La proposition de l’Union européenne (UE) visant à établir une taxe carbone à ses frontières va nuire aux tentatives de constitution d’un front mondial contre le changement climatique, a estimé mercredi la Chine. Le futur commissaire européen au Climat, Frans Timmermans, a présenté début octobre un «Green Deal» européen sur lequel la nouvelle Commission travaillera dès le 1er décembre, avec notamment la possible mise en place d’une taxe carbone aux frontières afin de protéger les entreprises européennes de la concurrence jugée déloyale en provenance de pays ne respectant pas les mêmes exigences en matière de lutte contre le changement climatique.
Les candidats pro-démocratie ont dominé dimanche les élections locales à Hong Kong, où les habitants ont voté en masse lors d’un scrutin organisé après six mois de contestation anti-gouvernementale. Ce résultat, avec près de 90% des 452 sièges du conseil de district remportés selon la télévision RTHK, accentue la pression sur l’exécutif pour répondre aux demandes des manifestants. Il s’agit d’une première face aux candidats favorables à Pékin, qui disposent pourtant de ressources importantes. La cheffe du gouvernement hongkongais, Carrie Lam, a déclaré que le gouvernement respectait les résultats du scrutin et souhaitait que «la situation pacifique et sûre se poursuive».
Les candidats pro-démocratie ont dominé dimanche les élections locales à Hong Kong, où les habitants ont voté en masse lors d’un scrutin organisé après six mois de contestation anti-gouvernementale. Ce résultat, avec près de 90% des 452 sièges du conseil de district remportés selon la télévision RTHK, accentue la pression sur l’exécutif pour répondre aux demandes des manifestants. Il s’agit d’une première face aux candidats favorables à Pékin, qui disposent pourtant de ressources importantes.
DÉPENDANCE Un milliard de personnes n’ont aujourd’hui pas d’électricité, principalement en Afrique et en Asie, a rappelé l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans sa dernière édition du World Energy Outlook. Mais les investissements destinés à assurer une croissance inclusive et durable sont encore à la traîne. L’écart entre « les attentes de transitions énergétiques rapides fondées sur les énergies renouvelables et la réalité des systèmes énergétiques d’aujourd’hui, dans lesquels la dépendance aux combustibles fossiles reste obstinément élevée », y est pointé. Au cours des 20 dernières années, l’Asie a représenté 90 % de la capacité de production électrique basée sur le charbon dans le monde.
ESSENTIEL Depuis deux trimestres, la croissance américaine est tenue par la consommation des ménages, tandis que l’investissement des entreprises est en berne (voir graphique). « Etant donné l’état des finances publiques, il est difficile d’imaginer un plan de relance de la part de l’administration Trump. Il est donc essentiel que la consommation reste solide », commente Christian Parisot, head of global research chez Aurel BGC. De quoi nourrir les réflexions de Donald Trump, alors que les discussions en vue d’un accord commercial avec la Chine se heurtent à des difficultés. Les modalités de baisse des droits de douane par les deux parties ainsi que les engagements sur les importations de produits agricoles par la Chine restent à définir.
C’est le taux de l’opération de « reverse repo » à sept jours annoncée lundi par la banque centrale chinoise (PBoC). L’institution avait laissé inchangé le taux de cet instrument à 2,55 % depuis mars 2018. « Cette décision constitue une étape clé dans la réduction des coûts de financement marginal des banques, qui dépendent fortement des opérations de prise en pension de titres pour se procurer des liquidités », souligne Capital Economics. La PBoC devrait encore réduire de 70 points de base le taux des opérations de reverse repo à sept jours d’ici mi-2020, selon la société d’analyse. Pékin avait déjà réduit le 5 novembre le taux de sa facilité de prêt à 1 an, à 3,25 %, pour la première fois depuis 2016.
La Banque centrale de Chine (PBoC) a de nouveau baissé légèrement, comme attendu et pour la troisième fois depuis août, son taux préférentiel de prêt dans le cadre d’une réforme visant à réduire le coût du crédit aux entreprises. Le nouveau taux préférentiel de prêt (LPR ou TPP) a été fixé à 4,15%, en baisse de 5 points de base par rapport à son niveau précédent. Le LPR/TPP quinquennal est lui fixé à 4,80%, contre 4,85% auparavant. La PBoC avait annoncé en août la réforme de son mécanisme de LPR/TPP, attendue de longue date dans le contexte du ralentissement de la croissance de l'économie.
La Banque centrale de Chine (PBoC) a de nouveau baissé légèrement, comme attendu et pour la troisième fois depuis août, son taux préférentiel de prêt dans le cadre d’une réforme visant à réduire le coût du crédit aux entreprises. Le nouveau taux préférentiel de prêt (LPR ou TPP) a été fixé à 4,15%, en baisse de 5 points de base par rapport à son niveau précédent. Le LPR/TPP quinquennal est lui fixé à 4,80%, contre 4,85% auparavant. La PBoC avait annoncé en août la réforme de son mécanisme de LPR/TPP, attendue de longue date dans le contexte du ralentissement de la croissance de l'économie.
Le soutien du Sénat américain via un texte destiné à protéger les droits humains à Hong Kong adopté mardi à l’unanimité a provoqué la colère de la Chine. Le «Hong Kong human rights and democracy Act» doit désormais être soumis à la Chambre des représentants, qui a voté sa propre législation sur la question le mois dernier, afin de soumettre un texte commun au président Donald Trump pour promulgation. Un second texte a aussi été adopté à l’unanimité par le Sénat, où les Républicains sont majoritaires, pour demander un embargo sur les exportations de certains équipements anti-émeute à destination des forces de sécurité hongkongaises.
La banque centrale chinoise (PBoC) a surpris en baissant hier son taux d’intérêt à court terme «reverse repo» à sept jours à 2,50% contre 2,55%, une première en quatre ans. La PBoC, qui avait déjà fait baisser son nouveau taux benchmark LPR (loan prime rate, ou taux préférentiel de prêt, TPP) en août puis septembre (à 4,25% puis 4,2%), puis pour la première fois en trois ans le taux de sa facilité de prêt à 1 an (medium-term lending facilities – MLF, de 3,3% à 3,25%) le 5 novembre, entend ainsi relancer l’activité de crédit des banques. Les analystes estiment que d’autres mesures pourraient suivre, notamment une nouvelle fois sur le taux préférentiel de prêt LPR.
La banque centrale chinoise (PBoC) a surpris en baissant lundi son taux d’intérêt à court terme «reverse repo» à sept jours à 2,50% contre 2,55%, une première en quatre ans. Les taux «reverse repo» sont appliqués par les banques centrales pour fournir des liquidités court terme aux banques commerciales en échange de titres déposés en collatéral. La PBoC, qui avait déjà fait baisser son nouveau taux benchmark LPR (loan prime rate, ou taux préférentiel de prêt, TPP) en août puis septembre (à 4,25% puis 4,2%), puis pour la première fois en trois ans le taux de sa facilité de prêt à 1 an (medium-term lending facilities – MLF, de 3,3% à 3,25%) le 5 novembre, entend ainsi relancer l’activité de crédit des banques, alors que sa croissance a diminué ces derniers mois, mais doucement.
La guerre commerciale avec les Etats-Unis pèse sur la Chine, qui a enregistré en octobre un ralentissement plus important qu’attendu de sa production industrielle, de +4,7% en rythme annuel au lieu de +5,4% prévus en moyenne par les économistes interrogés par Reuters.
Parmi les victimes de la guerre commerciale entre Etats-Unis et Chine, les agriculteurs américains, avec des revenus en baisse et des perspectives incertaines.
Les exportations et les importations chinoises ont décliné en octobre, mais à un rythme moins important qu’attendu d’après les statistiques des douanes chinoises : ainsi, les exportations auraient diminué de -0,9% en octobre en rythme annuel (contre -3,2% pour les anticipations des analystes interrogés par Reuters), ce qui serait un soulagement pour une économie chinoise très dépendante des exportations, alors que Pékin tente de conclure un accord commercial avec Washington.
L’activité dans le secteur industriel en Chine s’est contractée en octobre pour le sixième mois consécutif, l’indice PMI manufacturier officiel chutant à 49,3 en octobre (après 49,8 en septembre), alors que le seuil de 50 sépare contraction et expansion de l’activité. Cela soulignent les difficultés croissantes pour les industriels alors que, du fait de la guerre commerciale avec les Etats-Unis, l'économie chinoise connaît sa plus faible croissance (+6,0% au troisième trimestre) de près de 30 ans. D’après les données du Bureau national de la statistique (BNS), les nouvelles commandes à l’exportation ont chuté en octobre pour un dix-septième mois de rang, avec un sous-indice à 47,0, après 48,2 en septembre.