L’indice PMI composite mesurant l’activité du secteur privé a légèrement reculé à 54,4 ce mois-ci, contre 54,6 en août, selon les indices PMI préliminaires publiés mercredi par IHS Markit. Il s’agit du premier recul de l’indice en cinq mois, ce qui suggère que le rythme de la reprise économique aux Etats-Unis se stabilise. Un indice supérieur à 50 signale qu’une majorité de dirigeants pensent que la conjoncture économique va s’améliorer au lieu de se dégrader. L’indice PMI du secteur manufacturier s’est hissé en septembre à un pic en vingt mois, à 53,5. L’indice PMI du secteur des services a légèrement baissé, à 54,6 en septembre. Les services représentent plus de deux tiers du produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis.
Le patrimoine financier des ménages a bondi en 2019 et résiste cette année malgré la crise sanitaire. Mais les inégalités se creusent au détriment des émergents.
L’activité du secteur privé en zone euro a calé en septembre avec le retour en contraction des services, pénalisés par de nouvelles mesures de restriction prises par les gouvernements face à la propagation des cas de contamination au Covid-19, montrent les résultats préliminaires des enquêtes d’IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI). L’indice PMI composite «flash», qui combine l’activité manufacturière et celle des services, est tombé à 50,1 en septembre (au-dessus du seuil de 50 séparant la contraction de la croissance), après 51,7 en août, et l’indice PMI services a chuté à 47,6, contre 50,5 en août, tandis que l’indice PMI manufacturier s’est maintenu à 51,9, après 51,7. En France, l’activité du secteur privé a touché un creux de quatre mois en septembre avec un ralentissement marqué des services, dont l’indice PMI «flash» chute à 47,5, après 51,5 en août.
L’activité du secteur privé en zone euro a calé en septembre avec le retour en contraction des services, pénalisés par de nouvelles mesures de restriction prises par les gouvernements face à la propagation des cas de contamination au covid-19, montrent les résultats préliminaires des enquêtes d’IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI).
Les reventes de logements anciens aux Etats-Unis ont atteint en août leur plus haut niveau depuis décembre 2006, signe du redressement continu de l’immobilier après une période morose du fait de la pandémie de coronavirus. La hausse affichée sur un an est de 10,5%, selon les données de la Fédération nationale des agents immobiliers américains (NAR) publiées mardi. En août, 6 millions de logements existants ont changé de propriétaire, en hausse de 2,4% par rapport au mois de juillet, conforme aux attentes. Les ventes sont ainsi en hausse pour le troisième mois d’affilée, à la faveur de taux d’intérêt très bas mais aussi d’un changement de vie, beaucoup d’Américains télétravaillant depuis la pandémie de Covid-19.
S’exprimant lors d’une visioconférence depuis Francfort, en Allemagne, la présidente de la Banque centrale européenne (BCE) a précisé que le troisième trimestre connaîtrait un rebond, mais que la reprise économique était toujours «incertaine, irrégulière et incomplète». L’euro s’est nettement apprécié ces derniers mois, passant de 1,09 dollar fin mai à 1,1768 dollar lundi après-midi, et la crise sanitaire continue de préoccuper les investisseurs. «Nous allons continuer d’utiliser des instruments de politique monétaire, que ce soit ceux qui existent déjà en les calibrant au bon niveau, ou en imaginant d’autres mécanismes qui nous permettront de répliquer», a indiqué Christine Lagarde.
Christine Lagarde a assuré que la Banque centrale européenne (BCE) disposait d’une marge de manoeuvre pour rajouter des mesures de relance et pouvait adapter sa boîte à outils déjà coûteuse si l'économie avait besoin de davantage de soutien.
Le moral des consommateurs américains s’améliore plus nettement qu’attendu en septembre, montrent les résultats préliminaires de l’enquête mensuelle de l’Université du Michigan. Son indice de confiance a progressé à 78,9 pour le mois en cours contre un consensus de 75,0, après 74,1 en août. La composante du jugement des consommateurs sur leur situation actuelle dépasse également les attentes, à 87,5 contre un consensus de 83,9, après 82,9 en août. Même tendance pour les perspectives avec un indice à 73,3 contre un consensus de 67,8, après 68,5 en août.
Les ventes de détail ont poursuivi leur rebond en août au Royaume-Uni et dépassent désormais de 4% leur niveau d’avant crise. Elles ont progressé de 0,8% le mois dernier par rapport à juillet et de 2,8% sur un an, selon les données de l’ONS. Mais l’institut statistique souligne la forte divergence de dynamique entre les ventes en ligne, qui bondissent de 34,4% sur un an, et les commerces physiques, hors alimentation. Les commerces d’habillement ont vu leurs ventes chuter de 15,5% sur un an. Jeudi, la Banque d’Angleterre a noté la bonne dynamique des ventes de détail.
L’indice des prix à la consommation a accusé sa plus forte baisse depuis quatre ans au Japon. L’indice core CPI, qui inclut les prix de l’énergie mais pas alimentaires, a baissé de 0,4% en août par rapport à l’an passé. Il était stable en juillet. L’indice core-core CPI (qui exclut également l’énergie) baisse de 0,1% et marque son premier recul depuis mars 2017. C’est cet indicateur que surveille la Banque du Japon. Ces chiffres soulignent le risque de déflation.
Le moral des consommateurs américains s’améliore plus nettement qu’attendu en septembre, montrent ce vendredi les résultats préliminaires de l’enquête mensuelle de l’Université du Michigan. Son indice de confiance a progressé à 78,9 pour le mois en cours contre un consensus de 75,0, après 74,1 en août. La composante du jugement des consommateurs sur leur situation actuelle dépasse également les attentes, à 87,5 contre un consensus de 83,9, après 82,9 en août. Même tendance pour les perspectives avec un indice à 73,3 contre un consensus de 67,8, après 68,5 en août.
L’attention des investisseurs restera fixée la semaine prochaine sur l'évolution inquiétante de la pandémie de Covid-19 et son impact sur l'économie de part et d’autre de l’Atlantique. Plusieurs indicateurs d’activité en zone euro et aux Etats-Unis seront publiés, tandis que les déclarations de la présidente de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde, et de son homologue de la Réserve fédérale (Fed) américaine, Jerome Powell, seront scrutées de près.
Les ventes de détail ont poursuivi leur rebond en août au Royaume-Uni et dépassent désormais de 4% leur niveau d’avant crise. Elles ont progressé de 0,8% le mois dernier par rapport à juillet et de 2,8% sur un an, selon les données de l’ONS, ce qui est en ligne avec les attentes. Mais l’institut statistique souligne la forte divergence de dynamique entre les ventes en ligne, qui bondissent de 34,4% sur un an, et les commerces physiques, hors alimentation.
L’indice des prix à la consommation a accusé sa plus forte baisse depuis quatre ans au Japon. L’indice core CPI, qui inclut les prix de l’énergie mais pas alimentaires, a baissé de 0,4% en août par rapport à l’an passé, selon les données publiées par le gouvernement. Il était stable en juillet. L’indice core-core CPI (qui exclut également l’énergie) baisse de 0,1% et marque son premier recul depuis mars 2017. C’est cet indicateur que surveille la Banque du Japon. Ces chiffres soulignent le risque de déflation et les difficultés auxquels va être confronté le nouveau Premier ministre pour relancer l’économie.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué un peu moins qu’attendu aux Etats-Unis lors de la semaine au 12 septembre, à 860.000 contre 893.000 (révisé) la semaine précédente, mais elles restent à un niveau historiquement élevé, montrent les chiffres du département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 850.000 inscriptions au chômage. Les nouvelles demandes d’allocations chômage restent ainsi près de quatre fois supérieures à leur niveau du début de l’année.
Le ministre des finances, Olaf Scholz, qui présentera le 23 septembre le projet de budget allemand pour 2021, envisage un montant net d’émissions d’emprunts de 100 milliards d’euros l’an prochain, selon Reuters. Cette année, l’Allemagne a émis un montant record de 218 milliards pour financer les mesures de soutien prises par le gouvernement pour lutter contre la crise sanitaire. L’institut de conjoncture IfW, qui fait partie des conseils économiques du gouvernement allemand, a revu en hausse sa prévision pour 2020 et anticipe désormais une contraction de 5,5% au lieu des 6,8% encore prévus en juin.
Le ministre des finances, Olaf Scholz, qui présentera le 23 septembre le projet de budget allemand pour 2021, envisage un montant net d’émissions d’emprunts de 100 milliards d’euros l’an prochain, selon Reuters. Cette année, l’Allemagne a émis un montant record de 218 milliards pour financer les mesures de soutien et de relance exceptionnelles prises par le gouvernement pour lutter contre la crise sanitaire et ses conséquences économiques. Comme en 2020, le gouvernement va donc demander au parlement une nouvelle suspension de la règle constitutionnelle limitant l’augmentation de la dette.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué un peu moins qu’attendu aux Etats-Unis lors de la semaine au 12 septembre, à 860.000 contre 893.000 (révisé) la semaine précédente, mais elles restent à un niveau historiquement élevé, montrent les chiffres publiés ce jeudi par le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 850.000 inscriptions au chômage.
« Quelle solution digne pour mon chien, mon chat, mon lapin, mon furet, mon perroquet, mon caméléon, mon python ou ma tortue que j’aimais tant ? » C’est à cette question, qu’il pose sur son site, que Veternity se propose de répondre. L’ex-Compagnie des vétérinaires, dont le nouveau nom résume le programme, ambitionne de devenir le leader mondial du secteur des pompes funèbres animales, ce qui passe par son implantation aux Etats-Unis. Les investisseurs ne s’y sont pas trompés puisqu’une deuxième levée de fonds est en cours. « Cette expansion répond (…) aux attentes fortes des propriétaires pour ces compagnons tant au niveau de leur prise en charge médicale, que de leur alimentation, confort mais également mort », rappelle avec componction Veternity. Le groupe n’affiche pas ses tarifs en ligne, mais à 90 euros l’urne et une cérémonie dont le coût est sans doute à l’avenant, on espère qu’il fournit aussi l’assurance obsèques.