Le rétablissement des droits de douane de 25% sur les voitures importées des Etats-Unis en Chine, annoncé vendredi par le gouvernement chinois, pourrait représenter un coût supplémentaire de 1,1 milliard de dollars (990 millions d’euros) en 2020 pour les constructeurs automobiles, avance Evercore. L’intermédiaire estime que BMW et Daimler se partageront environ 700 millions de dollars de coûts supplémentaires pour exporter vers la Chine environ 110.000 SUV qu’ils produisent dans le sud des Etats-Unis. Tesla, Ford et Fiat Chrysler devraient faire face à des coûts supplémentaires respectifs d’environ 250 millions de dollars, 130 millions de dollars et 30 millions de dollars.
Lundi, troisième et dernier jour du sommet du G7 à Biarritz (Pyrénées-Atlantiques), le président américain Donald Trump s’est montré prêt à laisser une chance à la diplomatie dans l'épineux dossier iranien. Au lendemain de la visite surprise du chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif, il a déclaré : «Ce que nous voulons est très simple. Ça doit être non-nucléaire. Nous allons parler des missiles balistiques, nous allons parler du calendrier». Trois jours après de nouvelles surenchères en matière de droits de douane, Donald Trump a également joué l’apaisement avec la Chine. Les négociations devraient reprendre très prochainement, a-t-il assuré. La Bourse de New York a salué les déclarations de la Maison Blanche: vers 17h45 (heure de Paris), l’indice Dow Jones (DJIA) gagnait 0,7% à 25.799 points tandis que le S&P 500 progressait de 0,66% à 2.865 points, et l’indice Nasdaq prenait 0,83% à 7.816 points.
Lundi, troisième et dernier jour du sommet du G7 à Biarritz (Pyrénées-Atlantiques), le président américain Donald Trump a tendu la main à la Chine dans la guerre commerciale qui fait rage entre Pékin et Washington, et s’est montré prêt à laisser une chance à la diplomatie dans l'épineux dossier iranien.
La montée du conflit commercial sino-américain, un accord bilatéral avec le Japon, sur fond d’avertissements par les dirigeants européens, ont rythmé le G7 à Biarritz.
La déroute de Wall Street vendredi dernier a porté un coup particulièrement dur aux groupes de distribution, particulièrement sensibles à l’escalade des tensions commerciales, bon nombre de leurs produits étant fabriqués en Chine. United Parcel Service, Amazon.com et FedEx, auxquelles le président américain a conseillé d’inspecter les marchandises importées de Chine pour vérifier «qu’elles ne contiennent pas de Fentanyl (un analgésique opioïde ndlr)», ont dévissé de 3,2%, 2,2% et 3% respectivement. Les fabricants de semi-conducteurs, aussi sensibles, Nvidia et Advanced Micro Devices, ont abandonné chacun 5%.
Le Royaume-Uni et la Corée du Sud ont signé hier un accord de libre-échange leur permettant de continuer à commercer librement après le Brexit, prévu le 31 octobre prochain. L’accord «reproduit, dans la mesure du possible, les effets de l’accord commercial entre l’UE et la Corée du Sud, permettant aux entreprises de continuer à bénéficier de conditions préférentielles», a expliqué le ministère britannique dans un communiqué. Les échanges commerciaux entre les deux pays ont progressé d’environ 12% chaque année depuis la signature de l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et la Corée du Sud en 2011. Ils représentaient 14,6 milliards de livres en 2018 (16 milliards d’euros).
La Chine a dit jeudi espérer que les Etats-Unis mettent un terme à leur politique de tarifs douaniers sur les produits en provenance de Pékin, ajoutant que l’imposition de nouveaux droits de douane entraînerait des mesures de rétorsion. Selon Gao Feng, le porte-parole du ministère du Commerce, les négociateurs des deux premières économies mondiales seraient restés en contact. Washington a annoncé début août la mise en oeuvre à compter de septembre de droits de douane de 10% sur les 300 milliards de dollars d’importations chinoises encore non taxées, avant que le président Donald Trump ne revienne en partie sur cette décision, en reportant à mi-décembre l’imposition de certains produits chinois importés.
Les ventes de cognac, tirées par la demande américaine, ont connu une cinquième année consécutive de croissance, tant en valeur (+6,9%) qu’en volume (+2,5%), a annoncé lundi le Bureau national interprofessionnel du cognac (BNIC). L’eau-de-vie charentaise s'écoule à 98% à l’export, la France ne représentant que le cinquième marché. Au total, 211,1 millions de bouteilles ont été vendues pour un chiffre d’affaires de 3,4 milliards d’euros durant la campagne 2018-2019 (du 1er août 2018 au 31 juillet 2019), selon l’organisme interprofessionnel.
Washington devrait prolonger de 90 jours les exemptions accordées à Huawei - censées prendre fin ce 19 août - qui permettent à celui-ci de conserver ses réseaux existants et de fournir des mises à jour logicielles aux possesseurs de ses téléphones, selon l’agence Reuters. Le président américain Donald Trump a signé en mai dernier un décret qui interdit aux entreprises américaines d’utiliser du matériel de télécoms fabriqué par des entreprises présentant un risque pour la sécurité nationale, une mesure visant particulièrement le géant chinois des télécoms. L’administration américaine est cependant revenue sur une partie des restrictions. Il demeure toujours interdit à Huawei d’acheter des produits comportant au moins 25% de composants issus d’une technologie ou de matériaux américains. Vendredi, l’Office du représentant américain au Commerce (USTR) a annoncé le report des droits de douane sur certains produits d’ameublement et les modems internet fabriqués en Chine, après avoir repoussé à décembre l’instauration de taxes sur les téléphones mobiles et ordinateurs portables importés.
Une sortie sans accord du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE) risquerait d’aggraver la pénurie de médicaments déjà sensible dans plusieurs pays d’Europe, avertissent des professionnels de la santé à l’approche de la date butoir du 31 octobre. Le Royaume-Uni exporte chaque mois quelque 45 millions de boîtes de médicaments vers le reste de l’UE et ses échanges de produits pharmaceutiques ont représenté près de 12 milliards de livres (13 milliards d’euros) en 2016, d’après un rapport du Parlement britannique. Certains médicaments pourraient être privés de l’aval réglementaire requis pour pouvoir continuer d'être importés du Royaume-Uni. Les contrôles accrus aux ports et autres postes frontaliers pourraient aussi perturber le transport de médicaments et des composants chimiques nécessaires à leur fabrication. L’Agence européenne des médicaments dit avoir finalisé les autorisations pour la quasi-totalité des 400 médicaments sous sa surveillance qui devaient encore être clarifiées en raison du Brexit.
L’administration Trump est prête à apporter son aide à la Grande-Bretagne pour aboutir au Brexit et à établir rapidement un accord commercial entre le Royaume-Uni et les Etats-Unis, a dit John Bolton, lundi. Le conseiller présidentiel pour les questions de sécurité nationale s’exprimait à Londres après avoir rencontré des responsables du bureau du Premier ministre britannique Boris Johnson. Donald Trump souhaite un accord commercial global dès que possible et anticipe un soutien des deux partis au Congrès sur cette question mais les Etats-Unis n’entendent pas «imposer de pression» aux Britanniques sur ce sujet, a-t-il poursuivi.
L’administration Trump est prête à apporter son aide à la Grande-Bretagne pour aboutir au Brexit et à établir rapidement un accord commercial entre le Royaume-Uni et les Etats-Unis, a dit John Bolton, lundi. Le conseiller présidentiel pour les questions de sécurité nationale s’exprimait à Londres après avoir rencontré des responsables du bureau du Premier ministre britannique Boris Johnson. Donald Trump souhaite un accord commercial global dès que possible et anticipe un soutien des deux partis au Congrès sur cette question mais les Etats-Unis n’entendent pas «imposer de pression» aux Britanniques sur ce sujet, a-t-il poursuivi.
L’administration Trump est prête à apporter son aide à la Grande-Bretagne pour aboutir au Brexit et à établir rapidement un accord commercial entre le Royaume-Uni et les Etats-Unis, a dit John Bolton, lundi. Le conseiller présidentiel pour les questions de sécurité nationale s’exprimait à Londres après avoir rencontré des responsables du bureau du Premier ministre britannique Boris Johnson. Donald Trump souhaite un accord commercial global dès que possible et anticipe un soutien des deux partis au Congrès sur cette question mais les Etats-Unis n’entendent pas «imposer de pression» aux Britanniques sur ce sujet, a-t-il poursuivi.
L’administration Trump est prête à apporter son aide à la Grande-Bretagne pour aboutir au Brexit et à établir rapidement un accord commercial entre le Royaume-Uni et les Etats-Unis, a dit John Bolton, lundi. Le conseiller présidentiel pour les questions de sécurité nationale s’exprimait à Londres après avoir rencontré des responsables du bureau du Premier ministre britannique Boris Johnson. Donald Trump souhaite un accord commercial global dès que possible et anticipe un soutien des deux partis au Congrès sur cette question mais les Etats-Unis n’entendent pas «imposer de pression» aux Britanniques sur ce sujet, a-t-il poursuivi.
L’administration Trump est prête à apporter son aide à la Grande-Bretagne pour aboutir au Brexit et à établir rapidement un accord commercial entre le Royaume-Uni et les Etats-Unis, a dit John Bolton, lundi. Le conseiller présidentiel pour les questions de sécurité nationale s’exprimait à Londres après avoir rencontré des responsables du bureau du Premier ministre britannique Boris Johnson. Donald Trump souhaite un accord commercial global dès que possible et anticipe un soutien des deux partis au Congrès sur cette question mais les Etats-Unis n’entendent pas «imposer de pression» aux Britanniques sur ce sujet, a-t-il poursuivi.
L’administration Trump est prête à apporter son aide à la Grande-Bretagne pour aboutir au Brexit et à établir rapidement un accord commercial entre le Royaume-Uni et les Etats-Unis, a dit John Bolton, lundi. Le conseiller présidentiel pour les questions de sécurité nationale s’exprimait à Londres après avoir rencontré des responsables du bureau du Premier ministre britannique Boris Johnson. Donald Trump souhaite un accord commercial global dès que possible et anticipe un soutien des deux partis au Congrès sur cette question mais les Etats-Unis n’entendent pas «imposer de pression» aux Britanniques sur ce sujet, a-t-il poursuivi.
Le Japon a prévenu hier qu’il pourrait durcir les contrôles sur les produits exportés vers la Corée du Sud malgré sa décision d’autoriser la livraison d’un composant électronique, la résine photosensible, indispensable à la production de circuits intégrés. Tokyo accentue ainsi la pression sur son voisin, retiré le mois dernier de la liste japonaise des «partenaires de confiance». Ces tensions découlent d’un litige nourri par les indemnisations réclamées par la Corée du Sud pour ses ressortissants soumis à un régime de travail forcé dans des entreprises nipponnes durant la Seconde Guerre mondiale.
Malgré des résultats trimestriels en hausse, la banque a écarté John Flint pour que le groupe surmonte les conditions d'activité et les événements mondiaux.
À Paris, l'indice CAC 40 plongeait de 2,56% à 5.415,30 points vers 10h20 GMT. À Francfort, le Dax abandonnait 2,25% et à Londres, le FTSE cèdait 1,75%. L'indice EuroStoxx 50 de la zone euro reculait de 2,27%.