Le pôle de crédit à la consommation du Crédit Agricole a dévoilé jeudi son plan stratégique 2020, qui s’inscrit dans celui du groupe. Cette stratégie s’articule autour de cinq points. Crédit Agricole Consumer Finance devra d’abord resserrer ses liens avec les réseaux de détail de la banque verte en France (caisses régionales et LCL), en Italie et au Maroc, «avec un objectif de croissance des encours gérés de 5% par an».
Le résultat net de la Caisse des dépôts a baissé au premier semestre sous l'effet du coût des prêts à taux zéro qu'elle va accorder aux HLM et aux bâtiments publics.
La banque des collectivités a émis un milliard d'euros de dette senior en son nom, alors qu'elle plaçait jusqu'ici des obligations sécurisées via sa filiale Caffil.
Le site de financement participatif a recruté l'ancien patron de BBVA France pour démarrer son activité locale. Il espère octroyer en octobre son premier prêt en Espagne.
La croissance de l’encours des crédits aux entreprises en France est restée élevée en juillet, selon les chiffres publiés vendredi par la Banque de France. Elle s’est établie à 5,4% sur un an, contre 5,2% en juin, portée par le dynamisme des crédits de trésorerie (+9,4% en juillet après +8,4% le mois précédent). Les crédits à l’investissement ont affiché un taux de croissance annuel de 4,2%, légèrement inférieur à la marque de juin (+4,3%). L’encours total des crédits aux entreprises s'élevait à 906 milliards d’euros fin juillet, dont 626 milliards pour l’investissement et 218 milliards pour la trésorerie.
La bad bank irlandaise NAMA (National Asset management Agency) prévoit de céder des prêts immobiliers d’une valeur faciale de 4 milliards d’euros, rapportait hier Bloomberg de deux sources proches du dossier. La structure de défaisance, mise en place en 2009, compte lancer des enchères vers la fin de cette année pour ce portefeuille de prêts, connu sur le nom de Project Gem, qui devrait être vendu avec une forte décote sur sa valeur faciale, ajoutent ces sources.
Les prêts à la consommation à taux zéro se multiplient dans le pays. Ce produit d'appel pour le secteur peut aussi faciliter son accès aux TLTRO 2 de la BCE.
American Express a publié hier soir un bénéfice trimestriel en hausse de 37%, porté par la hausse des dépenses de ses clients et la réduction de ses coûts après la vente d’un portefeuille de prêts. Le bénéfice net de l'émetteur américain de cartes de crédit a atteint 2,02 milliards de dollars (1,83 milliard d’euros), soit 2,10 dollars par action, sur le trimestre clos le 30 juin, contre 1,47 milliard de dollars (1,42 dollar/action) un an plus tôt. Son chiffre d’affaires total, hors intérêts, a reculé de 1% à 8,24 milliards de dollars.
Deutsche Bank cherche à vendre pour au moins un milliard de dollars (903 millions d’euros) de prêts au secteur du transport maritime afin de réduire son exposition à ce segment du marché du crédit, qui fait actuellement l’objet d’une surveillance accrue de la Banque centrale européenne (BCE), ont déclaré hier plusieurs sources à Reuters. Si l’activité du transport de pétrole s’est redressée, le marché du transport de conteneurs et celui du vrac sont confrontés à leur pire crise en raison de l’offre excédentaire de navires, du ralentissement de l’activité mondiale et de la dégradation de la demande.
Deutsche Bank cherche actuellement à vendre pour au moins un milliard de dollars (903 millions d’euros) de prêts au secteur du transport maritime afin de réduire son exposition à ce segment du marché du crédit, qui fait actuellement l’objet d’une surveillance accrue de la Banque centrale européenne (BCE), ont déclaré plusieurs sources à Reuters. Si l’activité du transport de pétrole s’est redressée, le marché du transport de conteneurs et celui du vrac sont confrontés à leur pire crise en raison de l’offre excédentaire de navires, du ralentissement de l’activité économique mondiale et de la dégradation de la demande.
Les trois plus grandes économies mondiales ont été dégradées par Coface au cours des trois derniers mois. Après le Japon en mars, c’est au tour des Etats-Unis et de la Chine de se voir déclassés respectivement en A2 et B. Le Canada, la Corée du Sud, Hong-Kong, Singapour, Taïwan et la Malaisie souffrent tous des répercussions des difficultés chinoises et américaines, et subissent également des déclassements. Globalement, la moyenne du risque de défaillance au niveau mondial s’établit à B, soit un «risque assez élevé».