L’activité du secteur privé de la zone euro a ralenti en septembre pour se maintenir d’extrême justesse en territoire de croissance, mais le secteur des services rechute face à la résurgence de la pandémie de coronavirus, selon l’enquête PMI réalisée par IHS Markit auprès des directeurs d’achat. L’indice composite est tombé à 50,4 en septembre contre 51,9 un mois plus tôt, malgré le soutien du secteur manufacturier. Les services ont encore pesé avec un indice tombé à 48,0 contre 50,5 en août. Ce secteur, qui représente les deux tiers du PIB de la zone euro, est repassé en territoire de contraction en France (47,5 contre 51,5) et s’est enfoncé encore plus en Espagne (42,4 contre 47,7) tout en se stabilisant sous 50 en Italie (48,8 contre 47,1). En Allemagne, il rechute également à 50,6 (contre 52,5).
L’activité dans le secteur des services s’est de nouveau contractée en septembre pour le huitième mois de suite au Japon, mais au rythme le plus lent constaté depuis le début de la pandémie de coronavirus, a montré l’enquête de Jibun Bank-IHS Markit auprès des directeurs d’achat publiée lundi. L’indice PMI services a atteint son plus haut niveau en huit mois, à 46,9 après 45,0 le mois précédent, et au-dessus de l’estimation préliminaire de 45,6. Les sous-indices du secteur sur les perspectives – ainsi que les suppressions d’emplois plus modestes que les six mois précédents – ont donné quelques signes d’optimisme. Le PMI composite (industrie et services) est passé à 46,6 en septembre, après 45,2 en août.
L’activité dans le secteur des services aux Etats-Unis a accéléré en septembre, pour le quatrième mois consécutif, selon l’Institute for Supply Management (ISM). L’indice ISM des services a atteint 57,8 le mois dernier, contre 56,9 en août et 58,1 en juillet. Un indice supérieur à 50 est synonyme d’une croissance de l’activité dans ce secteur. L’enquête de septembre témoigne d’une nette amélioration des nouvelles commandes et des embauches dans le secteur, dont les indices respectifs ont progressé à 61,5 et 51,8. En outre, l’indice des directeurs des achats (PMI) calculé par IHS Markit a légèrement reculé en septembre, mais signale toujours une croissance de l’activité. L’indice s’est inscrit à 54,6, contre 55 en août.
L’activité dans le secteur des services aux Etats-Unis a accéléré en septembre, augmentant pour le quatrième mois consécutif, selon les chiffres publiés lundi par l’Institute for Supply Management (ISM). L’indice ISM des services a atteint 57,8 le mois dernier, contre 56,9 en août et 58,1 en juillet. Les économistes interrogés par Dow Jones Newswires prévoyaient un niveau de 57 en septembre. Un indice supérieur à 50 est synonyme d’une croissance de l’activité dans ce secteur.
L’activité du secteur privé de la zone euro a ralenti en septembre pour se maintenir d’extrême justesse en territoire de croissance mais le secteur des services rechute face à la résurgence de la pandémie de coronavirus, selon l’enquête PMI réalisée par IHS Markit auprès des directeurs d’achat.
L’activité dans le secteur des services s’est de nouveau contractée en septembre pour le huitième mois de suite au Japon, mais au rythme le plus lent constaté depuis le début de la pandémie de coronavirus, a montré l’enquête de Jibun Bank-IHS Markit auprès des directeurs d’achat publiée lundi. L’indice PMI services a atteint son plus haut niveau en huit mois, à 46,9 après 45,0 le mois précédent, et au-dessus de l’estimation préliminaire de 45,6. Bien qu’au-dessous du niveau neutre de 50, «il y a dans l’ensemble des signes d’amélioration dans le secteur, mais la reprise est loin d'être assurée, a commenté Shreeya Patel, économiste chez IHS Markit. La demande à travers le pays reste modérée, les restrictions liées au tourisme et aux voyages empêchant des regains de nouveaux volumes dans les services.»
Le directeur de l’Institut Paul-Ehrlich, l’autorité allemande de régulation des vaccins, dit s’attendre à ce que les premiers vaccins contre le nouveau coronavirus soient approuvés en Europe début 2021. L’Allemagne a donné son feu vert à trois laboratoires pour mener des essais cliniques sur un vaccin expérimental contre le Covid-19. Plus de 150 candidats vaccins sont en cours de développement dans le monde, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Le directeur de l’Institut Paul-Ehrlich, l’autorité allemande de régulation des vaccins, a déclaré aujourd’hui s’attendre à ce que les premiers vaccins contre le nouveau coronavirus soient approuvés en Europe début 2021. «Nous nous attendons, au regard des dernières études de l’Agence européenne des médicaments, à ce que les vaccins reçoivent une autorisation de mise sur le marché en Europe au début de l’année prochaine», a estimé Klaus Cichutek lors d’un point de presse. L’Allemagne a donné son feu vert à trois laboratoires pour mener des essais cliniques sur un vaccin expérimental contre le Covid-19.
Les marchés resteront attentifs la semaine prochaine aux répercussions économiques de la pandémie de coronavirus ainsi qu’aux discussions sur un nouveau plan de relance budgétaire aux Etats-Unis. Les investisseurs scruteront régulièrement le bulletin de santé de Donald Trump.
Environ 11% du personnel dans le secteur privé était encore en chômage partiel (furlough) en Grande-Bretagne entre le 7 et le 20 septembre, selon l’enquête bimensuelle de l’Office for National Statistics (ONS), tandis que le nombre de personnes se rendant au travail avait diminué. La proportion du personnel se rendant au travail entre le 24 et le 27 septembre est tombée à 59%, contre 64% la semaine précédente, à la suite d’une demande du Premier ministre Boris Johnson le 22 septembre de rester en télétravail lorsque cela était possible. En France, en août, 1,2 million de salariés étaient en chômage partiel, selon la Dares, soit un peu moins de 7% des salariés du privé. Au plus fort de la crise, en avril, ils étaient 8,6 millions.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué un peu plus que prévu aux Etats-Unis lors de la semaine au 26 septembre, à 837.000 contre 873.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient 850.000 inscriptions au chômage. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 867.250 contre 879.000 (révisé) la semaine précédente.
La croissance du secteur manufacturier de la zone euro s’est accélérée en septembre grâce à une hausse de la demande. L’indice manufacturier est remonté à 53,7, conformément à une première estimation, après 51,7 en août, selon l’enquête mensuelle PMI réalisée par IHS Markit auprès des directeurs d’achat. L’indice PMI atteint son plus haut niveau depuis août 2018. En Allemagne, le PMI manufacturier ressort à 56,4, grâce à une plus forte demande à l’export. Le secteur manufacturier français a renoué avec la croissance en septembre, l’indice PMI passant de 49,8 en août, à 51,2. L’activité manufacturière a également été soutenue en Italie, où elle progresse pour le troisième mois consécutif, ainsi qu’en Espagne.
Environ 11% du personnel dans le secteur privé était encore en chômage partiel (furlough) en Grande-Bretagne entre le 7 et le 20 septembre, selon l’enquête bimensuelle de l’Office for National Statistics (ONS), tandis que le nombre de personnes se rendant au travail avait diminué. La proportion du personnel se rendant au travail entre le 24 et le 27 septembre est tombée à 59%, contre 64% la semaine précédente, à la suite d’une demande du Premier ministre Boris Johnson le 22 septembre de rester en télétravail lorsque cela était possible.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué un peu plus que prévu aux Etats-Unis lors de la semaine au 26 septembre, à 837.000 contre 873.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé ce jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 850.000 inscriptions au chômage. Les inscriptions de la semaine au 19 septembre ont été très modestement révisées en hausse par rapport à une estimation initiale de 870.000.
La croissance du secteur manufacturier de la zone euro s’est accélérée en septembre grâce à une hausse de la demande. L’indice manufacturier est remonté à 53,7, conformément à une première estimation, après 51,7 en août, selon l’enquête mensuelle PMI réalisée par IHS Markit auprès des directeurs d’achat. L’indice PMI atteint son plus haut niveau depuis août 2018 malgré la résurgence des cas de Covid-19 qui menace à nouveau l’activité.
L'économie britannique a bien subi une contraction sans précédent sous l’effet de la chute des dépenses de consommation liée au confinement au deuxième trimestre, a annoncé mercredi l’Office national de la statistique (ONS), bien que le recul du PIB sur cette période ressorte à -19,8% par rapport au premier trimestre au lieu de -20,4% annoncé. Ce recul est plus important que dans des pays voisins comme la France (-19% sur la même période). Le taux d'épargne des ménages britanniques s’est établi à un niveau record de 29,1%, après 9,6% au premier trimestre.
L’activité du secteur manufacturier en Chine a accéléré en septembre grâce au rebond des exportations après plusieurs mois de déclin des ventes, une croissance qui confirme le rétablissement solide de la deuxième économie mondiale après les secousses provoquées par la pandémie. L’indice PMI manufacturier officiel s’est établi à 51,5 contre 51,0 en août, selon le Bureau national de la statistique (BNS). Les analystes anticipaient une progression moins marquée, avec un indice de 51,2.
La consommation a montré des signes favorables en août outre Rhin, toujours soutenue par la baisse de 3 points de la TVA, avec des ventes de détail en hausse de 3,1% sur un mois (après -0,2% en juillet), selon Destatis. C’est bien plus élevé que les attentes du consensus Reuters (+0,5%). En août, les ventes de détail ont dépassé de 5,8% leur niveau de février, effaçant ainsi les conséquences de la crise. Elles ont été soutenues par les ventes d’équipements de la maison (+8%) notamment ainsi que par le succès des ventes en ligne (+23%, contre -10% pour les boutiques). L’Allemagne a en outre annoncé une baisse de 8.000 du nombre des chômeurs en septembre à 2,907 millions. Le taux de chômage passe de 6,4% à 6,3%.
L'économie britannique a bien subi une contraction sans précédent sous l’effet de la chute des dépenses de consommation liée au confinement au deuxième trimestre, a annoncé mercredi l’Office national de la statistique (ONS), bien que le recul du PIB sur cette période ressort moindre qu’estimé initialement : -19,8% par rapport au premier trimestre (au lieu de -20,4% annoncé). Ce recul est plus important que dans d’autres grandes économies avancées comme la France (-19% sur la même période).