Selon des documents du cabinet Messari, les revenus de MakerDAO, l’organe dirigeant du protocole de finance décentralisée le plus important d’Ethereum, sont en baisse de 86% par rapport au trimestre précédent. Selon Messari, cette baisse assez spectaculaire s’explique par les mauvaises performances de l’ETH, la cryptomonnaie du réseau Ethereum, et du Bitcoin, deux cryptomonnaies sur lesquelles MakerDAO fondent en grande partie sa stratégie de trésorerie. Le cabinet de conseil pointe également du doigt la baisse des liquidités dans la finance décentralisée (DeFi) ainsi que les demandes de prêts. Une situation qui tend a expliquer la récente décision de MakerDAO d’augmenter ses revenus en plaçant 400 millions de dollars de sa réserve dans des obligations américaines et 100 millions dans des obligations d’entreprise.
C’est via sa filiale Exaion que le groupe EDF opère plus de 150 nœuds de la blockchain Ethereum. L’entreprise précise qu’elle gère «10 de ces nœuds en propre et les autres pour le compte de ses clients». L’information avait d’abord été révélée mardi par le média spécialisé Web 3 The Big Whale. Concrètement, cela veut dire qu’Exaion est un validateur du réseau Ethereum et touche donc des rendements issus du staking pour cette activité, c’est-à-dire l’immobilisation d’au moins 32 ETH, la cryptomonnaie native du réseau, pour avoir le droit d’être validateur. «Ces activités de staking s’inscrivent dans le cadre du lancement prochain d’Exanode», explique la filiale d’EDF qui veut «fournir aux entreprises des centaines de nœuds professionnels garantissant performance et résilience». Récemment, Ethereum a changé sa méthode de consensus dans l’objectif de réduire sa consommation électrique de plus de 95% en abandonnant le minage.
C’est via sa filiale Exaion que le groupe EDF opère plus de 150 nœuds de la blockchain Ethereum. L’entreprise précise qu’elle gère «10 de ces nœuds en propre et les autres pour le compte de ses clients». L’information avait d’abord été révélée mardi par le média spécialisé Web 3 The Big Whale.
C’est fait. Bank of New York Mellon, la plus grande société au monde de conservation et administration d’actifs, a annoncé aujourd’hui que sa plateforme spécialisée sur les crypto-actifs et baptisée Digital Asset Custody était opérationnelle aux États-Unis. Elle indique avoir sélectionné quelques clients institutionnels capables de détenir et de transférer des bitcoins et des éthers pour cette plateforme. L'établissement, fondé il y a plus de deux siècles, a formé une division d’actifs numériques en 2021 pour développer des solutions technologiques sur les actifs numériques. Elle l’avait fait dans le sillage de son entrée au capital de Fireblocks, une start-up qui crée des outils pour le stockage et le transfert sécurisés de bitcoins et autres cryptomonnaies. BNY Mellon indique avoir aussi utilisé les technologies de la société Chainalysis. Le groupe avait alors pour ambition «de lancer la première plateforme multi-actifs du secteur qui fait le lien entre la conservation des actifs numériques et traditionnels», explique un communiqué. «Touchant plus de 20% des actifs investissables dans le monde, BNY Mellon a l’envergure nécessaire pour réimaginer les marchés financiers grâce à la technologie blockchain et aux actifs numériques», a déclaré Robin Vince, directeur général et président chez BNY Mellon.
Une harmonisation entre États membres promet d'être laborieuse. Notamment parce qu’il n’existe encore pas définition claire pour chaque catégorie de cryptoactifs.
La plateforme d’échange de cryptomonnaies la plus utilisée du monde qui revendique 120 millions d’utilisateurs va lancer via la BNB Chain, sa deuxième blockchain native, son incubateur européen pour l’innovation à Londres, Paris, Berlin, Barcelone, Lisbonne et Varsovie. Le programme est basé sur un accompagnement de trois semaines qui doit permettre aux start-ups «les plus innovantes» du Web 3 de se développer.
Notamment pressé par la baisse des rendements dans la finance décentralisée, MakerDAO a décidé de rogner sur ses principes de décentralisation pour diversifier ses revenus.
Les professionnels de la finance célèbrent désormais le potentiel de la tokenisation et attendent l’émergence d’une monnaie digitale de banque centrale. Le bitcoin passe aux oubliettes.
Depuis la chute de Terra-Luna, le plus fantasque de ses cofondateurs Do Kwon demeure introuvable. Ce qui ne l’empêche pas de rester très actif sur Twitter.
La cryptobanque annonce relever les taux de ses livrets crypto «dans un contexte inflationniste pour favoriser l’investissement à long terme». Ainsi, le Livret Bitcoin passe de 2% à 2,5% et le Livret crypto flexible USDT [le stablecoin émis par Tether] passe de 4,5% à 5,5%. En juillet, Coinhouse avait déjà rendu accessibles ses livrets crypto dès un euro. Coinhouse a fait de la démocratisation de l’investissement crypto comme un objectif majeur et un argument de vente. Comme le confiait son PDG Nicolas Louvet à L’Agefi, l’avenir des services financiers, des paiements et du Web 3 passe par «le développement des cryptos et d’acteurs comme Coinhouse qui les rendent accessibles et utilisables pour tous».
Le géant du paiement va mettre à disposition Crypto Secure qui doit permettre de répondre à une préoccupation majeure pour les acteurs traditionnels: mieux identifier les transactions crypto illicites.
Le géant du paiement a annoncé mardi le lancement de Crypto Secure, un logiciel permettant aux banques et aux émetteurs de cartes de repérer et bloquer les transactions suspectes en lien avec les plateformes d’échanges de cryptoactifs. Avec cet outil, MasterCard revendique vouloir «combler le fossé entre la finance traditionnelle et le monde de la crypto», la capacité à suivre les flux illicites étant l’une des préoccupations majeures souvent mise en avant par les acteurs financiers traditionnels pour se lancer pleinement en crypto.
La cryptobanque annonce relever les taux de ses livrets crypto «dans un contexte inflationniste pour favoriser l’investissement à long terme». Ainsi, le Livret Bitcoin passe de 2% à 2,5% et le Livret crypto flexible USDT [le stablecoin émis par Tether] passe de 4,5% à 5,5%. En juillet, Coinhouse avait déjà rendu accessibles ses livrets crypto dès un euro.
La star de télé-réalité américaine Kim Kardashian, qui a récemment fait son entrée dans le monde du private equity, s’est vue infliger une amende d'1,26 million de dollars par le gendarme des marchés financiers aux Etats-Unis, la Securities and Exchange Commission. Le régulateur lui reproche d’avoir fait la promotion sur les réseaux sociaux de cryptomonnaies distribuées par Ethereum Max sans avoir dévoilé le montant qu’elle avait perçu pour faire cette promotion, en l’occurrence 250.000 dollars. KimKardashian a accepté de payer l’amende et s’est engagée à ne pas promouvoir de crypto-actifs durant les trois prochaines années. Dans un cas relativement similaire en France, l’AMF avait sanctionné la candidate de télé-réalité Nabilla.
Après une belle progression depuis la chute de l’écosystème Terra-Luna en mai, le stablecoin de Circle est revenu à sa capitalisation de janvier, perdant quasiment 8 milliards de dollars.
Alors qu’Interpol a émis une notice rouge à son encontre et qu’il est visé par un mandat d’arrêt d’un tribunal de Séoul, Do Kwon l’un des cofondateurs de l’écosystème Terra-Luna qui s’est effondré courant mai, aurait déplacé 3.313 bitcoins, l’équivalent d’environ 67 millions de dollars selon la branche coréenne du média CoinDesk. Le transfert aurait eu lieu «peu après» le 14 septembre, le jour où un tribunal de Séoul a émis un mandat d’arrêt à son encontre. Les autorités de Corée du Sud ont demandé aux plateformes d’échanges de cryptoactifs de geler les bitcoins liés à Do Kwon. Ce dernier a nié en bloc sur Twitter.