Selon la dernière enquête conjoncturelle de l’Insee, en septembre 2019, la confiance des ménages français augmente pour le 9ème mois consécutif, à 104 contre 103 au mois d’août, étant au plus haut depuis janvier 2018. Le solde d’opinion des ménages sur leur situation financière future augmente pour le troisième mois consécutif, et il s’améliore quant à leur capacité d’épargne future. Enfin, les craintes des ménages concernant l’évolution du chômage diminuent de nouveau nettement en septembre, étant à son plus bas niveau depuis janvier 2018.
Le département américain du Commerce a fait état d’une hausse de 7,1% des ventes de logements neufs en données corrigées, à 713.000 unités en rythme annualisé en août. Les ventes de juillet ont été révisées en hausse, à 666.000 contre 635.000 en première estimation. Les économistes prévoyaient un chiffre de 660.000 pour août, soit une hausse de 3,5%. Ce rebond supérieur aux attentes suggère que le marché de l’immobilier profite de la baisse des taux de crédit. Sur un an, les ventes de logements neufs accusent néanmoins un repli de 18,0%.
Le département américain du Commerce a fait état aujourd’hui d’une hausse de 7,1% des ventes de logements neufs en données corrigées des variations saisonnières, à 713.000 unités en rythme annualisé en août. Les ventes de juillet ont été révisées en hausse, à 666.000 contre 635.000 en première estimation. Les économistes prévoyaient en moyenne un chiffre 660.000 pour août, soit une hausse de 3,5%. Ce rebond supérieur aux attentes suggère que le marché de l’immobilier profite de la baisse des taux de crédit. Sur un an, les ventes de logements neufs accusent néanmoins un repli de 18,0%.
Selon la dernière enquête conjoncturelle de l’Insee, en septembre 2019, la confiance des ménages français augmente pour le 9ème mois consécutif, à 104 contre 103 au mois d’août. Cet indicateur est au plus haut depuis janvier 2018. L’institut précise en outre que le solde d’opinion des ménages sur leur situation financière future augmente pour le troisième mois consécutif et se maintient ainsi au-dessus de sa moyenne de longue période. Le solde d’opinion des ménages sur leur situation financière passée est stable et demeure également supérieur à sa moyenne de longue période. A noter aussi que l’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne future s’améliore nettement. Enfin, les craintes des ménages concernant l’évolution du chômage diminuent de nouveau nettement en septembre et atteint ainsi son plus bas niveau depuis janvier 2018, bien au-dessous de sa moyenne de longue période.
La Banque d’Espagne a abaissé mardi ses prévisions de croissance pour cette année et les deux suivantes en évoquant un ralentissement des investissements et de la consommation. L’institut d'émission vise désormais une progression de 2% du produit intérieur brut (PIB) cette année, contre 2,4% lors de sa précédente estimation. La banque centrale, qui voit la croissance de l’Espagne ralentir à 0,4% au troisième trimestre 2019 après 0,5% au deuxième, a également abaissé ses prévisions de croissance pour 2020 et 2021, à 1,7% et 1,6% respectivement, contre des estimations précédentes de 1,9% et 1,7%.
Selon l’Insee, le climat des affaires en septembre gagne un point par rapport au mois d’août. L’indicateur se situe à 106, au-dessus de sa moyenne de longue période (100). Le climat des affaires rebondit de quatre points dans le commerce de détail et gagne un point dans les services comme dans le bâtiment. Il perd un point dans l’industrie manufacturière ainsi que, par rapport à juillet, dans le commerce de gros. Dans tous ces secteurs, l’indicateur se situe au-dessus de sa moyenne de longue période. Le climat de l’emploi s’améliore aussi très légèrement, à 106.
La Banque d’Espagne a abaissé aujourd’hui ses prévisions de croissance pour cette année et les deux suivantes en évoquant un ralentissement des investissements et de la consommation. L’institut d'émission vise désormais une progression de 2% du produit intérieur brut (PIB) cette année, contre 2,4% lors de sa précédente estimation. La banque centrale, qui voit la croissance de l’Espagne ralentir à 0,4% au troisième trimestre 2019 après 0,5% au deuxième, a également abaissé ses prévisions de croissance pour 2020 et 2021, à 1,7% et 1,6% respectivement, contre des estimations précédentes de 1,9% et 1,7%.
Selon les dernières données de l’Insee, le climat des affaires en septembre gagne un point par rapport au mois d’août. L’indicateur se situe à 106, au-dessus de sa moyenne de longue période (100). Le climat des affaires rebondit de quatre points dans le commerce de détail et gagne un point dans les services comme dans le bâtiment. Il perd un point dans l’industrie manufacturière ainsi que, par rapport à juillet, dans le commerce de gros. Dans tous ces secteurs, l’indicateur se situe au-dessus de sa moyenne de longue période.
Pour la première fois depuis avril 2013, le PMI composite est passé sous la barre de 50. La Buba n'exclut pas une récession technique au troisième trimestre.
L’activité du secteur privé en Allemagne s’est contractée en septembre pour la première fois depuis avril 2013 selon les résultats provisoires de l’enquête mensuelle réalisée par IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI), en raison d’une accentuation inattendue de la récession dans le secteur manufacturier et de la décélération dans les services. L’indice PMI composite a ainsi reculé à 49,1 (après 51,7 en août), sous le seuil de 50 séparant contraction et expansion, alors que les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient un chiffre de 51,5. Surtout, le sous-indice du secteur manufacturier a plongé à 41,4, son plus bas niveau depuis plus de dix ans. Celui des services a reculé à 52,5 (après 54,8 en août), traduisant ainsi une croissance ralentie de l’activité.
Selon les statistiques officielles publiées vendredi, l’indice japonais des prix à la consommation (CPI), qui inclut les produits pétroliers mais exclut les produits alimentaires les plus sensibles aux variations passagères, a augmenté de 0,5% le mois dernier en rythme annuel, conforme au consensus, après +0,6 en juillet. Il s’agit de sa progression la plus lente depuis juillet 2017, lorsque l’indice avait augmenté de 0,5%. Hors énergie, l’inflation de base a progressé de 0,6% en août sur un an.
Les prix à la production ont reculé plus fortement que prévu en Allemagne en août, ce qui indique que les pressions inflationnistes restent faibles dans la première économique. Ces prix ont reculé de 0,5% contre un consensus de -0,2% et après une progression de 0,1% en juillet, montrent les chiffres de Destatis, l’office fédéral de la statistique. Sur un an, les prix producteurs sont en progression de 0,3% en août, contre un consensus de +0,6% et après +1,1% en juillet.
L’attention des investisseurs restera fixée la semaine prochaine sur les tensions dans le système financier américain, sur l'évolution des risques géopolitiques et commerciaux, tandis que plusieurs indicateurs d’activité en zone euro comme aux Etats-Unis seront scrutés.
Les prix à la production ont reculé plus fortement que prévu en Allemagne en août, ce qui indique que les pressions inflationnistes restent faibles dans la première économique. Ces prix ont reculé de 0,5% contre un consensus de -0,2% et après une progression de 0,1% en juillet, montrent les chiffres publiés ce matin par Destatis, l’office fédéral de la statistique. Sur un an, les prix producteurs sont en progression de 0,3% en août, contre un consensus de +0,6% et après +1,1% en juillet.
Selon les statistiques officielles publiées ce matin, l’indice japonais des prix à la consommation (CPI), qui inclut les produits pétroliers mais exclut les produits alimentaires les plus sensibles aux variations passagères, a augmenté de 0,5% le mois dernier en rythme annuel, conforme au consensus, après +0,6 en juillet. Il s’agit de sa progression la plus lente depuis juillet 2017, lorsque l’indice avait augmenté de 0,5%. Hors énergie, l’inflation de base a progressé de 0,6% en août sur un an.
La banque privée espagnole A&G Privada Banca et le groupe financier suisse EFG International ont annoncé la signature d’un nouveau pacte d’actionnaires. Celui-ci inclut un changement dans l’actionnariatde la firme hispanique avec l’augmentation de11,49% des parts des salariés (banquiers et cadres principalement) dans le capital, portant leur participationà 57,49%.EFG International continue de détenir 42,51% du capital d’A&G Banca Privada, ce qui en fait le plus large actionnaire individuel de l’entreprise. A travers ce nouveau pacte d’actionnaires, A&G Banca Privada a mis en place un plan d’achat d’actions pour l’entrée de nouveaux associés au capital au cours des cinq prochaines années. La banque privée espagnole entend utiliser ce levier pour attirer des talents et garder un niveau d’engagement élevé de ses salariés.
Les ventes au détail au Royaume-Uni ont subi une baisse inattendue en août en raison d’un recul des achats en ligne, contrecoup de l’effet des promotions du mois précédent, montrent les statistiques officielles. Les ventes au détail ont baissé de 0,2% par rapport à juillet alors que les économistes tablaient sur une stabilité. Il s’agit de la première baisse enregistrée depuis trois mois. Les ventes «hors magasin», catégorie dominée par les ventes sur internet, ont chuté de 3,2%, leur plus forte baisse depuis août 2015. Par rapport à août 2018, les ventes au détail ont globalement augmenté de 2,7% en août, contre +2,9% attendu.
L’OCDE a fortement abaissé mercredi ses prévisions de croissance pour l'économie mondiale pour 2019 et 2020 en les ramenant à leur plus bas niveau depuis la crise financière de 2008/2009, en raison des incertitudes crées par la guerre commerciale, le Brexit et l’endettement privé. La croissance mondiale devrait chuter cette année à 2,9%, soit 0,3 point de moins que lors des dernières prévisions de mai, et rester pratiquement stable à 3% en 2020 (-0,4 point par rapport à la projection de mai), a estimé l’institution. L’institution ne prévoit plus pour les Etats-Unis que 2,4% de croissance cette année et 2,0% l’année prochaine, contre 2,8% et 2,3% dans ses projections de mai. La Chine voit ses prévisions ramenées à 6,1% en 2019 et 5,7% en 2020 (contre 6,2% et 6,0% au printemps).
Le département du Commerce a fait état d’un déficit courant en baisse de 5,9% à 128,2 milliards de dollars (115,7 milliards d’euros) sur le trimestre avril-juin aux Etats-Unis. Les chiffres révisés du premier trimestre font ressortir un déficit courant de 136,2 milliards de dollars, contre un consensus prévoyant un déficit de 127,8 milliards au deuxième trimestre. Le déficit courant américain représentait 2,4% du produit intérieur brut (PIB) sur avril-juin, le ratio le plus faible enregistré depuis un an, après 2,6% sur janvier-mars.