Les deux parties semblent proches d’une entente a minima, notamment sur les changes et un gel des tarifs. Les investisseurs apprécient mais tous les risques ne seraient pas levés.
La Banque mondiale revoit en baisse sa prévision de croissance économique dans la région Asie-Pacifique. La progression du produit intérieur brut (PIB) devrait retomber à 5,8% cette année après 6,3% en 2018, puis 5,7% et 5,6% en 2020 et 2021. La croissance de la Chine devrait passer de 6,6% à 6,1%. L’institution note déjà l’impact de la dégradation de la demande mondiale et de l’incertitude provoquée par le conflit commercial entre la Chine et les Etats-Unis. Face aux conséquences économiques de ces tensions, les pays de la région vont devoir recourir à la relance budgétaire et aux politiques monétaires. La plupart ont abaissé leurs taux directeurs au cours des derniers mois.
La production industrielle française a diminué de 0,9% en août, selon l’Insee. Ce recul fait suite à une progression confirmée à +0,3% en juillet. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une hausse de 0,3% en août. La seule production manufacturière (hors énergie) a également accusé une baisse sur le mois (-0,8%), après avoir augmenté de +0,4% (révisé de +0,3%) en juillet.
Au moment où Washington et Pékin reprennent leurs discussions, la Banque mondiale revoit en baisse sa prévision de croissance économique dans la région Asie-Pacifique, dans une étude publiée ce jeudi. La progression du produit intérieur brut (PIB) devrait retomber à 5,8% cette année après 6,3% en 2018, puis 5,7% et 5,6% en 2020 et 2021. La croissance de la Chine devrait passer de 6,6% à 6,1%.
La production industrielle française a diminué de 0,9% en août, montrent les données publiées aujourd’hui par l’Insee. Ce recul fait suite à une progression confirmée à +0,3% en juillet. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une hausse de 0,3% en août. La seule production manufacturière (hors énergie) a également accusé une baisse sur le mois (-0,8%), après avoir augmenté de +0,4% (révisé de +0,3%) en juillet.
Le produit intérieur brut (PIB) du Royaume-Uni s’est replié de 0,1% en août sur un mois et a crû de 1,1% par rapport à août 2018, selon les données publiées jeudi par l’Office national de la statistique (ONS). Sur les trois mois à fin août, le PIB britannique a augmenté de 0,3% par rapport à la période précédente et de 1,2% sur un an, légèrement au-dessus des attentes du consensus. La croissance du mois de juillet a été revue à la hausse, à 0,4%.
Washington et Pékin, qui ont repris aujourd’hui leurs discussions arrêtées en juillet, seraient parvenus à accord sur le changes. Aucune annonce officielle n’a encore été faite. Le représentant au commerce américain Robert Lighthizer et le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin doivent rencontrer le vice premier ministre chinois Liu He à Washington.
La Banque de France a confirmé mercredi sa prévision de croissance de l'économie française au troisième trimestre à 0,3%, dans sa troisième estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture de septembre. Elle est identique à celle de l’Insee, qui table aussi sur une progression de 0,3% du produit intérieur brut (PIB) sur la période, soit un rythme similaire à celui constaté lors des deux premiers trimestre et semblable à celui attendu pour les trois derniers mois de l’année. La première estimation de l’Insee pour la croissance du troisième trimestre sera publiée le 30 octobre.
La Banque de France a confirmé ce matin sa prévision de croissance de l'économie française au troisième trimestre à 0,3% dans sa troisième et dernière estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture de septembre. Cette prévision est identique à celle de l’Insee, qui table également sur une progression de 0,3% du produit intérieur brut (PIB) sur la période, soit un rythme similaire à celui constaté lors des deux premiers trimestre et semblable à celui attendu pour les trois derniers mois de l’année. La première estimation de l’Insee pour la croissance du troisième trimestre sera publiée le 30 octobre.
Le déficit commercial de la France s’est établi à 5,02 milliards d’euros en août, restant relativement stable après son reflux de juillet. Sur les huit premiers mois de 2019, le déficit cumulé de la balance commerciale française - hors variations saisonnières et jours ouvrés - atteint 36,5 milliards d’euros contre 41,8 milliards un an plus tôt. En août, les importations ont poursuivi leur progression tendancielle pour s'établir à 47,8 milliards d’euros (+0,8 milliard par rapport à juillet), tandis que les exportations ont augmenté de 0,3 milliard, pour atteindre un total de 42,8 milliards.
L’indice PMI des services calculé par Caixin/Markit en Chine a chuté à 51,3 en septembre, à un plus faible depuis février, après 52,1 le mois précédent. Et ce malgré une hausse des nouvelles commandes, la plus importante depuis janvier grâce au lancement de produits et à la demande solide des consommateurs, et alors que les dépenses d’exploitation ont continué d’augmenter à la fin du troisième trimestre, montrent les résultats publiés mardi de l’enquête auprès des directeurs d’achats. L’indice reste toutefois au-dessus du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité.
La production industrielle allemande a augmenté de 0,3% en août, une hausse inattendue qui pourrait apaiser en partie les craintes de contraction de la première économie d’Europe au troisième trimestre. Le consensus Reuters tablait sur une baisse de 0,1%. La hausse d’août s’explique notamment par la croissance de la production de biens intermédiaires et de biens d'équipement, précise le ministère de l’Economie. Les chiffres de juillet montrent désormais un recul de 0,4% de la production.
L’indice PMI des services calculé par Caixin/Markit en Chine a chuté à 51,3 en septembre, à un plus faible depuis février, après 52,1 le mois précédent. Et ce malgré une hausse des nouvelles commandes, la plus importante depuis janvier grâce au lancement de produits et à la demande solide des consommateurs, et alors que les dépenses d’exploitation ont continué d’augmenter à la fin du troisième trimestre, montrent les résultats publiés mardi de l’enquête auprès des directeurs d’achats. L’indice reste toutefois au-dessus du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité.
La production industrielle allemande a augmenté de 0,3% en août, une hausse inattendue qui pourrait apaiser en partie les craintes de contraction de la première économie d’Europe au troisième trimestre. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une baisse de 0,1%. La hausse d’août s’explique notamment par la croissance de la production de biens intermédiaires et de biens d'équipement, précise le ministère de l’Economie. Les chiffres de juillet montrent désormais un recul de 0,4% de la production, contre -0,6% en première estimation.
Le déficit commercial de la France s’est établi à 5,02 milliards d’euros en août, restant relativement stable après son reflux de juillet, selon les statistiques publiées ce mardi par les Douanes. Le déficit de juillet a été légèrement revu à 4,54 milliards d’euros contre 4,61 milliards en première estimation. Sur les huit premiers mois de 2019, le déficit cumulé de la balance commerciale française - en données corrigées de variations saisonnières et des jours ouvrés - atteint 36,5 milliards d’euros contre 41,8 milliards un an plus tôt.
Les commandes à l’industrie allemande ont baissé plus que prévu au mois d’août, ce qui confirme que le troisième trimestre a été difficile pour le secteur manufacturier de la première économie d’Europe. Ces commandes ont reculé de 0,6% alors que le consensus Reuters tablait sur un repli de 0,3%. Les chiffres de juillet ont été révisés pour montrer une baisse de 2,1% contre un recul de 2,7% dans l’estimation précédente.
La hausse du crédit à la consommation aux Etats-Unis a ralenti en août mais reste soutenue: elle a augmenté de 17,9 milliards de dollars par rapport à juillet, à 4,14 milliards de dollars, soit une hausse de 5,2% en rythme annuel ajusté, selon un rapport de la Réserve fédérale (Fed). Les économistes s’attendaient à un gain de 18,2 milliards de dollars en août. Cette hausse a été alimentée par les crédits non renouvelables, principalement les prêts étudiants et automobiles. Les crédits renouvelables, ont de leur côté diminué de 2,2%. Dans un contexte d’affaiblissement de l’investissement des entreprises et du secteur manufacturier, la croissance du crédit pourrait constituer un facteur de soutien pour l'économie américaine.
Fitch a rétrogradé lundi Saudi Aramco d’un cran de «A+» à «A», avec position stable, après les attaques le 14 septembre dernier contre deux de ses plateformes de production. Autres facteurs, les tensions géopolitiques dans la région, et le déficit fiscal continu du pays. Le géant saoudien du pétrole, soutenu par l’Etat, a un «crédit de solvabilité autonome» plus élevé, équivalent à «AA+», indique l’agence de notation. Cette rétrogradation intervient alors qu’Aramco prépare son introduction en Bourse (IPO), via une double cotation.
Les commandes à l’industrie allemande ont baissé plus que prévu au mois d’août, a annoncé ce matin le ministère de l’Economie, ce qui confirme que le troisième trimestre a été difficile pour le secteur manufacturier de la première économie d’Europe. Ces commandes ont reculé de 0,6% alors que les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à un repli de 0,3%. Les chiffres de juillet ont été révisés pour montrer une baisse de 2,1% contre un recul de 2,7% dans l’estimation précédente.