Le président de l’Association suisse des banquiers (ASB) Herbert Scheidt considère l’affaire d’espionnage du Credit Suisse comme un cas isolé, rapporte l’agence AWP. Pour lui, il n’y a aucune nécessité d’intervenir. «Nous ne sommes pas des arbitres», a-t-il dit à la radio alémanique. La réaction du président du Conseil d’administration de la banque, Urs Rohner, est «rassurante», a affirméHerbertScheidt dans l'émission «Samstagsrundschau» de la SRF. UrsRohner avait présenté ses excuses mardi dernier et estimé que la surveillance de l’ancien banquier du Credit Suisse, Iqbal Khan, était «erronée et disproportionnée». «Je pense que nous devrions accepter ces excuses», a ajouté HerbertScheidt. De son point de vue, Credit Suisse a finalement agi correctement et proprement. «Nous regrettons aussi ce qui s’est passé et nous nous tournons désormais vers l’avenir», déclare le président de l’ASB. Selon lui, il s’agit d’un cas isolé qui devrait donc être considéré comme tel. Herbert Scheidt ne voit pas la nécessité d’intervenir, écartant tout risque systémique pour le milieu bancaire en Suisse.
Le déficit budgétaire de l’Etat français s’est creusé à 123,1 milliards d’euros au 31 août, contre 97,3 milliards d’euros en août 2018, a indiqué le ministère de l’Action et des Comptes Publics. Au 31 août 2019, les dépenses du budget général atteignent 230,6 milliards d’euros, contre 224,1 milliards au 31 août 2018, «du fait principalement de la revalorisation de la prime d’activité», tandis que les prélèvements sur recettes s’établissent à 42,3 milliards d’euros, contre 39,6 milliards au 31 août 2018. Les recettes nettes du budget général s’établissent à 180,7 milliards, contre 197,7 milliards en août 2018. Les recettes fiscales nettes à fin août 2019 sont en baisse de 18 milliards d’euros.
Si aucun accord n’est conclu d’ici le 19 octobre, Boris Johnson enverra à l’Union européenne une lettre demandant un report du Brexit, révèlait vendredi la BBC, citant des documents transmis par le gouvernement britannique à un tribunal écossais. Le Parlement britannique a voté contre un Brexit sans accord, «mais un accident est toujours possible», estime Axa Investment Managers.
Si aucun accord n’est conclu d’ici le 19 octobre, Boris Johnson enverra à l’Union européenne une lettre demandant un report du Brexit, révèle la BBC, citant des documents transmis par le gouvernement britannique à un tribunal écossais.
Le déficit budgétaire de l’Etat français s’est creusé à 123,1 milliards d’euros au 31 août, contre 97,3 milliards d’euros en août 2018, a indiqué le ministère de l’Action et des Comptes Publics, précisant qu’«à ce stade de l’année, les résultats ne sont pas significatifs, notamment en raison de l’effet de la mise en œuvre du prélèvement à la source».
La croissance du produit intérieur brut (PIB) français devrait conserver son rythme des trimestres précédents (+0,3% par trimestre) et s’établirait à +1,3% en 2019 après +1,7% en 2018, estime l’Insee dans sa note de conjoncture trimestrielle. «Cette résistance tient surtout à la demande intérieure : l’investissement des entreprises bénéficie comme dans d’autres pays de conditions favorables, notamment les taux d’intérêt bas, tandis que celui des administrations publiques est dopé par le cycle municipal», indique l’Insee. «La consommation privée profite quant à elle (...) du retour de la confiance des ménages en lien avec la vigueur du pouvoir d’achat (+2,3 % prévu en 2019).» En revanche, la note de conjoncture prend acte de la dégradation de l’environnement international et de la faiblesse des voisins de la France, avec une activité atone en Allemagne et en Italie.
La publication, jeudi après-midi, d’un mauvais indice ISM non-manufacturier américain, deux jours après celle d’un ISM manufacturier au plus bas depuis 2009, a provoqué un nouvel accès de tension sur les marchés financiers. A 52,6 en septembre, son pire niveau depuis août 2016, l’indice des services a plongé de 3,8 points, et est bien loin des 55 attendu par le consensus. Cela a fait plonger de plus de 2% le prix du baril de pétrole brut WTI. Le rendement à 2 ans des emprunts d’Etat américains s’est resserré de 9 points de base à la suite de la publication de l’ISM, à 1,39%.
La croissance du produit intérieur brut (PIB) français devrait conserver son rythme des trimestres précédents (+0,3 % par trimestre) et s’établirait à +1,3 % en 2019 après +1,7 % en 2018, estime l’Insee dans sa note de conjoncture trimestrielle publiée ce jeudi à 18h00. «Cette résistance tient surtout à la demande intérieure : l’investissement des entreprises bénéficie comme dans d’autres pays de conditions favorables, notamment les taux d’intérêt bas, tandis que celui des administrations publiques est dopé par le cycle municipal», indique l’Insee. «La consommation privée profite quant à elle – certes graduellement, compte tenu d’un taux d’épargne encore élevé – du retour de la confiance des ménages en lien avec la vigueur du pouvoir d’achat (+2,3 % prévu en 2019).»
La faiblesse du secteur de l’industrie s’étend désormais à celui des services, de part et d’autre de l’Atlantique. La publication, jeudi après-midi, d’un mauvais indice ISM non-manufacturier américain, deux jours après celle d’un ISM manufacturier au plus bas depuis 2009, a provoqué un nouvel accès de tension sur les marchés financiers. A 52,6 en septembre, son pire niveau depuis août 2016, l’indice des services a plongé de 3,8 points et se révèle bien inférieur au niveau de 55 attendu par le consensus des économistes.
Les principaux instituts d'études économiques allemands ont revu mercredi à la baisse leurs prévisions de croissance de la première économie d’Europe en raison du déclin de la demande mondiale en biens manufacturés et des incertitudes liées aux tensions commerciales. Ils tablent désormais sur une hausse du PIB de +0,5% pour 2019 et de +1,1% pour 2020, contre respectivement +0,8% et +1,8% en avril. Pour 2021, ils prévoient une expansion de +1,4%. Ces prévisions, que le gouvernement doit prendre en compte pour bâtir ses propres projections économiques, traduisent les inquiétudes croissantes autour de l'économie allemande, qui pourrait entraîner la zone euro dans son sillage.
Les principaux instituts d'études économiques allemands ont revu mercredi à la baisse leurs prévisions de croissance de la première économie d’Europe en raison du déclin de la demande mondiale en biens manufacturés et des incertitudes liées aux tensions commerciales. Ils tablent désormais sur une hausse du PIB de +0,5% pour 2019 et de +1,1% pour 2020, contre respectivement +0,8% et +1,8% en avril. Pour 2021, ils prévoient une expansion de +1,4%. Ces prévisions, que le gouvernement doit prendre en compte pour bâtir ses propres projections économiques, traduisent les inquiétudes croissantes autour de l'économie allemande, qui pourrait entraîner la zone euro dans son sillage.
L’indice avancé de l’activité manufacturière aux Etats-Unis s’est contracté en septembre, montre l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) publiée mardi. L’indice ISM manufacturier est ressorti en baisse à 47,8, son plus bas niveau depuis juin 2009, contre 49,1 le mois précédent. Le consensus Reuters attendait un indice de 50,1. Cela s’inscrit dans un contexte de détérioration de la conjoncture économique et de tensions commerciales entre la Chine et les États-Unis. Le rendement des bons du Trésor américain à 10 ans s’est retourné à la baisse, sous 1,65%, perdant deux points de base, alors qu’il évoluait autour de 1,72% auparavant.
L’activité du secteur manufacturier a enregistré en septembre sa contraction la plus marquée depuis près de sept ans en zone euro, selon les résultats de l’enquête mensuelle IHS Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI manufacturier ressort à 45,7, juste au-dessus de l’estimation «flash» publiée en cours de mois (45,6) mais au plus bas depuis octobre 2012 et nettement en dessous du seuil de 50 séparant contraction et expansion. L’indice mesurant la production est tombé à 46,1 après 47,9, au plus bas depuis décembre 2012. En Allemagne, le PMI manufacturier a reculé de 43,5 en août à 41,7 en septembre, à son plus bas niveau depuis juin 2009. Mais également en Italie et en Espagne, où cet indice passe à respectivement 47,8 et 47,7, et en France, où il est en recul à 50,1 après 51,1 en août.
L’indice avancé de l’activité manufacturière aux Etats-Unis s’est contracté en septembre à son niveau le plus faible depuis près de dix ans, montre l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) publiée mardi. L’indice ISM manufacturier est ressorti en baisse à 47,8 en septembre, son plus bas niveau depuis juin 2009, contre 49,1 le mois précédent. Le consensus Reuters attendait un léger rebond, avec un indice de 50,1. Cela s’inscrit dans un contexte de détérioration de la conjoncture économique et de tensions commerciales entre la Chine et les États-Unis.
L’activité du secteur manufacturier a enregistré en septembre sa contraction la plus marquée depuis près de sept ans en zone euro, selon les résultats de l’enquête mensuelle IHS Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI manufacturier ressort à 45,7, juste au-dessus de l’estimation «flash» publiée en cours de mois (45,6) mais au plus bas depuis octobre 2012 et nettement en-dessous du seuil de 50 séparant contraction et expansion.
L'économie britannique s’est contractée de 0,2% au deuxième trimestre, après avoir augmenté de 0,6% au premier trimestre, lorsque les entreprises avaient massivement constitué des stocks en prévision de la sortie du pays de l’Union européenne, alors prévue le 29 mars. La date du Brexit a depuis été repoussée au 31 octobre. En rythme annuel, la croissance de l'économie britannique a nettement ralenti au deuxième trimestre, à 1,3% contre 1,2% en première estimation. En conséquence, la Banque d’Angleterre (BoE) pourrait devoir baisser ses taux si les incertitudes entourant le Brexit persistaient, avait déclaré vendredi l’un de ses responsables, Michael Saunders.
Dans le cadre de son Global Economics Outlooks, Fitch Ratings a revu à la baisse de 0,2 point ses prévisions de croissance mondiale pour cette année et pour 2020, à respectivement 2,6% et 2,5%. Ce dernier chiffre marquerait «le rythme d’expansion le plus lent depuis 2012», note l’institut. Fitch explique la baisse de ses anticipations par l’escalade de la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine. Pour rappel, en 2018, la croissance mondiale a été de 3,2 %.
L’inflation en Allemagne a ralenti en septembre pour le troisième mois consécutif, ce qui fournit un nouvel argument aux partisans d’un soutien accru de la politique monétaire afin d’assurer la stabilité des prix dans la zone euro. L’indice des prix à la consommation, calculé aux normes européennes IPCH, a reculé de 0,1% outre-Rhin par rapport à août, ce qui ramène sa hausse sur un an à 0,9%, son plus bas niveau depuis novembre 2016. Le consensus Reuters prévoyait une stabilité des prix par rapport à août et une hausse de 1% en rythme annuel.