Les dépenses de consommation ont progressé de 2,3% en août en France par rapport à juillet, mois au cours duquel elles avaient baissé de 0,9%, selon l’Insee. Sur un an, elles progressent de 2,4%. «C’est un vrai signe positif pour la consommation des ménages en biens, qui représente la moitié de leur consommation en France», souligne Hélène Baudchon, économiste chez BNP Paribas, pour qui la dynamique est probablement moins soutenue dans les services. L’enquête de confiance des ménages montre en effet un message plus mitigé. La hausse de la consommation en août s’explique notamment par le décalage jusqu’au 11 août de la période des soldes d'été en raison du coronavirus. Les ventes d’habillement ont ainsi bondi de 17,4%. Les ventes de biens durables reculent pour le deuxième mois consécutif (-1,5%).
L’activité du secteur manufacturier en Chine s’est accélérée en septembre grâce au rebond des exportations après plusieurs mois de déclin des ventes, une croissance qui confirme le rétablissement solide de la deuxième économie mondiale après les secousses provoquées par la pandémie de coronavirus. L’indice PMI manufacturier officiel s’est établi à 51,5 contre 51,0 en août, selon les données publiées mercredi par le Bureau national de la statistique (BNS). Les analystes anticipaient une progression moins marquée, avec un indice de 51,2.
La confiance des ménages est restée stable en France au mois de septembre mais les craintes liées à l'évolution du chômage restent élevées. L’indicateur synthétisant cette confiance s’est maintenu à 95, selon l’Insee. Il évolue depuis juin dans une fourchette comprise entre 96 et 94, la crise sanitaire liée au nouveau coronavirus l’ayant ramené au printemps aux niveaux observés au plus fort du mouvement de contestation des Gilets jaunes. Le marché de l’emploi devrait se dégrader dans les prochains mois et pose la question de la dynamique de consommation.
L’indice de confiance des ménages américains, mesuré par l’institut Conference Board, est remonté à 101,8 ce mois-ci, après être descendu à 86,3 en août. Il est bien supérieur aux attentes des économistes, qui tablaient sur un indice de 89,6 en septembre, mais demeure loin de son record de 132,6 atteint en février. Parmi les deux composantes de l’enquête, le sous-indice de la ‘situation actuelle’ - qui mesure notamment l'évaluation du marché de l’emploi par les ménages - est passé de 85,8 en août à 98,5 ce mois-ci.
La confiance des ménages américains s’est nettement améliorée en septembre, montre l'étude mensuelle du Conference Board, publiée ce mardi. L’indice de confiance des ménages de l’institut de conjoncture est remonté à 101,8 ce mois-ci, après être descendu à 86,3 en août. Il est bien supérieur aux attentes des économistes, qui tablaient sur un indice de 89,6 en septembre mais il demeure loin de son record de 132,6 atteint en février.
La confiance des ménages est restée stable en France au mois de septembre mais les craintes liées à l'évolution du chômage restent élevées. L’indicateur synthétisant cette confiance s’est maintenu à 95, selon l’Insee. Il évolue depuis juin dans une fourchette comprise entre 96 et 94, la crise sanitaire liée au nouveau coronavirus l’ayant ramené au printemps aux niveaux observés au plus fort du mouvement de contestation des Gilets jaunes.
Plombé par le Covid-19, le déficit de la Sécurité sociale devrait atteindre le niveau record de 44,7 milliards d’euros cette année, puis diminuer à 25,5 milliards l’an prochain, selon une synthèse de la Commission des comptes. Le déficit pour 2020 avait été estimé en juin à 52 milliards, mais cette prévision a été revue à la baisse en raison de rentrées d’impôts et de cotisations moins mauvaises que prévu, ainsi que d’un versement exceptionnel du fonds de réserve des retraites.
Le nombre de chômeurs en France a de nouveau diminué (-4,3%) en août, soit 174.800 inscrits en catégorie A en moins, une baisse due comme les mois précédents au retour de demandeurs d’emploi vers l’activité réduite (catégories B et C) avec la reprise de l'économie qui a suivi le confinement, selon les chiffres de la Dares publiés vendredi. C’est le quatrième mois consécutif de nette baisse. Le nombre de chômeurs demeure cependant à un niveau élevé, 3,872 millions, après les hausses exceptionnelles dues au confinement observé au printemps pour lutter contre l'épidémie de Covid, soit 385.000 chômeurs de plus que fin février.
Elisabeth Borne, ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion, a annoncé vendredi que la fermeture totale des bars et des restaurants dans la métropole d’Aix-Marseille pour 15 jours s’accompagnerait d’un dispositif d’accompagnement accentué pour les entreprises du secteur. Avec notamment des mesures de chômage partiel intégrant une prise en charge à 100% des salariés, une annulation des charges sociales et fiscales pendant la durée de la fermeture, et un effort au niveau du Fonds de solidarité qui va passer à 10.000 euros par mois.
Les marchés continueront à surveiller la semaine prochaine la recrudescence de la pandémie en Europe et l'évolution du marché du travail américain, alors que les investisseurs s’interrogent sur la solidité de la reprise observée depuis le mois de juin.
Le nombre de chômeurs en France a de nouveau diminué (-4,3%) en août, soit 174.800 inscrits en catégorie A en moins, une baisse due comme les mois précédents au retour de demandeurs d’emploi vers l’activité réduite (catégories B et C) avec la reprise de l'économie qui a suivi le confinement, selon les chiffres de la Dares publiés ce vendredi.
La fermeture totale des bars et des restaurants dans la métropole d’Aix-Marseille pour une durée de quinze jours est une décision «difficile mais indispensable» a déclaré ce matin Elisabeth Borne, ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion. Elle a ajouté que le dispositif d’accompagnement serait accentué pour les entreprises du secteur, avec des mesures de chômage partiel intégrant une prise en charge à 100% des salariés, une annulation des charges sociales et fiscales pendant la durée de la fermeture et un effort au niveau du Fonds de solidarité qui va passer à 10.000 euros par mois.
Le ministre de l’Economie et des Finances britanniques, Rishi Sunak, a présenté jeudi de nouvelles mesures. La principale d’entre elles est une nouvelle mouture du dispositif de chômage partiel qui entrera en vigueur le 1er novembre prochain. Pour les salariés qui occupent «des emplois viables» et fournissent un tiers des heures de travail réalisées pré-Covid, l’Etat prendra à sa charge jusqu’aux deux tiers des salaires des employés concernés, contre 80% actuellement. Le gouvernement britannique va également continuer à octroyer des prêts. Les conditions de remboursement des 58 milliards de livres (environ 62 milliards d’euros) déjà empruntés par les entreprises auprès de l’Etat seront assouplies. La restauration et l’industrie du tourisme bénéficieront d’un taux de TVA réduit de 5% au lieu de 20% jusqu’au 31 janvier prochain.
Les ventes de logements neufs aux Etats-Unis ont continué de progresser en août et atteint leur plus haut niveau depuis 2006, selon les chiffres publiés jeudi par le département du Commerce. Elles ont augmenté de 4,8% sur un mois en août, à 1,01 million d’unités en données annualisées et hors variations saisonnières. Le nombre de juillet a été révisé en hausse, à 965.000 unités.
Sous la pression des milieux d’affaires et des syndicats, le ministre de l’Economie et des Finances britanniques, Rishi Sunak, a présenté ce jeudi une série de mesures destinées à éviter une flambée du chômage d’ici le printemps prochain. La principale d’entre elles est une nouvelle mouture du dispositif de chômage partiel qui entrera en vigueur le 1er novembre prochain, soit le lendemain de l’expiration du «furlough» introduit en mars dernier et dont bénéficient actuellement environ 10 millions de salariés.
Le moral des entrepreneurs allemands s’est amélioré pour le cinquième mois consécutif en septembre. L’indice de l’institut Ifo mesurant le climat des affaires a progressé à 93,4 ce mois-ci contre 92,5 (chiffre révisé) en août, atteignant son plus haut niveau depuis février mais légèrement sous les attentes des économistes interrogés par Reuters. «L'économie allemande se stabilise malgré l’augmentation du nombre d’infections», a déclaré le président de l’Ifo, Clemens Fuest, dans un communiqué.
La Banque nationale suisse (BNS) s’est montrée jeudi moins pessimiste sur l’impact de la pandémie de coronavirus pour l'économie du pays, tout en maintenant une politique monétaire très accommodante. Elle a conservé son taux directeur à -0,75%, et reste par ailleurs disposée à intervenir sur le marché des changes pour contrer l’appréciation du franc suisse.
Surmontable. Malgré l’épidémie, les dirigeants des entreprises de taille intermédiaire (moins de 5.000 salariés et pas plus de 1,5 milliard d’euros de chiffre d’affaires ou pas plus de 2 milliards d’euros de total de bilan) affichent une certaine confiance, selon les 480 réponses obtenues par Bpifrance lors d’une enquête bouclée en juillet. Ainsi, 71 % des ETI s’attendent à un retour rapide à une activité normale (contre 47 % dans l’étude conduite auprès des PME à la même époque), dont 55 % sans rattrapage des pertes du printemps.
L’indice PMI composite mesurant l’activité du secteur privé a légèrement reculé à 54,4 ce mois-ci, contre 54,6 en août, selon les indices PMI préliminaires publiés mercredi par IHS Markit. Il s’agit du premier recul de l’indice en cinq mois, ce qui suggère que le rythme de la reprise économique aux Etats-Unis se stabilise. Un indice supérieur à 50 signale qu’une majorité de dirigeants pensent que la conjoncture économique va s’améliorer au lieu de se dégrader. L’indice PMI du secteur manufacturier s’est hissé en septembre à un pic en vingt mois, à 53,5. L’indice PMI du secteur des services a légèrement baissé, à 54,6 en septembre. Les services représentent plus de deux tiers du produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis.