L'économie française a rebondi de 16% au troisième trimestre, estime la Banque de France dans son dernier point de conjoncture. Elle avait plongé de 13,8% au deuxième sous l’effet des mesures de confinement. Depuis leur levée, l'économie a connu une embellie même si elle évoluait fin septembre à un niveau inférieur de 5% à celui qui était le sien avant la crise sanitaire.
Les réformes de la fiscalité du capital mises en oeuvre après l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron ont entraîné une forte hausse des dividendes en 2018 (23 milliards d’euros, après 14 milliards en 2017), concentrés sur un plus petit nombre de foyers fiscaux très fortunés, selon un rapport de France Stratégie. Cette forte progression est comparable par son ampleur à la chute enregistrée en 2013, au moment où les revenus mobiliers ont été intégrés au barème progressif de l’impôt sur le revenu, relèvent ses auteurs qui notent que les 0,1% les plus aisés de 2018 sont un quart plus riches que les 0,1% les plus aisés en 2017. Pour les contribuables à hauts revenus, les réformes Macron ont globalement ramené la France dans la moyenne OCDE, avec un rendement des actifs avant impôt de l’ordre de 4,6%.
Vincent Bolloré, passé maître dans l’art de contrôler des sociétés sans y détenir de participation majoritaire, aurait sûrement de bons conseils à prodiguer au gouvernement. Lundi soir, Engie a décidé de vendre à Veolia son bloc de 29,9 % chez Suez malgré l’opposition des administrateurs de l’Etat. Avec plus de 23 % du capital de l’énergéticien, les pouvoirs publics avaient pourtant largement les moyens de s’opposer à une opération qui déchire depuis fin août les deux champions de la gestion de l’eau et des déchets. Le capitalisme français a déjà vécu des affrontements d’une telle violence ; mais rarement un tel revers pour le régalien, sans lequel aucune opération de cette envergure ne pouvait jusqu’à présent se faire.
Les derniers épisodes de forte inflation, les années 70, dont la hausse n’était pas uniquement due aux chocs pétroliers, partagent des similitudes avec la période actuelle.
Après avoir atteint un niveau historiquement élevé, le bas de laine des particuliers va encore augmenter tant que l’incertitude persistera. Ce qui pèse sur la croissance.
La production industrielle en Allemagne s’est repliée de 0,2% en août par rapport au mois précédent, en données corrigées, a indiqué mercredi Destatis, l’agence fédérale de la statistique. Les économistes tablaient en moyenne sur une augmentation de 1,5% en août, après une hausse de 1,4% en juillet, en données révisées. Par rapport à août 2019, la production industrielle allemande a reculé de 9,6%, en tenant compte des effets calendaires, après un repli de 10% en juillet.
Le déficit de la balance commerciale française a progressé de 10% à 7,7 milliards d’euros en août par rapport au mois précédent, selon la Direction générale des douanes. Les exportations sont ressorties à 35,4 milliards d’euros, après 35,6 milliards en juillet. Les importations ont de leur côté augmenté de 1,2%, passant de 42,6 milliards d’euros en juillet à 43,1 milliards en août.
La production industrielle en Allemagne s’est repliée de 0,2% en août par rapport au mois précédent, en données corrigées de l’inflation, des variations saisonnières et des effets calendaires, a indiqué ce matin Destatis, l’agence fédérale de la statistique. Les économistes tablaient en moyenne sur une augmentation de 1,5% en août, après une hausse de 1,4% en juillet, en données révisées. Par rapport à août 2019, la production industrielle allemande a reculé de 9,6%, en tenant compte des effets calendaires, après un repli de 10% en juillet.
Le déficit de la balance commerciale française a progressé de 10% à 7,7 milliards d’euros en août par rapport au mois précédent, selon les chiffres publiés ce matin par la Direction générale des douanes. Les exportations sont ressorties à 35,4 milliards d’euros, après 35,6 milliards en juillet. Les importations ont de leur côté augmenté de 1,2%, passant de 42,6 milliards d’euros en juillet à 43,1 milliards en août.
Les commandes à l’industrie allemande ont augmenté de 4,5% en août, selon les données publiées mardi par l’Office fédéral de la statistique, alimentant les espoirs d’un rebond solide au troisième trimestre après le choc lié à la crise du coronavirus. Cette hausse est supérieure à la progression de 2,6% attendue par le consensus. Les commandes domestiques ont augmenté de 1,7% pendant le mois d’août alors que celles provenant de l’étranger ont augmenté de 6,5%.
Le déficit de la balance commerciale des États-Unis a augmenté de 5,9% en août par rapport à juillet, pour ressortir à 67,1 milliards de dollars (57,0 milliards d’euros) en données corrigées, a annoncé mardi le département du Commerce. Les économistes s’attendaient à un déficit commercial de 66,2 milliards de dollars en août. Les exportations du pays ont progressé de 2,2% sur un mois, à 171,94 milliards de dollars, et ses importations ont crû de 3,2%, à 239,04 milliards. Les chiffres de juillet révisés font état d’un déficit commercial de 63,37 milliards de dollars, au lieu de 63,56 milliards attendus.
Dans sa note de conjoncture, l’Insee relève un net rebond de l’activité en France dans le sillage du déconfinement, sur la fin du deuxième trimestre et sur le troisième. Mais la crainte d’une deuxième vague de contagion a un impact négatif sur la confiance des ménages et des entreprises, engendrant une incertitude élevée sur le profil de croissance de l’économie d’ici à la fin de cette année. Dans un scénario où, au quatrième trimestre, les services les plus affectés (hôtellerie-restauration, services de transport, activités récréatives et de loisirs) reviendraient à leur niveau d’activité de juin et où l’investissement resterait à un niveau proche de celui du troisième trimestre, la croissance française serait nulle en fin d’année. Le PIB français resterait alors 5% en deçà de son niveau d’avant-crise. Sur l’ensemble de 2020, la prévision de contraction du PIB reste de l’ordre de -9%.
Les commandes à l’industrie allemande ont augmenté de 4,5% en août, selon les données publiées ce mardi par l’Office fédéral de la statistique, alimentant les espoirs d’un rebond solide au troisième trimestre de la première économie d’Europe après le choc lié à la crise du coronavirus. Cette hausse est bien supérieure à la progression de 2,6% attendue par le consensus. Les données publiées montrent que les commandes domestiques ont augmenté de 1,7% pendant le mois d’août alors que celles provenant de l'étranger ont augmenté de 6,5%.
Le déficit de la balance commerciale des Etats-Unis a augmenté de 5,9% en août par rapport à juillet, pour ressortir à 67,1 milliards de dollars (57,0 milliards d’euros) en données corrigées des variations saisonnières, a annoncé ce mardi le département du Commerce. Les économistes s’attendaient à un déficit commercial de 66,2 milliards de dollars en août. Les exportations du pays ont progressé de 2,2% sur un mois, à 171,94 milliards de dollars, et ses importations ont crû de 3,2%, à 239,04 milliards.
Dans sa note de conjoncture tout juste publiée, l’Insee relève que la fin du deuxième trimestre et le troisième ont été caractérisés par un net rebond de l’activité en France dans le sillage du déconfinement. Mais la crainte d’une deuxième vague de contagion due à l’absence de maîtrise de l’épidémie de Covid-19 a un impact négatif sur la confiance des ménages et des entreprises, engendrant une incertitude élevée sur le profil de croissance de l’économie d’ici à la fin de cette année.
Le gouvernement français est prêt à redéfinir les seuils permettant aux entreprises d’accéder au fonds de solidarité et d’ouvrir à d’autres secteurs ce dispositif de soutien mis en place pour pallier les baisses de chiffres d’affaires, a annoncé le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, sur France Info. Il permet actuellement à une entreprise comptant jusqu'à 20 salariés de toucher jusqu'à 10.000 euros par mois et n’est accessible que si une entreprise est fermée ou subit une perte de 80% de son chiffre d’affaires. Ces modifications seront présentées dès la semaine prochaine par le Premier ministre Jean Castex à l’occasion d’un comité interministériel sur le tourisme.
La Banque centrale d’Australie (RBA) a laissé son principal taux directeur inchangé mais précise qu’elle continue à réfléchir à de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire. Son taux directeur reste à son plus bas historique de 0,25%, comme attendu. La RBA a par ailleurs maintenu son objectif de taux à 3 ans dans le cadre de sa politique de contrôle de la courbe. Mais le taux élevé de chômage inquiète l’institution (à un plus haut de 22 ans à 7,5%). Les économistes s’attendent désormais à une nouvelle baisse de taux vers 0%.