Depuis plusieurs mois, le groupe savoyard Les 2 Marmottes figurait sur les radars des spécialistes du private equity, à l’instar d’Eurazeo et de Bluegem Capital Partners. Mais c’est bel et bien un acquéreur stratégique, le néerlandais Jacobs Douwe Egberts (JDE), qui a su convaincre le propriétaire de la marque de tisanes, French Food Capital. Le prix de la transaction n’a pas été communiqué mais se situerait au-dessus de 120 millions d’euros. Créée en 1976, la PME familiale revendique un ancrage historique dans les infusions à base de produits naturels. Avec plus de 140 millions de sachets de tisanes et thés vendus par an, Les 2 Marmottes a été en capacité de presque doubler ses revenus depuis l’entrée à son capital de French Food Capital – lequel s’assure d’un multiple de sortie de 4,5 fois sa mise initiale pour un TRI proche de 30 %. L’ensemble des salariés et des outils de production sont conservés par le nouveau propriétaire.
C’est la part des investisseurs jugeant le segment du capital-risque « surévalué », selon un sondage réalisé cet été par Preqin auprès de 300 limited partners (LP) internationaux. Seuls 30 % et 26 % des investisseurs en private equity et en capital-risque prévoient de déployer davantage de capitaux dans ces classes d’actifs au cours des douze prochains mois, traduisant un recul de respectivement 13 et 17 points de pourcentage sur un an. La moitié des investisseurs en capital-investissement anticipe une détérioration des performances. « Désormais, les investisseurs se montrent fermement averses au risque », perçoit Preqin.
Imerys se déleste. Le leader mondial des spécialités minérales pour l’industrie a cédé Calderys, un réseau mondial d’experts qui fournit des solutions réfractaires personnalisées. Le nouveau propriétaire de cette filiale de la division des solutions haute température d’Imerys n’est autre que Platinum Equity – lequel a mis sur la table une offre à 930 millions d’euros, à l’issue d’une enchère organisée par Rothschild & Co et Morgan Stanley. Le périmètre affiche 800 millions d’euros de chiffre d’affaires, soit environ un cinquième des revenus de sa maison mère. Présent dans trente pays, Calderys totalise 36 usines et fournit plus de 6.000 clients dans le monde. La division de solutions haute température d’Imerys est née de l’union entre Plibrico et l’ancienne activité matériaux réfractaires de Matéris, en 2005.
Imerys se déleste. Le leader mondial des spécialités minérales pour l’industrie a cédé Calderys, un réseau mondial d’experts qui fournit des solutions réfractaires personnalisées. Le nouveau propriétaire de cette filiale de la division des solutions haute température d’Imerys n’est autre que Platinum Equity – lequel a mis sur la table une offre à 930 millions d’euros, à l’issue d’une enchère organisée par Rothschild & Co et Morgan Stanley. Le périmètre affiche 800 millions d’euros de chiffre d’affaires, soit environ un cinquième des revenus de sa maison mère. Présent dans trente pays, Calderys totalise 36 usines et fournit plus de 6.000 clients dans le monde. La division de solutions haute température d’Imerys est née de l’union entre Plibrico et l’ancienne activité matériaux réfractaires de Matéris, en 2005.
Fort d’une activité de dette privée en forte croissance dans l’Hexagone, KKR a décidé d’étoffer son équipe parisienne. Le gérant a recruté David Krancenblum en tant que responsable France des activités crédit et marchés. Il est chargé de l’ensemble des financements au sein de l’équipe, comprenant la dette privée senior et subordonnée, les produits structurés ou les solutions de financements en marché en capital à destination de sponsors financiers et d’entreprises françaises. Ce professionnel a débuté chez Credit Suisse, où il a successivement travaillé auprès des équipes leveraged finance origination et restructuring, puis leveraged finance et sponsor group. Il était, plus récemment, directeur exécutif chez Morgan Stanley, chargé de l’activité leveraged and acquisition finance.
Détenu par Bee Up Capital depuis mars 2016, le groupe d’infogérance et d’hébergement cloud Cyllene change de mains. Il vient d’être valorisé plus de 130 millions d’euros par Amundi Private Equity Funds, accompagné pour l’occasion par UI Investissement et Société Générale Capital Partenaires. L’évolution de Cyllene a été marquée ces dernières années par le renforcement de son offre et de sa couverture géographique. En appliquant une politique de croissance externe dynamique, il a acquis onze entreprises, dont la plus récente en juin, la société strasbourgeoise AW Innovate. De quoi doper le chiffre d’affaires du groupe, qui dépasse le seuil des 60 millions d’euros. A horizon 2027, l’équipe de direction emmenée par Olivier Poelaert ambitionne de franchir le cap des 100 millions d’euros de revenus. Le groupe emploie à ce jour près de 400 collaborateurs.
Détenu par Bee Up Capital depuis mars 2016, le groupe d’infogérance et d’hébergement cloud Cyllene change de mains. Il vient d’être valorisé plus de 130 millions d’euros par Amundi Private Equity Funds, accompagné pour l’occasion par UI Investissement et Société Générale Capital Partenaires. L’évolution de Cyllene a été marquée ces dernières années par le renforcement de son offre et de sa couverture géographique. En appliquant une politique de croissance externe dynamique, il a acquis onze entreprises, dont la plus récente en juin, la société strasbourgeoise AW Innovate. De quoi doper le chiffre d’affaires du groupe, qui dépasse le seuil des 60 millions d’euros. A horizon 2027, l’équipe de direction emmenée par Olivier Poelaert ambitionne de franchir le cap des 100 millions d’euros de revenus. Le groupe emploie à ce jour près de 400 collaborateurs.
Fort d’une activité de dette privée en forte croissance dans l’Hexagone, KKR a décidé d’étoffer son équipe parisienne. Le gérant a recruté David Krancenblum en tant que responsable France des activités crédit et marchés. Il est chargé de l’ensemble des financements au sein de l’équipe, comprenant la dette privée senior et subordonnée, les produits structurés ou les solutions de financements en marché en capital à destination de sponsors financiers et d’entreprises françaises. Ce professionnel a débuté sa carrière chez Crédit Suisse, où il a successivement travaillé auprès des équipes leveraged finance origination et restructuring, puis leveraged finance et sponsor group. Il était plus récemment directeur exécutif chez Morgan Stanley, chargé de l’activité leveraged and acquisition finance.
Annoncé en décembre dernier, le rapprochement entre Mecachrome et WeAre Group est finalisé. Le premier, réputé dans la conception et l’usinage de sous-ensembles et d’ensembles aéronautiques, a racheté le second, spécialisé dans la mécanique de précision pour les secteurs aéronautique et défense. Ensemble, ils espèrent notamment profiter du rebond des commandes d’avions d’Airbus, leur principal client commun (près de la moitié de leur chiffre d’affaires respectif). Car la situation a été critique. Avec la crise sanitaire, Mecachrome a vu ses revenus chuter à 220 millions d’euros l’an dernier (associé à un Ebitda négatif), contre 380 millions en 2019. En mai 2020, il avait bénéficié d’une injection de capital de 50 millions d’euros et d’un prêt garanti par l’Etat de 60 millions d’euros. Chez WeAre, les revenus étaient, quant à eux, passés de 143 à 95 millions d’euros entre 2019 et 2021. Mais le nouvel ensemble prévoit de renouer avec la rentabilité cette année en affichant 345 millions d’euros de chiffre d’affaires et 450 millions en 2022.
Annoncé en décembre de l’an dernier, le rapprochement entre Mecachrome et WeAre Group est finalisé. Le premier, réputé dans la conception et l’usinage de sous-ensembles et d’ensembles aéronautiques, a racheté le second, spécialisé dans la mécanique de précision pour les secteurs aéronautique et défense. Ensemble, ils espèrent notamment profiter du rebond des commandes d’avions d’Airbus, leur principal client commun (près de la moitié de leur chiffre d’affaires respectif). Car la situation a été critique. Avec la crise sanitaire, Mecachrome a vu ses revenus chuter à 220 millions d’euros l’an dernier (associé à un Ebitda négatif), contre 380 millions en 2019. En mai 2020, il avait bénéficié d’une injection de capital de 50 millions d’euros et d’un prêt garanti par l’Etat de 60 millions d’euros. Chez WeAre, les revenus étaient quant à eux passés de 143 à 95 millions d’euros entre 2019 et 2021. Mais le nouvel ensemble prévoit de renouer avec la rentabilité cette année, en affichant 345 millions d’euros de chiffre d’affaires et 450 millions en 2022.
G42, une entreprise d’intelligence artificielle soutenue par Mubadala Investment Co. et Silver Lake, a annoncé le lancement d’un fonds de technologie «growth» comptant 10 milliards de dollars. Dénommé G42 Expansion Fund, ce véhicule investira au sein des technologies disruptives, notamment dans des pays émergents. Ce fonds, géré par une filiale de G42, sera entamé en partenariat avec Abu Dhabi Growth Fund, lancé l’année dernière par ADQ, une société d’investissement épaulée par le gouvernement d’Abu Dhabi. Le G42 Expansion Fund investira dans le développement de capital des entreprises (late stage growth companies) ayant des technologies de rupture. Il visera les domaines de l’informatique, des communications de la mobilité intelligente, des technologie propres et renouvelables, des infrastructures digitales, des matières nouvelles, du metavers, des fintech, de la santé et des sciences de la vie. Ce fonds fonctionnera comme un véhicule de capital investissement. Peng Xiao, directeur général de G42, sera le président du comité d’investissement de ce fonds. Khalifa Al Suwaidi, directeur général d’Abu Dhabi Growth Fund, sera également membre de ce comité, selon un communiqué de presse. A travers cette décision, Abu Dhabi, qui compte plus de 1.000 milliards de dollars du capital souverain, intensifie ses efforts pour déployer les revenus pétroliers dans le secteur technologique afin de diversifier son économie, explique l’agence Bloomberg. Sheikh Tahnoon Bin Zayed, frère du président des Emirats Arabes Unies (EAU) et conseiller de la sécurité nationale de cette région, supervise G42, ADQ ainsi que le Royal Group. Au sein de ce poste, il a piloté des investissements dans des fintech mondiales. G42 et ADQ se sont récemment engagés à investir dans un nouveau fonds lancé par Rajeev Misra, directeur général de SoftBank Investment Advisors qui conseille le SoftBank Vision Fund 1.
La liste des candidats au rachat du catalogue de Pink Floyd s’allonge. Après Warner Music et BMG, soutenu par KKR, c’est au tour de Blackstone de se positionner dans l’enchère, dont le dénouement devrait intervenir d’ici à la fin de l’année. Selon Reuters, Blackstone cherche à renforcer sa collection de droits musicaux. Cette stratégie a commencé à prendre forme l’an dernier, avec une prise de participation dans Hipgnosis Song Management (fondé par l’ancien manager d’Elton John), dans le cadre d’un partenariat qui prévoyait le déploiement de près d’un milliard de dollars pour acheter des droits musicaux et enregistrer des chansons. Le projet d’opération avec Blackstone pourrait donc passer par cette structure, pour un montant avoisinant 500 millions de dollars. L’an dernier, KKR était aussi passé sur le devant de la scène en rachetant le catalogue du chanteur de OneRepublic, Ryan Tedder, sur la base d’une valorisation de 200 millions de dollars.