Siparex a annoncé lundi le closing de son fonds Siparex Midcap3 dédié aux entreprises de taille moyenne, à 170 millions d’euros. Le véhicule dépasse ainsi son hardcap de 20 millions d’euros, et dépasse de 40% la taille du fonds de précédente génération. Les investisseurs historiques représentent 75% des souscriptions. Le véhicule continuera à accompagner des entreprises dont le chiffre d’affaires est compris entre 15 millions et 100 millions d’euros. Le fonds Siparex Midcap 2 a, quant à lui, déjà réalisé sept cessions (Arcado/Sipas, Flip, Francetruck, Havas/Marietton, La Buvette, Lacoste et Norcan) pour des multiples bruts compris entre 2 et 3 fois la mise.
Siparex a annoncé lundi le closing de son fonds Siparex Midcap3 dédié aux entreprises de taille moyenne, à 170 millions d’euros. Le véhicule dépasse ainsi son hardcap de 20 millions d’euros et dépasse de 40% la taille du fonds de précédente génération. Les investisseurs historiques représentent 75 % des souscriptions.
Fundrock Management Company a annoncé en fin de semaine dernière avoir finalisé l’acquisition de SEB Fund Services au Luxembourg suite au feu vert de la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF).
Le spécialiste coté des investissements alternatifs vient juste de finaliser la levée de fonds de son véhicule dédié à la dette mezzanine Europe Fund 7.
Bain Capital Ventures, la division de capital-risque de la firme d’investissement éponyme basée à Boston, a levé un nouveau fonds de 1 milliard de dollars pour investir dans des start-up, s’ajoutant à une année de lancement de gros fonds levés par des investisseurs de la tech. Bain Capital Ventures, qui a soutenu Linkedin et Jet.com, a dit à Reuters que 650 millions de dollars iraient vers un fonds dédié aux investissements early stage, pour des jeunes start-up. 250 millions reviendront à de plus gros investissements pour des start-up plus matures. Bain lance ainsi son huitième fonds. Des IPO à succès de start-up soutenues par Bain, telles Docusign et SendGrid, lui ont permis d’attirer les investisseurs.
Malene Bason, l’ancienne responsable de la sélection de gérants et de fonds de Danske Bank, vient de créer une société dans le domaine de l’impact investing, rapporte le site danois AMWatch. La société s’appelle Future Impact et elle est basée à Copenhague.
Les fonds Veritas Capital et Evergreen Coast, une branche de la société de capital-investissement Elliott Management, vont racheter la société de services de santé AthenaHealth pour 5,7 milliards de dollars. Les deux fonds proposent un prix de 135 dollars par action en numéraire, soit une valeur boursière de 5,48 milliards de dollars et une prime de 12% par rapport au cours de clôture de 120,35 dollars vendredi. Le projet d’opération avait été révélé par Reuters dans le courant du week-end. Après la conclusion de cette acquisition, qui devrait intervenir au premier trimestre 2019, AthenaHealth devrait fusionner avec Virence Health, une division de la branche santé de General Electric (GE) acquise l’an dernier par Veritas.
La société de services de santé AthenaHealth a confirmé qu’elle allait être rachetée pour 5,7 milliards de dollars par les fonds Veritas Capital et Evergreen Coast, une branche de la société de capital-investissement Elliott Management. Les deux fonds proposent un prix de 135 dollars par action en numéraire, soit une valeur boursière de 5,48 milliards de dollars et une prime de 12% par rapport au cours de clôture de 120,35 dollars vendredi. Le projet d’opération avait été révélé par Reuters dans le courtant du week-end.
Naxicap Partners vient de boucler son premier investissement majoritaire en Suisse. Le fonds de private equity français a pris le contrôle de Let’s Go Fitness, jusque-là détenu par l’allemand Afinum. Centré sur la Suisse romande, le spécialiste des centres de fitness évolue sur un marché porteur, qui affiche une croissance de près de 8% par an depuis 2014. Le groupe, dont les revenus ont grimpé l’an dernier de 17,5%, entend se positionner comme consolidateur d’un marché où il est désormais numéro deux et où dominent les petits indépendants. Let’s Go Fitness espère aussi se développer géographiquement et vise dans un premier temps la Suisse alémanique. La transaction est par ailleurs l’occasion de conforter la transmission managériale entre le fondateur, qui demeure actionnaire, et le management.
L’ex-Homair Vacances muscle ses finances. Le spécialiste de l’hôtellerie de plein air contrôlé par Carlyle et Montefiore a levé 90 millions d’euros, dont l’équivalent de 50 millions d’euros via un term loan B libellé en livres sterling. Ce dernier financement, dont l’objectif est aussi d’exposer davantage le passif du groupe à la livre après l’acquisition du britannique Eurocamp en 2013, permettra de financer l’acquisition du tour opérateur vendéen Palmiers Océan. ECG a aussi négocié un crédit-bail de 40 millions d’euros pour financer l’acquisition de 1.500 mobil-homes neufs, pour développer et renouveler son parc. Deux acquisitions de campings sont en cours, pour porter à 30 le nombre de sites détenus en propre. ECG devrait enregistrer en 2018 une croissance de 30% de ses revenus, à 300 millions d’euros.
Céréa Capital passe à son tour la main au capital de La Comtoise. Arrivé en 2015 en relais d’Industries & Finances, resté huit ans au capital du fabricant d’ingrédients à base de fromage fondu, le fonds est entré en négociations exclusives avec le belge Gimv. Ce dernier a été séduit par le dynamisme du groupe, dont les ventes ont grimpé de près de 30% depuis trois ans. Le changement d’actionnaire intervient alors que le groupe investit dans son outil de production pour doubler ses capacités à 24.000 tonnes par an. L’objectif est d’élargir encore la palette de produits pour s’adresser à la restauration hors domicile, en particulier avec des sauces fromagères. Leader en France, le groupe entend aussi s’appuyer sur Gimv pour se développer dans le Benelux, en Allemagne, en Autriche et en Suisse.
Meeschaert Capital prend position dans les services de mobilité à destination des personnes handicapés. Le fonds vient de prendre le contrôle de 2BR Mobilité, qui comptait depuis 2013 les holdings Compagnie d’Anjou et Martek comme actionnaires de référence. Constitué de deux filiales, JLI et ST2S, le groupe va changer de nom pour devenir My Mobility. Créé en 1999, JLI avait démocratisé les services de mobilité scolaire à destination des enfants en situation de handicap. Ce positionnement a permis au groupe de tripler son chiffre d’affaires sur les six dernières années. My Mobility entend consolider un secteur encore atomisé et élargir son positionnement au transport d’adultes handicapés, qui ne représente pour l’heure que 10% de son activité. La digitalisation fait partie des axes prioritaires.
La société de gestion Alken AM démarre des activités obligataires avec le lancement d’un nouveau fonds, spécialisé dans les obligations convertibles, géré par Antony Vallée, un ancien de JP Morgan. Il doit démarrer avec quarante millions d’euros d’encours dans les premiers jours. « On aimerait avoir une centaine de millions d’euros dans quelques mois et je pense qu’on peut viser un milliard d’euros d’actifs sous gestion dans un an », a précisé Nicolas Walewski, fondateur et gérant d’Alken.
« Je m’inquiète d’entendre des gérants [de capital-risque] dire, sous la pression des investisseurs, qu’ils doivent ‘déployer’ des fonds et non pas ‘investir’. »