Swap en force. Avant même la propagation du trop fameux virus, 62% des PME françaises interrogées à l’automne dernier dans le cadre du baromètre Western Union Business Solutions consacré au risque
Le billet vert a effacé ses gains de début d’année dans l’anticipation d’une intervention de la Fed. Sa stabilisation après la baisse des taux américains n’est que temporaire.
La devise malaisienne a chuté à un plus bas de six mois après la démission du Premier ministre. La visibilité économique est déjà entachée par le coronavirus.
Après avoir chuté vendredi à 6,05 face au dollar, la livre turque a rebondi lundi matin, d’abord au-dessous puis autour de 6 face au dollar, effaçant une partie de ses pertes de vendredi après que le régulateur bancaire a annoncé de nouvelles limites sur les transactions de change. Les investisseurs et les traders ont estimé que cette reprise brutale de la monnaie, après des semaines de baisse, laisse penser que les banques d'État turques sont à nouveau intervenues pour amortir la chute de la livre, après avoir déjà vendu des dizaines de milliards de dollars au cours de l’année passée.
Le président de la Banque nationale suisse (BNS) a de nouveau plaidé pour le maintien des taux en territoire négatif. Ils devraient non seulement le rester mais pourraient encore baisser, selon le banquier central pour qui c’est une nécessité pour la Suisse. Les récents ajustement du seuil sur le taux des dépôts visent à y contribuer.
La livre sterling recullait lundi, après des déclarations du ministre des finances britannique Sajid Javid au Financial Times. Ce dernier a affirmé que la Grande-Bretagne ne pouvait s’engager à ce que les règles actuelles de l’Union européennes (UE) soient maintenues dans le futur accord qui devra régir leurs relations commerciales. Cela risque de limiter l’accès de ces deux marchés aux entreprises britanniques et européennes. Boris Johnson, le premier ministre britannique, veut conclure un accord, quel qu’il soit, d’ici la date butoir du 31 décembre. La Grande-Bretagne cherche à signer rapidement des accords commerciaux avec d’autres partenaires que l’UE.
La livre sterling recule légèrement, ce matin, après des déclarations du ministre des finances britannique Sajid Javid au Financial Times. Ce dernier a affirmé que la Grande-Bretagne ne pouvait s’engager à ce que les règles actuelles de l’Union européennes (UE) soient maintenues dans le futur accord qui devra régir leurs relations commerciales. Cela risque de limiter l’accès de ces deux marchés aux entreprises britanniques et européennes.
La devise chinoise, très sensible au facteur politique depuis le début du conflit commercial entre les deux pays, s’est reprise avec la perspective d’un compromis.