L’activité du secteur privé de la zone euro a ralenti en septembre pour se maintenir d’extrême justesse en territoire de croissance mais le secteur des services rechute face à la résurgence de la pandémie de coronavirus, selon l’enquête PMI réalisée par IHS Markit auprès des directeurs d’achat.
L’activité dans le secteur des services s’est de nouveau contractée en septembre pour le huitième mois de suite au Japon, mais au rythme le plus lent constaté depuis le début de la pandémie de coronavirus, a montré l’enquête de Jibun Bank-IHS Markit auprès des directeurs d’achat publiée lundi. L’indice PMI services a atteint son plus haut niveau en huit mois, à 46,9 après 45,0 le mois précédent, et au-dessus de l’estimation préliminaire de 45,6. Bien qu’au-dessous du niveau neutre de 50, «il y a dans l’ensemble des signes d’amélioration dans le secteur, mais la reprise est loin d'être assurée, a commenté Shreeya Patel, économiste chez IHS Markit. La demande à travers le pays reste modérée, les restrictions liées au tourisme et aux voyages empêchant des regains de nouveaux volumes dans les services.»
Le directeur de l’Institut Paul-Ehrlich, l’autorité allemande de régulation des vaccins, dit s’attendre à ce que les premiers vaccins contre le nouveau coronavirus soient approuvés en Europe début 2021. L’Allemagne a donné son feu vert à trois laboratoires pour mener des essais cliniques sur un vaccin expérimental contre le Covid-19. Plus de 150 candidats vaccins sont en cours de développement dans le monde, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Le directeur de l’Institut Paul-Ehrlich, l’autorité allemande de régulation des vaccins, a déclaré aujourd’hui s’attendre à ce que les premiers vaccins contre le nouveau coronavirus soient approuvés en Europe début 2021. «Nous nous attendons, au regard des dernières études de l’Agence européenne des médicaments, à ce que les vaccins reçoivent une autorisation de mise sur le marché en Europe au début de l’année prochaine», a estimé Klaus Cichutek lors d’un point de presse. L’Allemagne a donné son feu vert à trois laboratoires pour mener des essais cliniques sur un vaccin expérimental contre le Covid-19.
Les marchés resteront attentifs la semaine prochaine aux répercussions économiques de la pandémie de coronavirus ainsi qu’aux discussions sur un nouveau plan de relance budgétaire aux Etats-Unis. Les investisseurs scruteront régulièrement le bulletin de santé de Donald Trump.
Environ 11% du personnel dans le secteur privé était encore en chômage partiel (furlough) en Grande-Bretagne entre le 7 et le 20 septembre, selon l’enquête bimensuelle de l’Office for National Statistics (ONS), tandis que le nombre de personnes se rendant au travail avait diminué. La proportion du personnel se rendant au travail entre le 24 et le 27 septembre est tombée à 59%, contre 64% la semaine précédente, à la suite d’une demande du Premier ministre Boris Johnson le 22 septembre de rester en télétravail lorsque cela était possible. En France, en août, 1,2 million de salariés étaient en chômage partiel, selon la Dares, soit un peu moins de 7% des salariés du privé. Au plus fort de la crise, en avril, ils étaient 8,6 millions.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué un peu plus que prévu aux Etats-Unis lors de la semaine au 26 septembre, à 837.000 contre 873.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient 850.000 inscriptions au chômage. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 867.250 contre 879.000 (révisé) la semaine précédente.
La croissance du secteur manufacturier de la zone euro s’est accélérée en septembre grâce à une hausse de la demande. L’indice manufacturier est remonté à 53,7, conformément à une première estimation, après 51,7 en août, selon l’enquête mensuelle PMI réalisée par IHS Markit auprès des directeurs d’achat. L’indice PMI atteint son plus haut niveau depuis août 2018. En Allemagne, le PMI manufacturier ressort à 56,4, grâce à une plus forte demande à l’export. Le secteur manufacturier français a renoué avec la croissance en septembre, l’indice PMI passant de 49,8 en août, à 51,2. L’activité manufacturière a également été soutenue en Italie, où elle progresse pour le troisième mois consécutif, ainsi qu’en Espagne.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué un peu plus que prévu aux Etats-Unis lors de la semaine au 26 septembre, à 837.000 contre 873.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé ce jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 850.000 inscriptions au chômage. Les inscriptions de la semaine au 19 septembre ont été très modestement révisées en hausse par rapport à une estimation initiale de 870.000.
Environ 11% du personnel dans le secteur privé était encore en chômage partiel (furlough) en Grande-Bretagne entre le 7 et le 20 septembre, selon l’enquête bimensuelle de l’Office for National Statistics (ONS), tandis que le nombre de personnes se rendant au travail avait diminué. La proportion du personnel se rendant au travail entre le 24 et le 27 septembre est tombée à 59%, contre 64% la semaine précédente, à la suite d’une demande du Premier ministre Boris Johnson le 22 septembre de rester en télétravail lorsque cela était possible.
La croissance du secteur manufacturier de la zone euro s’est accélérée en septembre grâce à une hausse de la demande. L’indice manufacturier est remonté à 53,7, conformément à une première estimation, après 51,7 en août, selon l’enquête mensuelle PMI réalisée par IHS Markit auprès des directeurs d’achat. L’indice PMI atteint son plus haut niveau depuis août 2018 malgré la résurgence des cas de Covid-19 qui menace à nouveau l’activité.
L'économie britannique a bien subi une contraction sans précédent sous l’effet de la chute des dépenses de consommation liée au confinement au deuxième trimestre, a annoncé mercredi l’Office national de la statistique (ONS), bien que le recul du PIB sur cette période ressorte à -19,8% par rapport au premier trimestre au lieu de -20,4% annoncé. Ce recul est plus important que dans des pays voisins comme la France (-19% sur la même période). Le taux d'épargne des ménages britanniques s’est établi à un niveau record de 29,1%, après 9,6% au premier trimestre.
L’activité du secteur manufacturier en Chine a accéléré en septembre grâce au rebond des exportations après plusieurs mois de déclin des ventes, une croissance qui confirme le rétablissement solide de la deuxième économie mondiale après les secousses provoquées par la pandémie. L’indice PMI manufacturier officiel s’est établi à 51,5 contre 51,0 en août, selon le Bureau national de la statistique (BNS). Les analystes anticipaient une progression moins marquée, avec un indice de 51,2.
La consommation a montré des signes favorables en août outre Rhin, toujours soutenue par la baisse de 3 points de la TVA, avec des ventes de détail en hausse de 3,1% sur un mois (après -0,2% en juillet), selon Destatis. C’est bien plus élevé que les attentes du consensus Reuters (+0,5%). En août, les ventes de détail ont dépassé de 5,8% leur niveau de février, effaçant ainsi les conséquences de la crise. Elles ont été soutenues par les ventes d’équipements de la maison (+8%) notamment ainsi que par le succès des ventes en ligne (+23%, contre -10% pour les boutiques). L’Allemagne a en outre annoncé une baisse de 8.000 du nombre des chômeurs en septembre à 2,907 millions. Le taux de chômage passe de 6,4% à 6,3%.
L'économie britannique a bien subi une contraction sans précédent sous l’effet de la chute des dépenses de consommation liée au confinement au deuxième trimestre, a annoncé mercredi l’Office national de la statistique (ONS), bien que le recul du PIB sur cette période ressort moindre qu’estimé initialement : -19,8% par rapport au premier trimestre (au lieu de -20,4% annoncé). Ce recul est plus important que dans d’autres grandes économies avancées comme la France (-19% sur la même période).
Les dépenses de consommation ont progressé de 2,3% en août en France par rapport à juillet, mois au cours duquel elles avaient baissé de 0,9%, selon l’Insee. Sur un an, elles progressent de 2,4%. «C’est un vrai signe positif pour la consommation des ménages en biens, qui représente la moitié de leur consommation en France», souligne Hélène Baudchon, économiste chez BNP Paribas, pour qui la dynamique est probablement moins soutenue dans les services. L’enquête de confiance des ménages montre en effet un message plus mitigé. La hausse de la consommation en août s’explique notamment par le décalage jusqu’au 11 août de la période des soldes d'été en raison du coronavirus. Les ventes d’habillement ont ainsi bondi de 17,4%. Les ventes de biens durables reculent pour le deuxième mois consécutif (-1,5%).
L’activité du secteur manufacturier en Chine s’est accélérée en septembre grâce au rebond des exportations après plusieurs mois de déclin des ventes, une croissance qui confirme le rétablissement solide de la deuxième économie mondiale après les secousses provoquées par la pandémie de coronavirus. L’indice PMI manufacturier officiel s’est établi à 51,5 contre 51,0 en août, selon les données publiées mercredi par le Bureau national de la statistique (BNS). Les analystes anticipaient une progression moins marquée, avec un indice de 51,2.
La confiance des ménages est restée stable en France au mois de septembre mais les craintes liées à l'évolution du chômage restent élevées. L’indicateur synthétisant cette confiance s’est maintenu à 95, selon l’Insee. Il évolue depuis juin dans une fourchette comprise entre 96 et 94, la crise sanitaire liée au nouveau coronavirus l’ayant ramené au printemps aux niveaux observés au plus fort du mouvement de contestation des Gilets jaunes. Le marché de l’emploi devrait se dégrader dans les prochains mois et pose la question de la dynamique de consommation.
L’indice de confiance des ménages américains, mesuré par l’institut Conference Board, est remonté à 101,8 ce mois-ci, après être descendu à 86,3 en août. Il est bien supérieur aux attentes des économistes, qui tablaient sur un indice de 89,6 en septembre, mais demeure loin de son record de 132,6 atteint en février. Parmi les deux composantes de l’enquête, le sous-indice de la ‘situation actuelle’ - qui mesure notamment l'évaluation du marché de l’emploi par les ménages - est passé de 85,8 en août à 98,5 ce mois-ci.