois précédents, sur la base de son enquête mensuelle de conjoncture d’août. La croissance du PIB (produit intérieur brut) demeurerait ainsi sur le même rythme qu’au cours des deux trimestres précédents. L’enquête de la Banque de France pour le mois d’août met par ailleurs en évidence une hausse de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie à 99 après 96 en juillet (revu en hausse d’un point par rapport à la première estimation).