Les exportations allemandes ont augmenté de 0,7% en juillet, alors que les importations ont diminué de 1,5%, montrent les données de Destatis, l’office fédéral de la statistique. L’excédent commercial a ainsi atteint 20,2 milliards d’euros, contre 18 milliards en juin. Les économistes attendaient pour juillet une baisse de 0,5% des exportations, un recul de 0,3% des importations et un excédent commercial de 17,5 milliards d’euros.
La Banque de France a confirmé, lundi, sa prévision d’une croissance de l’économie française de 0,3% au troisième trimestre par rapport aux trois mois précédents, selon son enquête mensuelle de conjoncture d’août. La croissance du PIB (produit intérieur brut) demeurerait ainsi sur le même rythme qu’au cours des deux trimestres précédents. L’enquête relève aussi une hausse de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie, à 99, après 96 en juillet.
La Banque de France a confirmé ce matin sa prévision d’une croissance de l'économie française de 0,3% au troisième trimestre par rapport au trois mois précédents, sur la base de son enquête mensuelle de conjoncture d’août. La croissance du PIB (produit intérieur brut) demeurerait ainsi sur le même rythme qu’au cours des deux trimestres précédents. L’enquête de la Banque de France pour le mois d’août met par ailleurs en évidence une hausse de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie à 99 après 96 en juillet (revu en hausse d’un point par rapport à la première estimation).
Les exportations allemandes ont augmenté en juillet, signe que la première économie d’Europe pourrait résister mieux que prévu aux tensions commerciales et à l’incertitude autour du Brexit. Elles ont progressé de 0,7% sur le mois alors que les importations ont diminué de 1,5%, montrent les données publiées ce matin par Destatis, l’office fédéral de la statistique. L’excédent commercial a ainsi atteint 20,2 milliards d’euros, contre 18 milliards en juin, mois pour lequel il a été révisé en légère baisse. Les économistes attendaient pour juillet une baisse de 0,5% des exportations, un recul de 0,3% des importations et un excédent commercial de 17,5 milliards d’euros.
L'économie britannique a affiché une reprise plus forte que prévu en juillet, selon des données publiées lundi par l’Office national de la statistique (ONS), ce qui devrait apaiser les craintes de voir le pays entrer dans sa première récession depuis la crise financière en raison du Brexit. Le produit intérieur brut (PIB) est ressorti en hausse de +0,3% pour le seul mois de juillet, par rapport au mois précédent, sa plus forte hausse depuis janvier.
Les marchés ont rendez-vous la semaine prochaine avec la Banque centrale européenne (BCE) tandis qu’Apple dévoilera son nouvel iPhone, dans un contexte toujours marqué par les incertitudes politiques et commerciales.
Les commandes à l’industrie allemande ont chuté plus que prévu en juillet, à hauteur de -2,7%, selon des données publiées jeudi par le ministère de l’Economie, en raison notamment de la faiblesse des exportations vers des pays hors zone euro, qui ont plongé de près de 7% sur le mois. Hors effets de distorsion des gros contrats, les commandes industrielles ont augmenté de +0,5%, a ajouté le ministère. Le consensus Reuters prévoyait une baisse de -1,5%. Le PIB s’est contracté de 0,1% au deuxième trimestre par rapport au précédent. Des analystes estiment que la première économie d’Europe pourrait basculer en récession au troisième trimestre. Le gouvernement allemand s’attend à une croissance de +0,5% cette année.
L’incertitude créée par la guerre commerciale du président Donald Trump pourrait faire perdre jusqu'à 1% du produit intérieur brut (PIB) américain d’ici début 2020, selon une étude de la Réserve fédérale américaine. C’est une des premières fois que la Fed tente d'évaluer le coût sur la première économie mondiale des tensions commerciales. L’incertitude «s’est accompagnée d’un ralentissement de la production industrielle et du commerce dans le monde», affirment les chercheurs de la Fed dans une note analytique publiée mercredi. En raison de l’escalade des tarifs douaniers, le poids de ces inquiétudes sur le PIB «devrait augmenter d’ici le début de 2020, pour aboutir à un impact d’un peu plus de 1%».
Edouard Philippe rencontrait ces jeudi et vendredi les partenaires sociaux après 18 mois de discussions menées par le Haut commissaire à la réforme des retraites Jean-Paul Delevoye. Pour les syndicats, c'était l’occasion d’entrer dans le débat entre l'âge pivot et la durée de cotisation ouvert fin août par Emmanuel Macron, qui a indiqué sa préférence pour la deuxième option. Le Haut commissaire proposait d’introduire un âge pivot qui aurait permis à tous de partir avec une retraite à taux plein à 64 ans, ou plus tôt avec une décote. La porte-parole du gouvernement, Sibeth N’Diaye a annoncé jeudi sur France Inter que le projet de loi serait présenté «dans le courant de l’année 2020», alors que le texte était attendu pour fin 2019. Les choix retenus par l’exécutif et le calendrier seront annoncés la semaine prochaine.
Le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire a confirmé la prévision de 1,4% de croissance pour l'économie française en 2019, dans une interview sur le site internet au quotidien La Croix. «La France est devenue le pays le plus attractif de la zone euro, la profitabilité des entreprises est au plus haut et la croissance de la consommation redémarre», a-t-il affirmé. L’Insee, la Banque de France, le Fonds monétaire international (FMI) et l’OCDE prévoient de leur côté une croissance française à 1,3% pour cette année.
Les commandes à l’industrie allemande ont chuté plus que prévu en juillet, à hauteur de -2,7%, selon des données publiées jeudi par le ministère de l’Economie, en raison notamment de la faiblesse des exportations vers des pays hors zone euro, dont les commandes ont plongé de près de 7% sur le mois. Hors effets de distorsion des gros contrats, les commandes industrielles ont augmenté de +0,5%, a ajouté le ministère.
Le mécanisme européen de compensation financière Instex, qui doit permettre la poursuite de transactions commerciales avec l’Iran en dépit des sanctions américaines, ne pourra entrer en vigueur tdans l’immédiat, a déclaré mercredi une source diplomatique française, citée par Reuters. Le groupe d’action financière international (Gafi, ou FATF en anglais) a sommé en juin la République islamique de prendre «d’ici octobre» des mesures contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Annoncé le 31 janvier par Paris, Berlin et Londres, Instex doit leur permettre de contourner les sanctions rétablies par Washington contre Téhéran sans recourir au dollar, et maintenir Téhéran dans le cadre de l’accord de 2015 sur son programme nucléaire iranien.. Dans le même temps, de hauts responsables de l’administration Trump ont fait part à Reuters de leur «scepticisme» à propos de la proposition de France de faire bénéficier l’Iran d’une ligne de crédit de 15 milliards de dollars.
L’indice PMI des services en zone euro a un peu progressé à 53,5 en août, contre 53,4 en version «flash» et 52,3 en juillet, tiré par un indice des services résilient en Allemagne (54,8 après 54,5 en juillet), en France (53,4 après 52,6 en juillet) au plus haut depuis novembre 2018, et en Espagne (54,3 après 52,9 en juillet). A contrario, l’indice PMI des services est redescendu en Italie (à 50,6 après 51,7 en juillet), et en Irlande (à 54,6 après 55,0 en juillet). Globalement, la croissance de l’activité des entreprises reste timide. L’indice PMI composite définitif d’IHS Markit a progressé à 51,9 contre 51,5 en juillet, et renvoie à une croissance de 0,2% seulement sur le trimestre en cours.
L’activité dans le secteur japonais des services a atteint en août son meilleur niveau en presque deux ans, selon l’enquête réalisée par IHS Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI des services s’est établi à 53,3 en données corrigées, à son rythme le plus élevé depuis octobre 2017, après 51,8 en juillet. Il se maintient pour le 35è mois consécutif au-dessus du seuil de 50 - qui sépare contraction et expansion de l’activité. L’indice PMI composite, qui intègre le secteur manufacturier en plus des services, ressort à 51,9 en août, contre 50,6 le mois précédent.
Le mécanisme européen de compensation financière Instex, qui doit permettre la poursuite de transactions commerciales avec l’Iran en dépit des sanctions américaines, ne pourra entrer en vigueur tant que Téhéran ne prendra pas des mesures contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, a déclaré mercredi une source diplomatique française, citée par Reuters.
L’activité dans le secteur japonais des services a atteint en août son meilleur niveau en presque deux ans, selon l’enquête réalisée par IHS Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI des services calculé par Markit/Jibun Bank s’est établi à 53,3 en données corrigées des variations saisonnières, à son rythme le plus élevé depuis octobre 2017, après 51,8 en juillet. Il se maintient pour le 35è mois consécutif au-dessus du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité. L’indice PMI composite, qui intègre le secteur manufacturier en plus des services, ressort à 51,9 en août, contre 50,6 le mois précédent.
L’indice PMI des services en zone euro a un peu progressé à 53,5 en août, contre 53,4 en version «flash» et 52,3 en juillet, tiré par un indice des services résilient en Allemagne (54,8 après 54,5 en juillet), en France (53,4 après 52,6 en juillet) qui atteint un plus haut depuis novembre 2018, et en Espagne (54,3 après 52,9 en juillet) qui atteint un plus de cinq mois. A contrario, l’indice PMI des services est redescendu en Italie (à 50,6 après 51,7 en juillet), et en Irlande (à 54,6 après 55,0 en juillet). Globalement, la croissance de l’activité des entreprises a été un peu plus forte que prévu mais reste timide, les services ne compensant que partiellement le ralentissement de l’industrie. L’indice PMI composite définitif d’IHS Markit a progressé à 51,9 contre 51,5 en juillet, et renvoie à une croissance de 0,2% seulement sur le trimestre en cours. «La grande question est combien de temps la divergence peut-elle persister avant que la faiblesse du secteur manufacturier ne contamine les services et les ménages», note Chris Williamson, chef économiste d’IHS Markit.
La Cour des comptes épingle, dans un référé publié mardi, les «dysfonctionnements» en matière d’achats, de ventes immobilières, de primes et de rémunérations des dirigeants ainsi qu’en matière de gestion dématérialisée des brevets par l’institut national de la propriété industrielle (Inpi). Fustigeant un modèle économique «n’imposant aucun effort de gestion», la Cour des comptes émet six recommandations, et donne deux mois aux ministres Bruno Le Maire (Economie) et Gérald Darmanin (Action et comptes publics) pour y répondre. Elle préconise notamment la création d’une commission de contrôle des appels d’offres, un schéma directeur informatique, une comptabilité analytique, et un service d’audit interne.