L’indice PMI des services en zone euro a un peu progressé à 53,5 en août, contre 53,4 en version «flash» et 52,3 en juillet, tiré par un indice des services résilient en Allemagne (54,8 après 54,5 en juillet), en France (53,4 après 52,6 en juillet) au plus haut depuis novembre 2018, et en Espagne (54,3 après 52,9 en juillet). A contrario, l’indice PMI des services est redescendu en Italie (à 50,6 après 51,7 en juillet), et en Irlande (à 54,6 après 55,0 en juillet). Globalement, la croissance de l’activité des entreprises reste timide. L’indice PMI composite définitif d’IHS Markit a progressé à 51,9 contre 51,5 en juillet, et renvoie à une croissance de 0,2% seulement sur le trimestre en cours.
L’indice PMI des services en zone euro a un peu progressé à 53,5 en août, contre 53,4 en version «flash» et 52,3 en juillet, tiré par un indice des services résilient en Allemagne (54,8 après 54,5 en juillet), en France (53,4 après 52,6 en juillet) qui atteint un plus haut depuis novembre 2018, et en Espagne (54,3 après 52,9 en juillet) qui atteint un plus de cinq mois. A contrario, l’indice PMI des services est redescendu en Italie (à 50,6 après 51,7 en juillet), et en Irlande (à 54,6 après 55,0 en juillet). Globalement, la croissance de l’activité des entreprises a été un peu plus forte que prévu mais reste timide, les services ne compensant que partiellement le ralentissement de l’industrie. L’indice PMI composite définitif d’IHS Markit a progressé à 51,9 contre 51,5 en juillet, et renvoie à une croissance de 0,2% seulement sur le trimestre en cours. «La grande question est combien de temps la divergence peut-elle persister avant que la faiblesse du secteur manufacturier ne contamine les services et les ménages», note Chris Williamson, chef économiste d’IHS Markit.
Les bénéfices des entreprises industrielles chinoises ont rebondi en juillet de +2,6% en rythme annuel, à 512,7 milliards de yuans (65 milliards d’euros environ), après un déclin de -3,1% en juin. Malgré ce rebond, porté notamment par le secteur automobile, le ralentissement de l'économie mondiale lié à la guerre commerciale continue d’inquiéter le gouvernement. «Les pressions récessionnistes sont relativement importantes, la demande ralentit, les prix des produits industriels chutent», détaille Zhu Hong dans une note accompagnant la publication des données du Bureau national de la statistique (BNS). Depuis le début de l’année, les profits industriels ont diminué de -1,7%, contre une baisse de -2,4% sur les six premiers mois.
Les bénéfices des entreprises industrielles chinoises ont rebondi en juillet, de +2,6% en rythme annuel, à 512,7 milliards de yuans (65 milliards d’euros environ), après un déclin de -3,1% en juin. Malgré ce rebond, porté notamment par le secteur automobile, le ralentissement de l'économie mondiale lié à la guerre commerciale continue d’inquiéter le gouvernement. «Les pressions récessionnistes sont relativement importantes, la demande ralentit, les prix des produits industriels chutent», détaille Zhu Hong dans une note accompagnant la publication des données du Bureau national de la statistique (BNS). Depuis le début de l’année, les profits industriels ont diminué de -1,7%, contre une baisse de -2,4% sur les six premiers mois.
Malgré l’intervention de la banque centrale pour abaisser son taux préférentiel de prêt, les petites banques et prêteurs non bancaires auront désormais plus de mal à se refinancer.
La Chine a dit jeudi espérer que les Etats-Unis mettent un terme à leur politique de tarifs douaniers sur les produits en provenance de Pékin, ajoutant que l’imposition de nouveaux droits de douane entraînerait des mesures de rétorsion. Selon Gao Feng, le porte-parole du ministère du Commerce, les négociateurs des deux premières économies mondiales seraient restés en contact. Washington a annoncé début août la mise en oeuvre à compter de septembre de droits de douane de 10% sur les 300 milliards de dollars d’importations chinoises encore non taxées, avant que le président Donald Trump ne revienne en partie sur cette décision, en reportant à mi-décembre l’imposition de certains produits chinois importés.
Le Conseil chinois des affaires d’Etat a proposé une plus grande intégration de la ville de Shenzhen, dans le sud du pays, avec les régions administratives spéciales de Hong Kong et Macao. Cette directive intervient en plein mouvement de contestation dans Hong Kong, où les manifestants s’inquiètent d’une emprise croissante du pouvoir chinois sur l’ancienne colonie britannique en dépit de la formule «un pays, deux systèmes» qui a présidé à la rétrocession, en 1997. Publiée dans le Quotidien du Peuple, l’organe du Parti communiste chinois, la directive en 19 points porte sur le développement économique de Shenzhen, la grande ville du Guangdong où les géants Tencent et Huawei ont leur siège social, afin de la porter parmi les premières villes au monde d’ici à 2025.
À Paris, l'indice CAC 40 plongeait de 2,56% à 5.415,30 points vers 10h20 GMT. À Francfort, le Dax abandonnait 2,25% et à Londres, le FTSE cèdait 1,75%. L'indice EuroStoxx 50 de la zone euro reculait de 2,27%.
Après la mise sous tutelle de Baoshang Bank en mai, les autorités ont cette fois opté pour un soutien d'ICBC à Bank of Jinzhou, un autre prêteur en difficulté.
Les émissions de gaz à effet de serre de la Chine ont augmenté de 53% en dix ans, à 12,3 milliards de tonnes en 2014, a déclaré Pékin sur la base des données transmises à l’ONU. La Chine, qui avait auparavant publié ces données en 2005 et en 2010, prévoit que ses émissions atteignent un pic «aux alentours de 2030», mais a promis de faire preuve d’ «ambition» au moment de revoir, l’an prochain, sa lutte contre le changement climatique. Aux Etats-Unis, les émissions s’établissaient à 5,74 milliards de tonnes en 2017.
Les exportations chinoises ont baissé et les importations ont reculé plus qu’attendu en juin, montrent les statistiques officielles publiées ce vendredi. Les exportations ont diminué de 1,3% par rapport à juin 2018 tandis que les importations chutaient de 7,3%. L’excédent commercial de la Chine ressort à 50,98 milliards de dollars (45,27 milliards d’euros) en juin, après 41,66 milliards en mai, alors que le consensus interrogé par Reuters le donnait à 44,65 milliards.
La filiale chinoise de S&P Global est devenue jeudi la première agence de notation internationale à noter un émetteur domestique en Chine, accordant la note AAA à ICBC Financial Leasing, avec une perspective stable. Cette étape était très attendue pour le développement du marché obligataire local, estimé à 13.000 milliards de dollars (11.500 milliards d’euros) : les investisseurs obligataires chinois espèrent que l’arrivée des notations des grandes agences internationales contribuera à modifier les pratiques des agences locales, qui accordent une note «double A», relativement sûre, à une large majorité d’émetteurs. Moody’s et Fitch ont demandé une licence aux autorités chinoises.
La filiale chinoise de S&P Global est devenue jeudi la première agence de notation internationale à noter un émetteur domestique en Chine, accordant la note AAA à ICBC Financial Leasing, avec une perspective stable. Cette étape était très attendue pour le développement du marché obligataire local, estimé à 13.000 milliards de dollars (11.500 milliards d’euros) : les investisseurs obligataires chinois espèrent en effet que l’arrivée des notations des grandes agences internationales contribuera à modifier les pratiques des agences locales, qui accordent une note « double A », relativement sûre, à une large majorité d’émetteurs et dont les pratiques sont la cible d’une enquête des autorités de tutelle. Les deux autres grandes agences internationales, Moody’s et Fitch, ont demandé une licence aux autorités chinoises.