Le conglommérat chinois a annoncé vendredi que ses prêteurs avaient demandé l’ouverture d’une procédure de faillite auprès d’un tribunal de Hainan, le groupe n’ayant pas pu honorer ses échéances financières. HNA a indiqué qu’il allait coopérer avec le tribunal et qu’il proposerait une solution pour régler son endettement. HNA a dépensé plus de 50 milliards de dollars dans des acquisitions très variées, allant de la banque (Deutsche Bank) au tourisme (Hilton). Une suractivité qui avait poussé les autorités chinoises à mettre le holà. HNA avait par la suite revendu de nombreuses participations.
Sur le fil depuis de longs mois, HNA Group a fini par craquer. Le conglommérat chinois a annoncé vendredi que ses prêteurs avaient demandé l’ouverture d’une procédure de faillite auprès d’un tribunal de Hainan, le groupe n’ayant pas pu honorer ses échéances financières HNA a indiqué qu’il allait coopérer avec le tribunal et qu’il proposerait une solution pour régler son endettement.
Si l’accord conclu entre la Chine et la Commission européenne était ratifié, il bénéficierait à l’ensemble des pays membres de l’Organisation mondiale du Commerce.
L’excédent de la balance des comptes courants de l’Allemagne a reculé pour une cinquième année consécutive en 2020, montre une enquête de l’Ifo, et la bascule provoquée par la crise sanitaire du coronavirus ont porté les exportations de matériel médical de protection et de produits électronique en provenance de la Chine. L’excédent des comptes courants de la Chine a donc plus que doublé, à 310 milliards de dollars (254 milliards d’euros) en 2020, quand le surplus de l’Allemagne s’est établi à 261 milliards de dollars avec la baisse de la demande d’automobiles, de machines et d’équipements. Le Japon se classe à la troisième place, avec un excédent de 158 milliards de dollars. Rapporté au PIB, l’excédent de l’Allemagne est resté très élevé, à 6,9% en 2020 après 7,1% en 2019.
L’excédent de la balance des comptes courants de l’Allemagne a reculé pour une cinquième année consécutive en 2020, montre une enquête de l’Ifo publiée vendredi, et la bascule provoquée par la crise sanitaire du coronavirus ont porté les exportations de matériel médical de protection et de produits électronique en provenance de la Chine.
Le Fonds monétaire international (FMI) a abaissé vendredi de 0,3 point sa prévision de croissance 2021 pour la Chine, à 7,9%, pénalisée par les conséquences du virus qui pèsent toujours sur la demande intérieure. Certains secteurs restent également à la peine, notamment l’hôtellerie, la restauration et les loisirs. La Chine devrait toutefois être la seule grande économie à connaître une croissance positive en 2020. Le FMI table ainsi sur 1,9% pour l’an dernier. Il s’agit du plus mauvais score pour la Chine depuis 1976, juste avant le début de l'ère des réformes économiques. Le chiffre officiel pour 2020, avec celui du dernier trimestre, sera annoncé le 18 janvier.
Le Fonds monétaire international (FMI) a abaissé vendredi de 0,3 point sa prévision de croissance 2021 pour la Chine, à 7,9%, pénalisée par les conséquences du virus qui pèsent toujours sur la demande intérieure.
L'accord sur les investissements doit ouvrir davantage le marché chinois aux entreprises européennes. Son calendrier et la réalité des concessions de Pékin font polémique.
Joe Biden ne reviendra pas dans l’immédiat sur l’accord commercial provisoire conclu en janvier par Donald Trump avec la Chine, a déclaré le président élu des Etats-Unis mercredi dans le New York Times. Dans le cadre de cet accord dit «de phase 1», la Chine s’est engagée à augmenter d’au moins 200 milliards de dollars sur 2020 et 2021 ses achats de produits et services américains. Cet accord maintient en outre des droits de douane américains de 25% sur toute une gamme de biens et de composants industriels chinois représentant 250 milliards de dollars. Joe Biden ciblera les «pratiques abusives» de la Chine, notamment «le vol de propriété intellectuelle», «les subventions illégales» aux entreprises et les transferts de technologie forcés.
Joe Biden ne reviendra pas dans l’immédiat sur l’accord commercial provisoire conclu en janvier par Donald Trump avec la Chine, a déclaré le président élu des Etats-Unis mercredi dans le New York Times. «Je ne prendrai aucune initiative immédiate et cela s’applique aux droits de douane, a déclaré Joe Biden. Je ne vais pas limiter mes options.»
La Chine a annoncé vendredi l’imposition de lourdes mesures antidumping contre les vins australiens importés, accentuant sa pression sur l’Australie. Le communiqué du ministère chinois du Commerce indique que l’enquête préliminaire lancée en août montre un «préjudice important» pour l’industrie viticole chinoise. A compter de samedi, les importations de vin australien seront donc soumises à des surtaxes compensatoires comprises entre 107,1% et 212,1%, précise le document.
La décision du Parti communiste chinois d’augmenter l’âge de départ à la retraite a entraîné un mouvement de colère sur les réseaux sociaux dans le pays. La part de la population âgée de 60 ans ou plus pourrait passer de 17,8% en 2018 à plus de 33% d’ici à 2053. Les autorités vont «mettre en oeuvre le report progressif de l’âge de départ à la retraite», a indiqué l’agence de presse officielle Xinhua, citant les objectifs du gouvernement d’ici à 2035, sans plus de détails, ce qui a suscité la polémique. Depuis plus de quarante ans, l’âge de la retraite en Chine est resté inchangé : à 60 ans pour les hommes et 55 ans pour les femmes salariées de la fonction publique et entreprises d’Etat.
La décision du Parti communiste chinois d’augmenter l’âge de départ à la retraite a entraîné un mouvement de colère sur les réseaux sociaux dans le pays confronté au vieillissement rapide de sa population. La part de la population âgée de 60 ans ou plus pourrait passer de 17,8% en 2018 à plus de 33% d’ici à 2053. Les autorités vont «mettre en oeuvre le report progressif de l’âge de départ à la retraite», a donc déclaré l’agence de presse officielle Xinhua, citant les objectifs du gouvernement d’ici à 2035, sans plus de détail, ce qui a suscité la polémique.
Libre-échange. La signature du RCEP (Regional Comprehensive Economic Partnership) par 15 pays d’Asie et d’Océanie, à l’issue d’une réunion des pays de l’Asean (Association des nations de l’Asie du Sud-Est), vient récompenser huit années de négociations. L’accord dessine une zone de libre-échange riche de plus de 2 milliards de personnes (soit 4,4 fois la population couverte par le TPP – Accord de partenariat transpacifique), représentant le tiers du PIB mondial (voir le graphique). « La signature de l’accord RCEP est un événement historique car elle souligne le rôle de l’Asean dans la négociation d’un accord commercial multilatéral de cette ampleur, malgré les défis mondiaux et régionaux et huit ans de négociations », a déclaré Dato Lim Jock Hoi, secrétaire général de l’Asean. Seul bémol, l’Inde s’est retirée des négociations, craignant la concurrence de la Chine sur son marché domestique, mais garde la possibilité de rejoindre le partenariat à tout moment.
La Chine a sommé les Etats-Unis de cesser d’interdire arbitrairement les investissements dans ses entreprises, a fait savoir vendredi le ministère des Affaires étrangères. Le gouvernement chinois défendra les intérêts des entreprises nationales, a promis un porte-parole. Un décret présidentiel interdisant les investissements américains dans les entreprises considérées comme possédées ou contrôlées par l’armée chinoise a été publié jeudi. Le président Donald Trump y dit être parvenu à la conclusion que la Chine «exploite de plus en plus des capitaux des Etats-Unis» pour financer le développement de son armée et de ses services de renseignement.
La Chine a adressé vendredi ses félicitations au président élu américain, Joe Biden, et à sa colistière Kamala Harris, près d’une semaine après l’annonce de la victoire du démocrate face à Donald Trump, qui refuse toujours de reconnaître le résultat de l'élection présidentielle du 3 novembre.