L’encours des crédits à la consommation en Grande-Bretagne a connu sa plus forte hausse depuis plus de 11 ans au mois de novembre, signe de la solidité de l'économie britannique après le vote du Brexit, mais qui pourrait également annoncer une inflation plus élevée que prévu. Le solde net des prêts à la consommation a dépassé les prévisions pour s'élever à 1,926 milliard de livres (2,27 milliards d’euros), soit 10,8% de plus qu’en novembre 2015, selon les données publiées aujourd’hui par la Banque d’Angleterre. Il s’agit de la plus forte hausse mensuelle depuis mars 2005. Les crédits immobiliers ont pour leur part augmenté de 3,157 milliards de livres en novembre.
Repris entre 20 et 30 millions d'euros par Equistone en 2013, le comparateur et courtier en crédit et assurance devrait être cédé dix fois plus cher à Goldman Sachs Merchant Banking.
Orange a annoncé hier avoir signé avec 24 banques un crédit syndiqué multidevises de 6 milliards d’euros, lui permettant de refinancer par anticipation le précédent crédit syndiqué arrivant à échéance en janvier 2018. Le groupe précise que le refinancement s’effectue des conditions attractives avec une marge initiale abaissée à 25 points de base, et que l’opération, auto-arrangée, a été largement sursouscrite. Le nouveau crédit de maturité initiale décembre 2021 comporte deux options d’extension d’un an supplémentaire chacune.
Les banques travaillant avec le groupe agroalimentaire Financière Turenne Lafayette, maison-mère des marques William Saurin, Madrange ou encore Garbit, ont accepté de contribuer au financement pour maintenir l’activité du groupe, a annoncé hier le secrétaire d’Etat à l’Industrie Christophe Sirugue. Les banques ont accepté de rejoindre le gouvernement, ce qui se traduira par «une participation financière de l’Etat de 12 millions d’euros immédiatement et une participation des banques à hauteur de 56 millions d’euros pour permettre à la fois bien sûr que les salaires soient versés (...) et en même temps que l’activité perdure», a déclaré Christophe Sirugue lors de la séance des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale. Un accord a également été obtenu avec les fournisseurs, a-t-il précisé.
Réuni hier pour sa 11ème séance, le Haut Conseil de stabilité financière (HCSF) reste vigilant sur les conséquences de l’environnement de taux bas sur les institutions financières et réitère son appel à une prudence accrue dans l’offre de crédit tout comme en matière de rendements offerts aux épargnants. Concernant l’offre de crédit immobilier, alors que la rentabilité des encours de crédit des établissements bancaires mérite une attention particulière, le HCSF a décidé de se doter d’un dispositif de suivi renforcé de l’évolution de cette rentabilité, qui fera l’objet d’un point régulier à chacune de ces séances.
Le crédit aux entreprises a augmenté de 2,1% sur un an en octobre, chiffre le plus élevé enregistré depuis juin 2011, après +1,9% en septembre, montrent des statistiques publiées hier par la Banque centrale européenne (BCE). La croissance en rythme annuel de la masse monétaire M3 est néanmoins revenue à 4,4% le mois dernier, son rythme de hausse le plus faible depuis mars 2015, contre +5% en septembre. La hausse du crédit aux ménages est de son côté restée stable à 1,8%.
La croissance du crédit aux entreprises dans la zone euro a connu en octobre sa plus forte hausse depuis près de cinq ans et demi mais l’augmentation de la masse monétaire M3, considérée comme un indicateur avancé de l’activité économique, a sensiblement ralenti, montrent des statistiques publiées lundi par la Banque centrale européenne (BCE).
L’Association française des trésoriers d’entreprise «condamne fermement la position des banques qui veulent imposer des planchers sur les taux de référence dans les contrats de financement». Alors que les taux monétaires Eonia et Euribor évoluent actuellement en territoire négatif, «les entreprises font actuellement face à des demandes pressantes de la part des établissements bancaires pour introduire dans leurs nouvelles documentations de crédit des planchers à zéro («floors» à zéro), limite en deçà de laquelle le taux de référence pris en compte pour le calcul des intérêts de l’emprunt ne peut descendre, dénonce l’association professionnelle dans un communiqué publié cet après-midi. Même sur des contrats existants, certaines banques appliquent un plancher sur le taux de référence». L’instauration de ces planchers «ne peut s’analyser que comme un moyen pour les banques de ménager des marges très supérieures aux taux de marché et va à l’encontre de l’objectif poursuivi par la BCE (Banque centrale européenne, ndlr)», juge l’AFTE qui estime que «de telles pratiques sont inacceptables car elles nuisent aux financements des entreprises, notamment aux plus petites d’entre elles». L’association appelle ses membres à la vigilance vis-à-vis des banques.
Le pôle de crédit à la consommation du Crédit Agricole a dévoilé jeudi son plan stratégique 2020, qui s’inscrit dans celui du groupe. Cette stratégie s’articule autour de cinq points. Crédit Agricole Consumer Finance devra d’abord resserrer ses liens avec les réseaux de détail de la banque verte en France (caisses régionales et LCL), en Italie et au Maroc, «avec un objectif de croissance des encours gérés de 5% par an».
Le résultat net de la Caisse des dépôts a baissé au premier semestre sous l'effet du coût des prêts à taux zéro qu'elle va accorder aux HLM et aux bâtiments publics.
La banque des collectivités a émis un milliard d'euros de dette senior en son nom, alors qu'elle plaçait jusqu'ici des obligations sécurisées via sa filiale Caffil.