Décalage. L’été dernier, alors que l’économie américaine affichait un niveau de chômage inégalé depuis 1948, suite à l’épidémie de Covid-19, le Nasdaq et les indices S&P 500 atteignaient des sommets historiques. D’où l’ étude que vient de publier le NBER (Bureau of Economic Research) pour savoir en quoi la Bourse reflète l’état de l’économie et si cette fonction est moins bien remplie aujourd’hui que dans le passé. Compte tenu de l’attention focalisée sur les entreprises cotées et les indices, des chercheurs ont entrepris d’étudier leur représentativité à l’égard d’indicateurs économiques majeurs tels l’emploi et le produit intérieur brut (PIB). Cette étude empirique – car en théorie, il n’y a pas de lien systématique entre la cotation d’une entreprise et la création d’emplois ou de revenus qu’elle génère – fait apparaître que les entreprises cotées en Bourse contribuent moins aujourd’hui, en proportion de l’ensemble des entreprises, à l’emploi salarié et au PIB que dans les années 1970. Le recul de l’activité industrielle au profit du secteur des services expliquerait en partie ce phénomène, les entreprises de services étant moins souvent cotées.
Rarement élection présidentielle américaine ne s’était déroulée dans un climat aussi délétère. Sanitaire, économique, sociale, l’incertitude prévaut dans tous les domaines, et l’Amérique devra encore prier pour que le perdant accepte le verdict des urnes. Mais qu’en sera-t-il après le vote ? Au plan international, le protectionnisme assumé et la guerre froide avec la Chine, doublés de relations conflictuelles avec les autres partenaires commerciaux des Etats-Unis, ont toutes les chances de perdurer, quelle que soit la couleur politique du futur locataire de la Maison-Blanche. Tout juste peut-on espérer que Joe Biden, s’il est élu, ramène le pays dans le droit chemin des accords de Paris sur le climat et défende ses intérêts en des termes plus policés que son devancier républicain.
L’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques) innove et propose à présent un indicateur de PIB « ressenti ». Il vise à corriger le décalage entre la mesure de la croissance et la perception qu’en a la population, en valorisant la dimension monétaire du bien-être national. Bien sûr, on s’amusera facilement à mettre en doute la capacité de nos meilleurs statisticiens à chiffrer le bonheur « à partir d’informations sur la diffusion de la croissance au sein de la population et des données d’enquêtes relatives à la satisfaction dans la vie des ménages ». Le Canard Enchaîné (édition du 21 octobre 2020) compare la présentation du nouvel indicateur à un salmigondis et certes, savoir qu’en termes de PIB ressenti, l’Europe dépassait les Etats-Unis avant la crise Covid ne nous rassure pas plus que cela sur l’avenir. Mais le sujet n’a rien d’une tocade d’économistes. C’est plutôt leur calcul classique de la croissance qui doit nous inquiéter. « Les économistes nourrissent l’illusion d’une croissance perpétuelle à deux facteurs, le travail et le capital, les ressources naturelles étant considérées comme sans fin, ce problème nous rattrape », prévient Jean-Marc Jancovici, président du Shift Project, un think tank pour l’atténuation du changement climatique. Finalement, les taux négatifs ne sont pas si contre-intuitifs que cela…
L’UE va engager 100 millions d’euros pour l’achat et la distribution de test rapides, dont elle recommande l’usage aux Etats membres pour enrayer la nouvelle flambée de Covid-19, a annoncé ce mercredi la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, qualifiant la situation pandémique de «très grave». A la veille d’un sommet par visioconférence des 27, la cheffe de l’exécutif européen a par ailleurs appelé de nouveau à harmoniser les règles pour les voyageurs à travers l’Europe, réclamé une interopérabilité accrue entre les applications de traçage nationales et demandé aux Etats d’intensifier le partage des données sanitaires.
Le Japon n’envisage pas de construire de nouveaux réacteurs nucléaires pour atteindre son objectif de neutralité carbone d’ici à 2050, a déclaré mercredi Katsunobu Kun, porte-parole du gouvernement. L’Archipel est le cinquième pays émetteur de dioxyde de carbone, et lutter contre les émissions des fournisseurs publics jouera un rôle important pour atteindre l'échéance fixée par le Premier ministre Yoshihide Suga. Le gouvernement japonais réexamine sa politique énergétique et cherche à utiliser les énergies renouvelables et ses centrales nucléaires existantes fonctionnent correctement, a-t-il ajouté.
Le Japon n’envisage pas de construire de nouveaux réacteurs nucléaires pour atteindre son objectif de neutralité carbone d’ici à 2050, a déclaré ce mercredi Katsunobu Kun, porte-parole du gouvernement. L’Archipel est le cinquième pays émetteur de dioxyde de carbone, et lutter contre les émissions des fournisseurs publics jouera un rôle important pour atteindre l'échéance fixée par le Premier ministre Yoshihide Suga. Le gouvernement japonais réexamine sa politique énergétique et cherche à utiliser les énergies renouvelables et ses centrales nucléaires existantes fonctionnant correctement, a-t-il ajouté.
L’UE va engager 100 millions d’euros pour l’achat et la distribution de test rapides, dont elle recommande l’usage aux Etats membres pour enrayer la nouvelle flambée de Covid-19, a annoncé ce mercredi la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, qualifiant la situation pandémique de «très grave».
La production mondiale de vin restera cette année en dessous de la moyenne de 5 ans, plombée par une chute de la production de vin en Amérique du Sud, et par des mesures imposées par l’UE afin de réduire les volumes après un déclin de la demande lié à la crise du coronavirus, a annoncé mardi l’organisation internationale de la vigne et du vin (OIV). La production mondiale de vin (hors jus et moûts) pour 2020 serait située entre 253,9 et 262,2 millions d’hectolitres, avec un milieu de fourchette d’estimation situé à 258 millions d’hectolitres. En France, les producteurs de champagne se sont accordés pour réduire de 22% le volume de leurs récoltes de raisin cette année.
La confiance du consommateur américain s’est dégradée en octobre, montre ce mardi l’enquête mensuelle de l’organisation patronale Conference Board, qui conforte le scénario d’un ralentissement de l’activité économique au quatrième trimestre avec la dissipation des effets du plan de relance et la résurgence de l'épidémie. Son indice de confiance a reculé à 100,9 contre 101,3 (révisé) en septembre alors que les économistes prévoyaient en moyenne une amélioration à 102,0.
Le gouvernement a annoncé lundi un report de trois mois pour cause d'épidémie, jusqu’au 1er avril 2021, de l’application de la réforme de l’assurance chômage, que le gouvernement veut maintenir malgré l’opposition des syndicats. Déjà repoussée au 1er janvier 2021, la réforme de l’assurance chômage entrera en vigueur au plus tôt le 1er avril 2021. Ce report de trois mois vise à «donner plus de temps aux partenaires sociaux pour s’accorder sur les ajustements qui s’avèrent nécessaires dans la situation économique qu’il faut traverser», a expliqué l’entourage du Premier ministre Jean Castex, cité par l’agence Reuters.
Les responsables politiques chinois réunis en séance plénière du Comité central du parti communiste ont travaillé lundi sur le plan quinquennal de développement du pays. Ce plénum, qui se tient à huis clos jusqu'à jeudi et où sont évoquées les grandes orientations économiques et sociales de la Chine pour 2021-2025, intervient après que le président Xi Jinping s’est engagé à rendre le pays neutre en termes d'émissions de carbone d’ici à 2060. Il doit être dévoilé lors de la réunion annuelle du Parlement au début de 2021. La Chine est consciente qu’elle n’a pas de temps à perdre : selon les experts, le pays doit faire passer la part du charbon dans son mix énergétique à moins de 50% d’ici à 2025, contre 58% en 2019. Outre les engagements climatiques, le plénum doit discuter d’un objectif de croissance économique à cinq ans.
Les ventes de logements neufs aux Etats-Unis ont reculé en septembre, mettant un terme à quatre mois consécutifs de hausse après le gel du marché intervenu au printemps en raison de l'épidémie de coronavirus. Les ventes de maisons individuelles neuves ont baissé de 3,5% par rapport au mois d’août, pour s'établir à 959.000 en données annualisées et corrigées, a annoncé lundi le département du Commerce. Les économistes interrogés par le Wall Street Journal anticipaient au contraire une nouvelle progression de 1% sur un mois. Le niveau des ventes s’inscrit toutefois en hausse de 32,1% par rapport au mois de septembre 2019.
Le produit intérieur brut (PIB) français va de nouveau baisser au dernier trimestre 2020 du fait des restrictions décidées pour faire face à la deuxième vague de l'épidémie de Covid-19, a confirmé lundi le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire. «Je vous confirme qu’après un rebond que nous attendons autour de 16% au troisième trimestre 2020, la croissance sera négative au quatrième trimestre en 2020», a-t-il déclaré à l’Assemblée durant l’examen du projet de budget pour 2021. Vendredi, il avait prévenu que le PIB risquait de baisser au quatrième trimestre.
Les ventes de logements neufs aux Etats-Unis ont reculé en septembre, mettant un terme à quatre mois consécutifs de hausse après le gel du marché intervenu au printemps en raison de l'épidémie de coronavirus.
Le gouvernement a annoncé lundi un report de trois mois pour cause d'épidémie, jusqu’au 1er avril 2021, de l’application de la réforme de l’assurance chômage, que le gouvernement veut maintenir malgré l’opposition des syndicats. Le Premier ministre, Jean Castex, en a fait l’annonce lors d’une rencontre à Matignon avec les partenaires sociaux, avec qui il a fait le point sur les conséquences du regain d’intensité de l'épidémie de coronavirus.
Les responsables politiques chinois réunis en séance plénière du Comité central du parti communiste ont lancé ce lundi leur réflexion afin de finaliser le plan quinquennal de développement du pays. Ce plénum, qui se tient à huis clos jusqu'à jeudi et au cours duquel sont évoquées les grandes orientations économiques et sociales de la Chine pour 2021-2025, intervient après que le président Xi Jinping s’est engagé à rendre le pays neutre en termes d'émissions de carbone d’ici à 2060.
Un vaccin contre le Covid-19 pourrait être mis à la disposition de la population allemande début 2021, a déclaré vendredi le ministre de la Santé, Jens Spahn, cité par le Spiegel. Le plan de vaccination pourrait bénéficier à une importante proportion de la population dans un délai de six à sept mois. Or des doutes apparaissent sur la capacité des vaccins en cours de développement à apporter une protection totale. Le ministère de la Santé travaillerait notamment sur la création de 60 centres dédiés au stockage des potentiels vaccins. Jens Spahn aurait déclaré récemment que le laboratoire allemand BioNTech était proche d’obtenir une autorisation pour son candidat vaccin. Il est plus prudent auprès du Spiegel.
Un vaccin contre le Covid-19 pourrait être mis à la disposition de la population allemande au début de l’année prochaine, a déclaré vendredi le ministre de la Santé, Jens Spahn, cité par le Spiegel. Le plan de vaccination pourrait bénéficier à une importante proportion de la population dans un délai de six à sept mois. «Bien sûr, il serait préférable qu’un vaccin puisse empêcher les nouvelles infections. Mais il pourrait aussi être bénéfique s’il adoucit le cours de la maladie», a-t-il indiqué, alors qu’apparaissent des doutes sur la capacité des vaccins en cours de développement à apporter une protection totale et absolue.
Les indices PMI sont la première jauge des effets des nouvelles mesures de restrictions prises par la plupart des pays européens ces derniers jours pour contrer la deuxième vague de la pandémie de coronavirus. Cet indicateur a été publié vendredi comme prévu en baisse, montrant que l’activité du secteur privé de la zone euro est retombée en territoire de contraction en octobre.