L’accord commercial préliminaire entre les Etats-Unis et la Chine sera rendu public mercredi lors de la signature du document à Washington, a déclaré le conseiller économique de la Maison Blanche, Larry Kudlow.Il a réaffirmé que les Etats-Unis avaient obtenu de nombreuses concessions. L’accord comprendrait des avancées en matière de transferts de technologies imposés aux entreprises étrangères implantées en Chine, ainsi qu’un meilleur accès au marché chinois pour les entreprises du secteur financier.
L’accord commercial préliminaire entre les Etats-Unis et la Chine sera rendu public dans son intégralité mercredi lors de la signature du document à Washington, a déclaré le conseiller économique de la Maison Blanche, Larry Kudlow. Un dîner sera organisé la veille de la signature.
Dans une étude sur le projet de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, d’instaurer à terme une taxe carbone aux frontières, l’Ademe et l’OFCE soulignent «une évolution inédite et audacieuse dans la mobilisation des outils de politiques économiques au service de l’action pour le climat» en Europe.
L’action Apple a signé un nouveau record historique en séance jeudi, s’adjugeant 2%, à 309,16 dollars, pour s’inscrire en tête du Dow Jones, en réaction à des informations évoquant des ventes d’iPhone supérieures aux attentes en Chine. Selon le magazine Barron’s, les données publiées par l’Académie chinoise des technologies de l’information et des communications montrent qu’Apple a expédié 3,2 millions d’iPhone en Chine en décembre, soit une croissance de plus de 18% sur un an. L’analyste de Wedbush, Dan Ives, se dit optimiste pour Apple, alors que de nombreux possesseurs d’iPhone pourraient renouveler leur appareil dans les prochains mois.
La société de gestion italienne Anima a enregistré en 2019 des souscriptions nettes d’environ 323 millions d’euros, selon un communiqué diffusé le 9 janvier. En décembre seulement, la collecte a été de 152 millions d’euros. A fin décembre 2019, les encours totaux du groupe Anima ressortaient à 186 milliards d’euros, en hausse de plus de 12 milliards par rapport à fin 2018. L’augmentation a aussi été dopée par la bonne tenue des marchés.
COMMERCE 2020 pourrait bien voir un regain de tensions commerciales entre la France et les Etats-Unis. En réaction à la « taxe Gafa » française, qui impose les entreprises du numérique à hauteur de 3 % du chiffre d’affaires réalisé en France, l’administration américaine envisage de surtaxer jusqu’à 100 % l’équivalent de 2,4 milliards de dollars de produits français. Robert Lighthizer (photo), le représentant américain au commerce (USTR), a reçu jusqu’au 6 janvier au soir les commentaires écrits de particuliers et professionnels du secteur, et a tenu le 7 janvier une réunion publique, pour examiner les demandes d’exemptions.
La nouvelle présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, s’est dit «très inquiète», dans un entretien publié vendredi au quotidien Les Echos, de la faisabilité d’ici à fin 2020 de la signature d’un accord commercial après la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE), prévue le 31 janvier. «Il ne s’agit pas seulement de négocier un accord de libre-échange, mais de nombreux autres sujets (…), a déclaré la dirigeante allemande. Je crois qu’il serait raisonnable de faire le point en milieu d’année et, si nécessaire, de s’entendre sur une extension de la période de transition.» En début de semaine, le négociateur européen du Brexit, Michel Barnier, avait concédé que ratifier une relation post-Brexit dans le délai de onze mois que demande le Premier ministre britannique serait «un immense défi». Alors que Boris Johnson souhaite accord commercial «ambitieux», «sans alignement sur les règles de l’UE», les analystes confirment que la seule voie vers un accord rapide sera justement de viser un minimum de règles communes.
Le Conseil des ministres de l’Union européenne (UE) a prolongé, le 19 décembre à l’unanimité et jusqu’au 31 juillet 2020, les sanctions économiques visant des secteurs spécifiques de l'économie russe tant que les accords de Minsk, signés en 2015, ne seront pas pleinement mis en œuvre. Ces mesures avaient été instaurées le 31 juillet 2014 pour un an en réaction aux actions de la Russie en Ukraine, puis renforcées en septembre 2014. Elles ont notamment pour effet de limiter l’accès aux marchés des capitaux de l’UE pour cinq grands établissements financiers russes (détenus par l'État), trois grandes entreprises russes du secteur de l'énergie et trois du secteur de la Défense, d’imposer un embargo sur les exportations et importations d’armes, d’interdire l’exportation des biens à double usage (dont une utilisation militaire) en Russie, et de restreindre l’accès de la Russie à certains services sensibles pouvant être utilisés pour la production et l’exploration pétrolières.
Pékin a condamné jeudi les dispositions du budget américain de la Défense, promulgué la semaine dernière, qui interdit le recours à des fonds fédéraux pour l’achat de wagons et de bus électriques auprès d’entreprises chinoises. Cette mesure semble dirigée contre le fabricant chinois de matériel ferroviaire CRRC et le constructeur de véhicules électriques BYD. La loi de finance contient aussi des dispositions interdisant à l’administration Trump de retirer le géant chinois des télécoms Huawei de la liste noire qui empêche des entreprises américaines de travailler avec lui. «La Chine étudiera attentivement l’impact de la loi sur les entreprises chinoises et prendra toutes les mesures nécessaires pour protéger leurs droits et intérêts légitimes», a averti Pékin, sans préciser ces possibles mesures de rétorsion.
Les expéditions de soja des Etats-Unis vers la Chine ont atteint 2,6 millions dc tonnes en novembre dernier, leur plus haut niveau depuis mars 2018, contre environ 1,1 million de tonnes en octobre, montrent des statistiques douanières. L’empire du Milieu n’avaient presque pas importé de soja américain en novembre 2018. Les entreprises chinoises devraient poursuivre leurs achats de soja auprès des Etats-Unis, alors que les deux pays s’apprêtent à signer début janvier un accord commercial partiel.
La Chine abaissera les droits de douane sur divers produits le 1er janvier 2020, a déclaré lundi le ministère des Finances. Les droits seront ramenés de 12% à 8% sur le porc congelé, et de 30% à 7% sur les avocats congelés. Certains semi-conducteurs verront les taxes réduites à zéro, ainsi que le ferroniobium (alliage à haute résistance utilisé comme additif à l’acier pour les oléoducs, gazoducs et des véhicules) ou certains médicaments contre l’asthme et le diabète et certains produits du bois et du papier. Pékin appliquera encore des taxes temporaires sur plus de 850 produits (contre 706 en 2019) mais devrait les baisser sur certains produits technologiques à partir du 1er juillet. Le représentant américain au Commerce, Robert Lighthizer, a déclaré que la Chine avait accepté d’acheter pour 200 milliards de dollars de biens et services américains supplémentaires les deux prochaines années dans le cadre de l’accord de phase 1 qui sera signé début janvier.
La Chambre des représentants a approuvé jeudi un nouvel accord commercial de libre-échange entre les Etats-Unis, le Mexique et le Canada, ouvrant la voie à son adoption début 2020. L’USMCA se substituera à l’Accord de libre-échange nord-américain (Alena) entré en vigueur en 1994, qui représente 1.200 milliards de dollars d'échanges annuels, dont un tiers des exportations agricoles américaines. Selon ses partisans, 12 millions d’emplois en dépendent aux Etats-Unis. Donald Trump a demandé la renégociation de l’Alena quelques mois après son arrivée à la Maison blanche, conformément à ses promesses de campagne.
Les nouveaux tarifs douaniers prévus pour le 15 décembre sur les importations chinoises sont «toujours sur la table», a déclaré mardi le principal économiste de la Maison-Blanche, Larry Kudlow. Il n’a pas confirmé l’article du Wall Street Journal paru dans la journée, selon lequel les négociateurs se préparaient à reporter l’entrée en vigueur de ces droits de douane, prévue pour dimanche. Larry Kudlow a indiqué qu’aucune décision définitive n’avait été prise sur le sujet. Le directeur de cabinet par intérim de la Maison-Blanche, Mick Mulvaney, avait dans la matinée jugé prometteurs les progrès accomplis en vue de conclure prochainement un accord commercial de phase 1 avec la Chine.
Le Canada, le Mexique et les Etats-Unis sont parvenus à un nouvel accord de libre-échange qu’ils signeront ce mardi, a annoncé le président mexicain Andres Manuel Lopez Obrador. Il modernise le traité de l’Aléna vieux de 25 ans. Ce pacte devra encore être approuvé par les parlements américain et canadien.
Le président Donald Trump s’est montré optimiste lundi sur l’imminence d’un accord sur les aménagements à apporter au nouveau texte régissant l’immense marché de libre-échange entre les Etats-Unis, le Mexique et le Canada pour permettre sa ratification un an après sa signature. L’AEUMC, qui modernise le traité de l’Aléna vieux de 25 ans et qui a intimement lié les trois économies entre elles, a été signé par les Etats-Unis, le Canada et le Mexique fin novembre 2018, mais seul le parlement mexicain l’a pour le moment ratifié. Le ministre des Affaires étrangères mexicain, Marcelo Ebrard et le principal négociateur commercial du pays, Jesus Seade, devaient donner une conférence de presse sous peu.
L’Union européenne (UE) a confirmé l’instauration de droits de douane sur les importations de biodiesel en provenance d’Indonésie, en représailles à ce qu’elle qualifie de subventions inéquitables. Ces droits de douane, qui doivent normalement rester en vigueur cinq ans, ont été fixés entre 8% et 18%, soit le niveau proposé en août pour les taxes mises en place à titre provisoire. Selon la Commission, le marché européen du biocarburant pèse 9 milliards d’euros par an et les importations d’Indonésie représentent jusqu'à 400 millions d’euros.
L’Union européenne (UE) a confirmé aujourd’hui l’instauration de droits de douane sur les importations de biodiesel en provenance d’Indonésie en représailles à ce qu’elle qualifie de subventions inéquitables. Ces droits de douane, qui doivent normalement rester en vigueur cinq ans, ont été fixés entre 8% et 18%, soit le niveau proposé en août pour les taxes mises en place à titre provisoire.