La start-up française Woleet a levé 1 million d’euros pour développer sa technologie blockchain. Avec ce premier tour de table mené par OneRagtime, une plateforme d’investissement co-fondée par Stéphanie Hospital et Jean-Marie Messier, la société rennaise créée en 2015 entend développer sa technologie «d’horodatage de données». L’incubateur 50 Partners et Bpifrance ont également participé à la levée de fonds. La société a développé une technologie permettant d’ancrer n’importe quelle donnée dans la blockchain afin de générer des preuves d’existence, d’authenticité et de provenance.
Candidat potentiel à une introduction en Bourse, le groupe familial Lesaffre pourrait finalement ouvrir son capital au Groupe Bruxelles Lambert, la société d’investissement d’Albert Frère et de son associé canadien Paul Desmarais, selon Les Echos. Le spécialiste mondial des levures pourrait être valorisé entre 3 et 4 milliards d’euros par cette opération. Une partie des nombreux actionnaires familiaux de la société, dont les origines remontent à 1853, cherchent à monétiser leurs parts. Lesaffre réalise plus de 2 milliards d’euros de chiffre d’affaires.
La start-up française Woleet a annoncé mercredi avoir levé 1 million d’euros pour développer sa technologie blockchain. Avec ce premier tour de table mené par OneRagtime, une plateforme d’investissement co-fondée par Jean-Marie Messier, la société rennaise créée en 2015 entend développer sa technologie « d’horodatage de données ». L’incubateur 50 Partners et Bpifrance ont également participé à la levée de fonds.
Candidat potentiel à une introduction en Bourse, le groupe familial Lesaffre pourrait finalement ouvrir son capital au Groupe Bruxelles Lambert, la société d’investissement d’Albert Frère et de son associé canadien Paul Desmarais, indiquent Les Echos. Le spécialiste mondial des levures pourrait être valorisé entre 3 et 4 milliards d’euros par cette opération. Une partie des nombreux actionnaires familiaux de la société, dont les origines remontent à 1853, cherchent à monétiser leurs parts. Le groupe nordiste s’est également engagé dans une politique active d’acquisitions. Lesaffre réalise plus de 2 milliards d’euros de chiffre d’affaires.
Bain Capital envisagerait de faire une offre sur le spécialiste allemand de l'éclairage Osram, selon Bloomberg. Le fonds de capital investissement travaillerait avec des conseillers financiers afin d'évaluer le groupe allemand, dont la valeur boursière avoisine les 3,9 milliards d’euros. D’autres sociétés pourraient également être intéressées par son rachat. Osram a abaissé à deux reprises ses objectifs de bénéfices cette année, évoquant la faible demande des constructeurs automobiles et le conflit commercial entre les États-Unis et la Chine.
Selon l’agence Bloomberg, Bain Capital envisagerait de faire une offre sur le spécialiste allemand de l'éclairage Osram. Le fonds de capital investissement travaillerait avec des conseillers financiers afin d'évaluer les activités du groupe allemand dont la valeur boursière avoisine les 3,9 milliards d’euros. D’autres sociétés, dont des concurrentes de l’ancienne division de Siemens, pourraient également être intéressées par son rachat, ajoute l’agence de presse. Osram a abaissé à deux reprises ses objectifs de bénéfices cette année, évoquant la faible demande des constructeurs automobiles et le conflit commercial entre les États-Unis et la Chine.
Parquest a mené à bien sa stratégie chez Caillau. Entré au capital il y a trois ans, l’ex-ING Parcom va céder le contrôle du spécialiste des colliers de serrage destinés au secteur automobile à Cathay Capital, après avoir inauguré un nouveau site industriel de 25.000 mètres carrés à Romorantin. Grâce à ce nouvel outil, qui a nécessité un investissement de 25 millions d’euros, le groupe a enregistré une croissance à deux chiffres. Parallèlement, Parquest a soutenu l’effort de R&D et le développement d’outillages permettant d’adresser la demande des grandes plate-formes mondiales, tout en investissant dans la digitalisation des process. La prise de relais de Cathay doit se traduire par une expansion sur les marchés américains et asiatiques, à l’image de l’ouverture prochaine d’une filiale en Chine.
Bpifrance a signé hier un programme de co-investissement avec Mubadala, le fonds souverain d’Abu Dhabi, à l’occasion de la visite en France du prince héritier du royaume. Cette enveloppe de 300 millions d’euros sera dédiée à l’investissement «tant directement dans les entreprises françaises que dans des fonds privés de capital risque français», précise le communiqué diffusé par Bpifrance. Il complète le Fonds Franco Emirati également doté de 300 millions d’euros et lancé en 2014 par Mubadala et CDC International Capital, filiale de la Caisse des Dépôts dont les activités seront reprises «d’ici à la fin de l’année» par Bpifrance.
Argos Wityu passe la main au capital d’Efeso Consulting à Eurazeo PME. Né en 2007 du rapprochement de deux acteurs de niche du conseil aux entreprises, le spécialiste de l’excellence opérationnelle était passé en 2010 sous le contrôle du fonds, qui avait par la suite déposé une OPA et orchestré un retrait de cote d’Alternext en 2016. En vertu d’un accord qui devrait être finalisé en 2019, Eurazeo PME reprendra la main pour accélérer l’internationalisation du groupe, déjà présent dans 17 pays. La société d’investissement, qui injecte 56 millions d’euros en fonds propres pour prendre 70% du capital, veut aussi renforcer certaines expertises (logistique, organisation), Efeso étant aujourd’hui fortement spécialisé sur les lignes de production. Les revenus d’Efeso pourraient doubler dans cinq ans.
Eurazeo PME réalisera un beau multiple de 2,8 fois sa mise à l’occasion de la cession de Vignal Lighting. Entré en 2014, le fonds vient de signer un accord d’exclusivité avec EMZ Partners pour lui vendre ses 77% du spécialiste des solutions d’éclairage pour véhicules industriels et commerciaux, avec à la clé un produit de cession de 119 millions d’euros. En quatre ans, Eurazeo PME a permis à Vignal Lighting de diversifier sa gamme en reprenant en ABL Lights, un spécialiste des feux jaunes, puis CEA en 2016, un expert des gyrophares. Ces deux opérations ont favorisé les ventes croisées et élargi le portefeuille clients de Vignal Lighting, dont les revenus ont plus que doublé. Le groupe a également construit un nouveau centre industriel et R&D en France, et investi dans un site en Chine.
Le groupe Claire va aborder une nouvelle phase de son développement. Contrôlée depuis 2012 par Industries & Finances, l’ex-filiale de Veolia pourra bientôt compter sur le soutien de Gimv, qui a été séduit par les perspectives de croissance du marché des équipements de réseaux hydrauliques. Outre la reprise de l’investissement en France, soutenue par les pouvoirs publics, le groupe entend tirer parti du développement de solutions innovantes comme la surveillance et l’optimisation de la consommation d’eau. Parmi les six acquisitions réalisées ces dernières années, celles de VVE (réseaux intelligents) et de Fast (détection de fuite) en Allemagne ont permis de diversifier le groupe, qui entend poursuivre sur son élan, notamment à l’international. Pour l’heure, Claire génère 15% de ses revenus à l’étranger.
Bpifrance a signé hier un programme de co-investissement avec Mubadala, le fonds souverain d’Abu Dhabi, à l’occasion de la visite en France du prince héritier du royaume. Cette enveloppe de 300 millions d’euros sera dédiée à l’investissement «tant directement dans les entreprises françaises que dans des fonds privés de capital risque français», précise le communiqué diffusé ce jeudi par Bpifrance. Il complète le Fonds Franco Emirati également doté de 300 millions d’euros et lancé en 2014 par Mubadala et CDC International Capital, filiale de la Caisse des Dépôts dont les activités seront reprises «d’ici à la fin de l’année» par Bpifrance. Déjà totalement investi depuis 2017, il ciblait les secteurs de la santé, de l’éducation, ou encore les services aux personnes âgées.
Evolution. La valeur des PME et ETI françaises accompagnées par le capital-investissement a été multipliée par 1,67 entre l’entrée et la sortie des fonds, selon la dernière étude réalisée par France Invest et EY auprès d’un panel de 273 sociétés cédées entre 2012 et fin 2017. 60 % de la création de valeur de cet échantillon s’explique par le développement de l’activité de l’entreprise (croissance de l’excédent brut d’exploitation). Si ce levier demeure prépondérant, il s’inscrit toutefois en recul par rapport aux années précédentes (74 % lors de la première édition du baromètre en 2015, avec un panel certes moins étoffé). Dans un environnement de forte valorisation, l’effet multiple prend de l’ampleur, pesant pour 33 % de cette création de valeur (13 % en 2015). L’effet désendettement s’est réduit (7 % contre 13% en 2015).
NextStage a annoncé mercredi une hausse de 1% de son actif net réévalué (ANR) à fin septembre, à 222,8 millions d’euros. La valorisation de l’ANR est répartie entre 161,1 millions d’euros de valorisation des 15 participations et 61,6 millions de trésorerie nette de besoin en fonds de roulement.
HLD Europe a annoncé hier renforcer sa présence sur le marché italien, avec l’arrivée d’Alessandro Papetti, 52 ans, qui sera en charge des opérations italiennes. Il rejoint l’équipe locale déjà existante. Il compte à son actif 25 ans d’expérience dans le monde du private equity italien avec une longue collaboration en tant qu’associé au sein de Clessidra SGR, après être passé par l’asset manager américain Gamco. La holding d’investissement HLD a été créée en 2010 par Jean-Philippe Hecketsweiler, Jean-Bernard Lafonta et Philippe Donnet. Le Groupe HLD détient actuellement 14 participations, dont Filorga, Kiloutou, ou encore Tessi, Ils représentent un chiffre d’affaires cumulé de 1,7 milliard d’euros.