Le rythme de la reprise économique s’affaiblit, selon le baromètre hebdomadaire de la Réserve fédérale de New York. Selon l’indice WEI, qui estime le niveau du produit intérieur brut (PIB) en fonction de dix indicateurs, le PIB devrait se contracter de 5,48% cette année, contre une prévision d’une baisse de 4,41% en août. La baisse du WEI pour la semaine achevée le 5 septembre était notamment liée à la «légère baisse de la confiance des consommateurs», explique l’institution. L’indice révisé sera publié jeudi.
La mauvaise qualité des récoltes cette année en France risque de faire basculer dans le rouge beaucoup de céréaliers, ou de devoir mettre la clef sous la porte, ont prévenu mardi les chambres d’agriculture. Les sécheresses du printemps et de l'été ont fait baisser le rendement des exploitations, de même que les dommages provoqués par des insectes. Le plan de relance présenté par le gouvernement prévoit 1,2 milliard d’euros pour soutenir l’agriculture. Mais dans certaines régions aux sols moins riches et déjà atteints par les effets du changement climatique, la situation va empirer. Plus de la moitié des céréaliers de l’Hexagone devraient être dans le rouge à la fin de l’année, estime l’Association générale des producteurs de blé et autres céréales (AGPB).
Les livreurs de repas à vélo ont été à l’origine d’un bond inattendu des créations d’entreprises en juin et juillet en France, alors que quasiment tous les autres secteurs ont continué de souffrir de la crise liée au coronavirus, montre une étude publiée mardi par le Conseil national des greffiers des tribunaux de commerce (CNGTC).
La contraction du PIB japonais a été plus importante qu’estimé au deuxième trimestre, selon les chiffres révisés publiés mardi, les dépenses d’investissement ayant été impactées par la crise liée au coronavirus. La troisième économie mondiale s’est ainsi contractée de -28,1% en rythme annualisé au deuxième trimestre, au lieu de -27,8% en première estimation, sa pire contraction depuis la fin de la Seconde guerre mondiale.
Le PIB français devrait bien se contracter de 9% cette année, estime l’Insee dans son point de conjoncture publié mardi, confirmant sa dernière estimation en date. «Le recul du PIB au deuxième trimestre a été moins marqué qu’anticipé initialement, mais l’incertitude sanitaire tend à croître de nouveau et nous conduit à tempérer le rythme prévu pour la poursuite de la reprise», indique l’institut.
La production industrielle en Allemagne a moins progressé que prévu en juillet. Elle a crû de 1,2%, selon Destatis, l’Office fédéral de la statistique. Les analystes interrogés par Reuters prévoyaient une hausse plus marquée, de 4,7%. Cela suggère que la première économie de la zone euro connaît un lent retour aux niveaux de production qui précédaient la pandémie de coronavirus. Elle reste 12% sous son niveau d’avant crise, selon HSBC. «Désormais, l’industrie allemande va avoir besoin d’un rebond de la demande mondiale, notamment dans le secteur des biens d’investissement», souligne Christian Fuertjes, économiste chez HSBC.
Les exportations chinoises ont progressé de 9,5% en août, par rapport à l’année précédente, mais les importations ont quant à elles baissé de 2,1%, d’après les données des douanes chinoises. Le consensus Reuters anticipait une hausse de 7,1% des exportations après celle de 7,2% en juillet et une stabilité des importations après une baisse de 1,4% le mois précédent. L’excédent commercial de la Chine en août ressort à 58,93 milliards de dollars, contre 62,33 milliards de dollars en juillet, alors que les économistes anticipaient 50,50 milliards de dollars.
La production industrielle en Allemagne a moins progressé que prévu en juillet. Elle a crû de 1,2%, selon Destatis, l’Office fédéral de la statistique. Les analystes interrogés par Reuters prévoyaient sur une hausse plus marquée, de 4,7%. Cela suggère que la première économie de la zone euro connaît un lent retour aux niveaux de production qui précédaient la pandémie de coronavirus. Elle reste 12% sous son niveau d’avant crise, selon HSBC.
Les exportations chinoises ont progressé de 9,5% en août, par rapport à l’année précédente, mais les importations ont quant à elles baissé de 2,1%, d’après les données des douanes chinoises. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une hausse de 7,1% des exportations après celle de 7,2% en juillet et une stabilité des importations après une baisse de 1,4% le mois précédent. L’excédent commercial de la Chine en août ressort à 58,93 milliards de dollars, contre 62,33 milliards de dollars en juillet, alors que les économistes anticipaient en moyenne un montant de 50,50 milliards de dollars.
Les commandes à l’industrie allemande ont ralenti en ne progressant que de 2,8% en juillet, après le bond de 28,8% (révisé) en juin, selon l’Office fédéral des statistiques. Un ralentissement supérieur à ce qui était prévu, et qui atténue l’espoir d’une très forte reprise de l’Allemagne au troisième trimestre. D’autant que les indicateurs de sentiment (PMI manufacturier et climat des affaires ifo) se sont moins améliorés que dans les services à cause d’une reprise mondiale inégale et ralentie, rappelle Stefan Schilbe, chef économiste Allemagne de HSBC. En attendant, les commandes extérieures ont progressé de 14,4% en juillet, alors que celles sur le marché national ont reculé de 10,2%.
Les responsables du cabinet du Boris Johnson évaluent seulement de 30% à 40% les chances d’un accord sur les futures relations entre le Royaume-Uni et l’Union européenne (UE), rapporte le Times. Et le point de friction ne serait pas les quotas de pêche, mais les aides d’Etat. Le souhait de la Grande-Bretagne de recourir à une aide d’Etat pour développer son secteur technologique signifie que les principaux ministres de Boris Johnson ne sont pas prêts à changer de position en la matière. Dimanche, David Frost, qui mène les négociations sur le Brexit pour Londres, a prévenu que la Grande-Bretagne ne céderait pas face à l’Union européenne et qu’elle ne redoutait pas une sortie de l’UE sans accord. Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a déclaré sur France Inter qu’il y avait urgence à trouver un accord sur le Brexit. Les discussions doivent reprendre à Londres mardi.
Les responsables du cabinet du Boris Johnson évaluent seulement de 30% à 40% les chances d’un accord sur les futures relations entre le Royaume-Uni et l’Union européenne (UE), rapporte le Times. Et le point de friction ne serait pas la pêche, mais les aides d’Etat. Le souhait de la Grande-Bretagne de recourir à une aide d’Etat pour développer son secteur technologique signifie que les principaux ministres de Boris Johnson ne sont pas prêts à changer de position en la matière. La pêche ne serait donc plus le sujet de mésentente. Le Royaume-Uni, qui souhaite que le pourcentage des quotas de pêche réservés aux navires britanniques dans ses eaux passe de 25% actuellement à plus de 50%, serait même proche d’un accord sur ce point, selon un journaliste du Spector cité par Reuters.
Les commandes à l’industrie allemande ont ralenti en ne progressant que de 2,8% en juillet, après le bond de 28,8% (révisé) en juin, selon les données publiées vendredi par l’Office fédéral des statistiques. Un ralentissement supérieur à ce qui était prévu, notamment par les consensus qui anticipaient une augmentation de 5%, et qui atténue l’espoir d’une très forte reprise de la première économie européenne au troisième trimestre. D’autant que les indicateurs de sentiment (PMI manufacturier et climat des affaires ifo) se sont moins améliorés que dans les services à cause d’une reprise mondiale inégale et ralentie, rappelle Stefan Schilbe, chef économiste Allemagne de HSBC.
Le rebond de l’activité économique en zone euro s’est atténué en août, le secteur des services revenant presque à l’arrêt, selon les résultats définitifs des enquêtes d’IHS Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI composite, qui rassemble services et industrie, est retombé à 51,9 en août après 54,9 en juillet, à cause de l’indice PMI des services qui recule à 50,5 après 54,7 – mieux que l’estimation «flash» à 50,1 qui était toute proche du seuil séparant contraction et croissance. En Allemagne, l’indice PMI services a reculé à 52,5 en août après 55,6 en juillet. En France, l’indice PMI services a reculé à 51,5 en août après 57,3 en juillet.
Le rétablissement de l’activité du secteur des services en Chine s’est poursuivie en août, pour un quatrième mois consécutif. L’indice PMI des services calculé par Caixin/Markit s’est établi en août à 54 contre 54,1 en juillet, marquant à nouveau un léger recul après une progression inédite en dix ans en juin. Il reste toutefois au-dessus du seuil de 50. Après avoir procédé pendant six mois à des licenciements, les entreprises du secteur ont commencé en août à engager davantage d’employés. La hausse des nouvelles commandes est cependant la plus faible en quatre mois et se situe sous la moyenne à long-terme.
Le Premier ministre Jean Castex a dévoilé ce midi, après le Conseil des ministres, le plan de relance de l’économie française, dont le montant total s’élève à 100 milliards d’euros. Il s’agit du « plan de relance le plus massif annoncé à ce jour parmi les grands pays européens », a insisté le Premier ministre, mais c’est le « montant dont l’économie a besoin pour retrouver dès 2022 notre niveau de richesse d’avant la crise ». « Après la sauvegarde », le temps est à la « la consolidation et l’offensive », a lancé le Premier ministre.
Le rétablissement de l’activité du secteur des services en Chine s’est poursuivie en août, pour un quatrième mois consécutif, même si ce rebond commence à perdre de l’élan. L’indice PMI des services calculé par Caixin/Markit s’est établi en août à 54 contre 54,1 en juillet, marquant à nouveau un léger recul après une progression inédite en dix ans en juin. Il reste toutefois au-dessus du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité. Signe encourageant, après avoir procédé pendant six mois à des licenciements, les entreprises du secteur ont commencé en août à engager davantage d’employés. La hausse des nouvelles commandes est cependant la plus faible en quatre mois et se situe sous la moyenne à long-terme.