La banque française BNP Paribas, ainsi que Citi et UBS, ne pourront plus traiter des lires turques avec les prêteurs locaux, rapporte jeudi Bloomberg en citant une décision du gendarme bancaire du pays. Avant cette décision, les médias publics avaient pris pour cible, sans les nommer, des institutions financières basées à Londres qu’elles accusaient de spéculer contre la devise turque.
La Banque d’Angleterre (BoE) a laissé sa politique monétaire inchangée jeudi tout en se disant prête à augmenter son soutien à l'économie britannique, confrontée à l’une de ses pires crises en raison du confinement lié à l'épidémie de coronavirus. La banque centrale fait en effet l’hypothèse d’une chute de 14% du PIB du Royaume-Uni en 2020 - avec une contraction de 25% pour le deuxième trimestre, suivie d’un rebond de 15% en 2021, sous réserve d’un soutien monétaire et budgétaire très important, souligne-t-elle.
Les réserves de change de l’Arabie Saoudite sont tombées à 464 milliards de dollars en mars, leur plus bas niveau depuis 2001, a annoncé l’autorité monétaire du pays. Elles ont diminué de 27 milliards sur le mois, leur plus fort recul mensuel depuis au moins 20 ans. La baisse des réserves traduit le double choc de l’effondrement des prix du pétrole et de la mise à l’arrêt de l'économie en raison de la pandémie. Le royaume, qui a un déficit de 9 milliards sur le trimestre, a dû puiser dans ses réserves. Ce qui n’a pas empêché en parallèle le fonds souverain saoudien de poursuivre ses emplettes à l'étranger. La semaine dernière, le ministre saoudien des Finances, Mohammed al-Jadaan, a indiqué que la ponction sur les réserves se limiterait à 32 milliards de dollars cette année.
Les réserves de change de l’Arabie Saoudite sont tombées à 464 milliards de dollars en mars, leur plus bas niveau depuis 2001, a annoncé l’autorité monétaire du pays. Elles ont diminué de 27 milliards sur le mois, leur plus fort recul mensuel depuis au moins 20 ans, rapporte Reuters.
La banque centrale norvégienne a baissé une nouvelle fois, vendredi, son taux directeur en urgence à un plus bas record de 0,25% (-0,75 points de base-pb) afin de tenter de contrer l’impact économique du coronavirus. Il s’agit de sa deuxième baisse en une semaine après celle de 0,5% vendredi 13 mars. Le pays est doublement touché par la crise du coronavirus et par la chute spectaculaire des prix du pétrole après la décision de l’Arabie saoudite d’augmenter sa production de brut en représailles à la Russie.
La banque centrale norvégienne a baissé une nouvelle fois son taux directeur en urgence à un plus bas record de 0,25% (-0,75 points de base-pb) afin de tenter de contrer l’impact économique du coronavirus. Il s’agit de sa deuxième baisse en une semaine après celle de 0,5% vendredi 13 mars. Le gouverneur de la Norges Bank, Oeystein Olsen, a justifié ce nouveau geste par un état d’urgence pour l'économie norvégienne. Le pays est doublement touché par la crise du coronavirus et par la chute spectaculaire des prix du pétrole après la décision de l’Arabie saoudite d’augmenter sa production de brut en représailles à la Russie.
La Banque centrale de Russie (CBR) a annoncé vendredi des mesures destinées à soutenir les entreprises, les consommateurs et le secteur financier face à l'épidémie de coronavirus, mais a préalablement choisi de maintenir inchangé son taux de repo à 7 jours, à 6,00%, interrompant son cycle d’assouplissement monétaire pour contrer une chute du rouble et s’adapter aux risques économiques accrus liés à la baisse des prix du pétrole et au coronavirus. Cette décision intervient après six baisses consécutives.
La Banque du Japon (BoJ) a injecté mardi 30,3 milliards de dollars sur les marchés dans le cadre d’une opération de financement à 84 jours en dollars, sa première après que la Réserve fédérale américaine a proposé dimanche un swap à 3 mois à un meilleur prix pour atténuer les contraintes de financement en dollars des autres grandes banques centrales face à la crise du coronavirus.