Les mauvaises nouvelles s’accumulent pour TikTok, déjà banni en Inde et sur le point de l’être outre-Atlantique. Bloomberg rapportait hier que la Cnil a ouvert une enquête sur l’application de ByteDance, suite à une plainte déposée en mai. L’identité du plaignant ou les motifs de la plainte n’ont pas été dévoilés et le régulateur s’est abstenu de donner un calendrier prévisionnel de l’enquête. Selon un porte-parole, la Cnil est cependant «particulièrement vigilante à l’égard de cette entreprise». Le Comité européen pour la protection des données avait annoncé la mise en place d’un groupe de travail début juin pour «coordonner les actions potentielles sur TikTok et approfondir les connaissances sur les pratiques de l’application».
L’Union européenne (UE) va limiter l’exportation vers Hong Kong de technologies qui pourraient être utilisées pour la surveillance ou la répression, a indiqué Reuters à la lecture d’un projet de document européen. Exprimant leur «vive inquiétude» à la suite de l’instauration à Hong Kong d’une loi de sécurité nationale imposée par la Chine, les 27 Etats se sont mis d’accord vendredi sur une série de sanctions censées entrer en vigueur mardi et incluant des restrictions commerciales ainsi qu’une révision des accords de visas avec l’île.
Washington a ordonné la fermeture du consulat chinois dans la ville de Houston. Les cours des métaux précieux sont soutenus par les querelles qui opposent les deux pays.
Le PIB chinois a repris sa croissance au deuxième trimestre, à +3,2% en rythme annuel, après avoir connu un creux historique de -6,8% sur la période de janvier à mars en raison de la crise sanitaire, selon les données officielles publiées hier par le Bureau national de la statistique (BNS). Si le rebond est supérieur au consensus, qui ressortait à +2,5%, les données indiquent cependant que la consommation et l’investissement restent en net retrait (-1,8% et -3,1% en juin en rythme annuel), la reprise étant essentiellement centrée sur le secteur industriel (+4,8% en juin en rythme annuel, après +4,4% en mai). Le PIB affiche une contraction de -1,6% sur les six premiers mois de l’année comparés à ceux de 2019, et une progression de +11,5% sur avril-juin, par rapport à un premier trimestre marqué par une contraction de 10%. La crainte du chômage local explique une prudence des consommateurs durable après la fin du confinement, tandis que la situation des autres pays, dont les Etats-Unis, a jeté une ombre sur le rebond de la demande pour les exportations chinoises.
Le Congrès des Etats-Unis a adopté jeudi soir une loi sanctionnant les banques traitant avec des responsables chinois impliqués dans la mise en oeuvre de la nouvelle loi de sécurité nationale à Hong Kong. Le Sénat a adopté sans la moindre voix contre ce texte déjà validé la veille par la Chambre des représentants. La loi va être envoyée à la Maison blanche pour promulgation par le président Donald Trump. Elle prévoit des sanctions contre les entités contribuant à saper l’autonomie de Hong Kong et contre les institutions financières faisant affaire avec elles. La Chine a dénoncé l’initiative du Congrès américain en exigeant des Etats-Unis qu’ils cessent toute ingérence dans les affaires de Hong Kong. Elle a déclaré qu’elle y résisterait « avec détermination et force ».
La municipalité de Pékin a relevé mardi son niveau d’urgence face au Covid-19, pour le porter de 2 à 3, en raison de la récente augmentation du nombre de cas de contaminations par le coronavirus dans la capitale chinoise. Les écoles maternelles et primaires et les collèges vont fermer à partir de mercredi à Pékin. Les entreprises et les usines ne sont pas appelées à fermer mais sont encouragées à recourir au télétravail tandis que les habitants des quartiers les plus exposés au risque épidémique ne seront plus autorisés à quitter leurs complexes résidentiels.
La municipalité de Pékin a relevé mardi son niveau d’urgence face au Covid-19, pour le porter de 2 à 3, en raison de la récente augmentation du nombre de cas de contaminations par le nouveau coronavirus dans la capitale chinoise.
La production industrielle en Chine a accéléré en mai pour le deuxième mois consécutif, à +4,4% sur un an, au plus haut depuis décembre 2019, après une hausse de +3,9% en avril, lorsqu’elle avait renoué avec la croissance. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une croissance de +5% en mai. D’autres indicateurs officiels montrent le maintien en contraction des ventes au détail et des investissements, ce qui confirme que l'économie chinoise a du mal à repartir. Certains signaux sont positifs, comme le redémarrage de la sidérurgie ou de l’automobile. Les autorités n’ont pas donné d’objectif de croissance pour 2020.
La production industrielle en Chine a accéléré en mai pour le deuxième mois consécutif, à +4,4% sur un an, au plus haut depuis décembre 2019, après une hausse de +3,9% en avril, lorsqu’elle avait renoué avec la croissance. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une croissance de +5% en mai. D’autres indicateurs officiels montrent le maintien en contraction des ventes au détail et des investissements, ce qui confirme que l'économie chinoise a du mal à repartir, après avoir été arrêtée tout le premier trimestre pour lutter contre le coronavirus.
Les prix à la production en Chine ont connu en mai leur plus fort déclin en quatre ans, reflétant la pression ressentie dans le secteur manufacturier suite à la pandémie de coronavirus qui a mené à une baisse des flux commerciaux et de la demande globale. Selon les données officielles publiées hier matin, l’indice des prix à la production (PPI) a chuté de -3,7% en rythme annuel, sa plus forte baisse depuis mars 2016, et davantage qu’anticipé par le consensus.
Les prix à la production en Chine ont connu en mai leur plus fort déclin en quatre ans, reflétant la pression ressentie dans le secteur manufacturier suite à la pandémie de coronavirus qui a mené à une baisse des flux commerciaux et de la demande globale. Selon les données officielles publiées mardi, l’indice des prix à la production (PPI) a chuté de -3,7% en rythme annuel, sa plus forte baisse depuis mars 2016, et davantage qu’anticipé par les analystes interrogés par Reuters.
Amundi lance huit nouveaux ETF actions répliquant des indices ESG. Cette gamme comprendquatre ETF actions (monde, zone euro, Europe, US) répliquant la famille d’indices MSCI ESG Universal Select Index dotés d’une exposition large au marché avec un premier filtre ESG; trois ETF actions (monde, Europe, US) répliquant la famille d’indices MSCI Leaders Select 5% Issuer Capped Index qui introduit une approche best in class en sélectionnant les 50% des émetteurs les mieux notés, en terme d’ESG, dans chaque secteur; un ETF répliquant l’indice MSCI EMU SRI 5% Issuer Capped Index. Ces nouveaux ETF sont vendus à partir de 0,15% de frais courants.
La Chine s’engage à mettre en oeuvre son engagement de contributions prévues déterminées au niveau national (CPDN) dans le cadre des objectifs établis par l’Accord de Paris en 2015 dans la lutte contre le changement climatique en dépit de la pandémie de coronavirus : «L’apparition de l'épidémie ne remet pas en cause les objectifs de réduction des émissions de CO2 que s’est fixés la Chine», a indiqué hier Liu Youbin, porte-parole du ministère de l’Ecologie et de l’Environnement au cours d’une conférence de presse. La Chine, premier émetteur mondial de gaz à effet de serre, avait promis de réduire son intensité carbone de 40% à 45% d’ici à 2020 par rapport à 2005.
La Chine s’engage à mettre en oeuvre son engagement de contributions prévues déterminées au niveau national (CPDN) dans le cadre des objectifs établis par l’Accord de Paris en 2015 dans la lutte contre le changement climatique en dépit de la pandémie de coronavirus : «L’apparition de l'épidémie ne remet pas en cause les objectifs de réduction des émissions de CO2 que s’est fixés la Chine», a indiqué mardi Liu Youbin, porte-parole du ministère de l’Ecologie et de l’Environnement au cours d’une conférence de presse.
La Chine est prête à prendre toutes les mesures de rétorsion nécessaires si les Etats-Unis continuent d’interférer dans les affaires de Hong Kong, a averti vendredi le ministère chinois des Affaires étrangères, sans préciser comment, alors que Donald Trump doit faire connaître dans la journée sa réaction à la loi de sécurité nationale que Pékin s’apprête à instaurer dans la ville semi-autonome. Washington réclame déjà une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies pour discuter de ce projet de loi adopté jeudi par l’Assemblée populaire nationale chinoise, dont la décision devrait désormais être mise en oeuvre par les autorités de Hong Kong, proches du pouvoir chinois.
Nous ne sommes jamais mieux servis que par nous-même : le Parti Communiste chinois, qui a claironné la semaine dernière sa « réussite stratégique majeure » dans la gestion de l’épidémie, l’a bien compris. Qu’importe un nombre de morts « quinze à quarante fois plus élevé » que les chiffres officiels, selon les conseillers scientifiques de Boris Johnson, puisque « nous (…) avons élevé une grande muraille de solidarité », s’est félicité le Premier ministre Li Keqiang (photo), passant un peu vite sur les masques vendus à prix d’or ou les rumeurs, lancées par certains responsables chinois, d’un virus originaire des Etats-Unis ou d’Italie. L’histoire est écrite par les vainqueurs, dit l’adage ; mais Pékin a peut-être pris la plume un peu trop tôt.