La Banque populaire de Chine (PBoC) aura la possibilité de réduire à nouveau le taux des réserves obligatoires des banques afin d’augmenter les liquidités et de soutenir la croissance économique, a déclaré mardi un conseiller du gouvernement. Le ratio des réserves obligatoires (RRR) «peut être abaissé de 1 point de pourcentage au quatrième trimestre», a précisé Yao Jingyuan, chercheur spécial au Bureau du conseiller du Conseil des Affaires d’Etat, sachant qu’une réduction d’un point de pourcentage libérerait 1.000 milliards de yuans (156 milliards de dollars) de liquidités supplémentaires, notamment à destination des entreprises. Le rendement de l’obligation souveraine à 10 ans a baissé de 2,5 points de base, à 3,01%, après avoir augmenté de 4,5 points de base lundi.
La Banque populaire de Chine (PBoC) aura la possibilité de réduire à nouveau le taux des réserves obligatoires des banques afin d’augmenter les liquidités et de soutenir la croissance économique, a déclaré mardi un conseiller du gouvernement.
Le produit intérieur brut (PIB) chinois a progressé en rythme annuel de 4,9% sur la période juillet-septembre (+5,2% attendu par le consensus des économistes), d’après les données officielles communiquées lundi, soit un plus bas depuis le troisième trimestre 2020, après une hausse de 7,9% sur un an au deuxième trimestre. Cela confirme la décélération de la deuxième puissance économique mondiale, qui avait affiché une croissance de 18,3% au premier trimestre - un pourcentage élevé découlant d’un effet de base très favorable.
La Banque du Japon (BoJ) devrait revoir à la baisse sa prévision de croissance pour l’exercice budgétaire en cours en raison des freins à la production liés aux tensions sur les chaînes d’approvisionnement mondiales, affirme Reuters. La banque centrale devrait aussi réduire sa prévision d’inflation pour l’année à fin mars 2022. De nombreux industriels sont confrontés à des pénuries de matières premières et de composants, à l’engorgement de certains ports, ce qui favorise la hausse des coûts d’approvisionnement et freine la production. Vendredi, le géant automobile Toyota a par exemple annoncé qu’il réduirait de 15% sa production mondiale en novembre.
La Banque du Japon (BoJ) devrait revoir à la baisse sa prévision de croissance pour l’exercice budgétaire en cours en raison des freins à la production liés aux tensions sur les chaînes d’approvisionnement mondiales, affirme Reuters citant plusieurs sources au fait des discussions en cours. La banque centrale devrait aussi réduire sa prévision d’inflation pour l’année à fin mars 2022.
L’attention des investisseurs sera tournée la semaine prochaine vers les nombreux résultats trimestriels d’entreprises attendus de part et d’autre de l’Atlantique. Les marchés surveilleront également le Livre beige de la Réserve fédérale (Fed) sur les conditions économiques actuelles aux Etats-Unis, qui pourrait apporter de nouveaux indices sur le moment que choisira la banque centrale pour commencer à réduire ses achats d’actifs.
La hausse des prix de l’énergie se fait sentir dans les données du commerce extérieur de la zone euro. En août, l’excédent commercial a été nettement plus faible qu’anticipé, à 4,8 milliards d’euros, contre 14 milliards un an plus tôt, selon les données publiées vendredi par Eurostat. Le consensus des économistes tablait sur un excédent de 16,1 milliards. Corrigé des fluctuations saisonnières, il s’élève à 11 milliards.
La globalisation ne fait plus recette ! Les pénuries se multiplient dans les semi-conducteurs, mais aussi l’énergie, le papier, les céréales bientôt… Tout ce qui semblait à notre portée sans limite peut être remis en cause par des perturbations multiples, l’annonce d’une pénurie de jouets à Noël en témoigne. « L’organisation actuelle de l’économie à l’échelle mondiale est très productive mais aussi très fragile », constate sobrement Mireille Bruyère, maîtresse de conférences en sciences économiques à l’université de Toulouse Jean Jaurès. Autant dire que les choses ne sont pas du tout maîtrisées. La bonne surprise, c’est que cette pagaille pourrait conduire à des systèmes productifs plus durables. C’est du moins ce que veut croire, avec un bel optimisme, Mathilde Aubry, professeure associée en économie à l’EM Normandie citée par le site d’anticipation Usbek et Rica.
L’économie britannique a renoué avec la croissance à +0,4% sur un mois en août, après s’être contractée de -0,1% en juillet pour la première fois en six mois, essentiellement grâce aux services aux consommateurs (+1,2%). La croissance sur trois mois a ralenti pour atteindre son niveau le plus faible depuis avril, à +2,9%, après +4,2% à fin juillet. L’économie britannique est désormais à moins de 0,8% de son niveau d’avant la pandémie. Elle s’était contractée de -9,7 % en 2020. Mardi, le FMI a prévu que le Royaume-Uni était en passe d’avoir la croissance la plus élevée des pays du G7 avec +6,8% cette année (lire par ailleurs sur les doutes de la BoE).
L’économie britannique a renoué avec la croissance à +0,4% sur un mois en août, après s’être contractée de -0,1% en juillet pour la première fois en six mois, essentiellement grâce aux services aux consommateurs (+1,2%), même si la hausse est légèrement inférieure aux attentes du marché. La croissance sur trois mois a ralenti pour atteindre son niveau le plus faible depuis avril, à +2,9%, après +4,2% à fin juillet.
Le gouvernement travaille à la constitution d’une «petite équipe» pour diriger le nouveau plan d’investissement ainsi qu’à la simplification des différents guichets en faveur de l’innovation.
Les tensions sur les chaînes d’approvisionnement et les pressions inflationnistes freinent la reprise de l'économie mondiale, a déclaré mardi le Fonds monétaire international (FMI), qui a revu à la baisse ses prévisions de croissance pour les Etats-Unis et la Chine entre autres. La présidente du FMI, Kristalina Georgieva, avait prévenu la semaine dernière de cet ajustement à la baisse.
Le sentiment des investisseurs en Allemagne s’est dégradé plus qu’attendu ces dernières semaines, en raison principalement des tensions persistantes sur les chaînes d’approvisionnement.
Après avoir diminué ses prévisions de croissance de l’économie américaine pour le troisième trimestre à cause du variant Delta, et alors qu’elle envisageait une compensation au quatrième trimestre, la banque Goldman Sachs a également abaissé ses prévisions pour 2021, de +5,7% à +5,6% finalement, et pour 2022, de +4,4% à 4% désormais, notamment en anticipant une diminution du soutien budgétaire jusqu’à la fin de l’année prochaine et une reprise des dépenses de consommation plus tardive que prévu. Ses économistes ont souligné «l’effet négatif plus durable du coronavirus sur le secteur des services aux consommateurs» et la pénurie de semi-conducteurs qui ne devrait pas s’améliorer avant le premier semestre 2022, ce qui retardera la reconstitution des stocks. Les dépenses pour certains services et biens non durables devraient rester durablement inférieures aux tendances d’avant la pandémie, selon Goldman Sachs, en particulier «si le passage au travail à distance entraîne une diminution des dépenses globales de certains employés».
Le gouvernement a rehaussé sa prévision de croissance pour 2021 à 6,25%, au lieu de 6% jusque-là, a annoncé le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, lundi à l’Assemblée nationale, alignant la prévision gouvernementale sur celle de l’Insee. Les députés entamaient ce lundi la dernière l’examen du projet de loi de finances pour 2022, le dernier du quinquennat d’Emmanuel Macron. La Banque de France table sur une croissance de 6,3% en 2021. De son côté, la Banque de France a indiqué lundi soir abaisser sa prévision de croissance pour le troisième trimestre: elle estime que le produit intérieur brut (PIB) n’a probablement augmenté que de 2,3% de juillet à fin septembre, contre 2,5% attendus, en raison de difficultés accrues d’approvisionnement et de recrutement qui pénalisent l’activité des entreprises.
Le gouvernement se montre encore plus optimiste. Il a rehaussé sa prévision de croissance pour 2021 à 6,25%, au lieu de 6% jusque-là, a annoncé le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, lundi à l’Assemblée nationale, alignant la prévision gouvernementale sur celle de l’Insee.
Après avoir diminuer ses prévisions de croissance de l’économie américaine pour le troisième trimestre à cause du variant Delta, et alors qu’elle envisageait une compensation au quatrième trimestre, la banque Goldman Sachs a également abaissé ses prévisions pour 2021, de +5,7% à +5,6% finalement, et pour 2022, de +4,4% à 4% désormais, notamment en anticipant une diminution du soutien budgétaire jusqu’à la fin de l’année prochaine et une reprise des dépenses de consommation plus tardive que prévu.