Blackstone a finalement levé 20,5 milliards de dollars (18,6 milliards d’euros) à l’occasion de la levée de son dernier fonds immobilier. La société d’investissement avait collecté seulement 15,8 milliards de dollars à l’occasion de la levée du prédécesseur de Real Estate Partners 9. Avec ce nouveau fonds, le nouveau pouvoir d’achat de Blackstone s'élève à quelque 60 milliards de dollars, puisque les fonds immobiliers utilisent en général 2 dollars de dette pour chaque dollar de fonds propres.
NextStage, société d’investissement cotée sur Euronext Paris, a publié mercredi son Actif Net Réévalué pour le premier semestre 2019. Son ANR est stable à 226,4 millions d’euros (-0,2%) comparativement à fin décembre 2018 (226,9 millions d’euros), réparti entre 202,5 millions d’euros de valorisation des 17 participations (89% de l’ANR) et 23,9 millions d’euros de trésorerie nette disponible. L’ANR par action ordinaire au 30 juin 2019 progresse à 118,74 euros (+0,9%). NextStage a investi 34,9 millions d’euros durant le premier semestre, avec trois nouveaux investissements (Bagatelle, Locamod, et Yseop) et a réinjecté 8,2 millions d’euros sur 4 participations (Lonsdale Développement, Dream Yacht Charter, Linxea, Adopt, et Bagatelle). NextStage a réalisé fin juillet une augmentation de capital de 22,4 millions d’euros.
La société d’investissement Wendel a annoncé mercredi que David Darmon rejoignait le directoire du groupe en tant que directeur général délégué (Group Deputy CEO), aux côtés de son président, André François-Poncet. David Darmon était jusqu'à présent directeur associé et directeur général (CEO) de Wendel North America. « Il restera dans un premier temps basé à New York », a précisé la société d’investissement.
La société d’investissement Wendel a publié vendredi des résultats semestriels avec une perte nette de 18,2 millions d’euros, contre une perte nette de 900.000 euros un an plus tôt, du fait d’une perte nette non récurrente qui s’est creusée à 68,6 millions d’euros, à comparer à 41,2 millions d’euros au premier semestre 2018. Elle est notamment imputable à 19,8 millions d’euros de charge induite par le remboursement anticipé des souches obligataires de maturité avril 2020 et janvier 2021. Le résultat net des activités a progressé de 4,9% sur la période, à 252,2 millions d’euros. La contribution des filiales au résultat net des activités s’inscrit en légère baisse, à 324,9 millions d’euros. Le chiffre d’affaires consolidé, déjà publié, a atteint 4,26 milliards d’euros au premier semestre, en hausse de 2,7% en données publiées. L’actif net réévalué (ANR) s'établissait au 30 juin à 165,4 euros par action, en hausse de 12,2% par rapport au 31 décembre 2018.
La société d’investissement Wendel a publié vendredi des résultats semestriels pénalisés par des éléments non récurrents. Le groupe a essuyé une perte nette de 18,2 millions d’euros sur les six premiers mois de l’année, à comparer à une perte nette de 900.000 euros un an plus tôt, du fait d’une perte nette non récurrente qui s’est creusée à 68,6 millions d’euros, à comparer à 41,2 millions d’euros au premier semestre 2018. Cette perte non récurrente est notamment imputable à 19,8 millions d’euros de charge induite par le remboursement anticipé des souches obligataires de maturité avril 2020 et janvier 2021.
Le fonds d’investissement américain KKR prépare la vente ou l’introduction en Bourse du groupe allemand d'équipements de défense Hensoldt, une opération potentiellement à 2 milliards d’euros, selon Reuters. Des banquiers ont présenté à la firme différentes solutions lui permettant de vendre cet actif, acheté en 2016 à Airbus pour 1,1 milliard d’euros. Hensoldt emploie 4.400 personnes et réalise un chiffre d’affaires annuel de 1,1 milliard d’euros. Il entend doubler ses ventes d’ici 2022 compte tenu de la hausse attendue des dépenses militaires européennes. Parmi les options soumises à KKR figurent la possibilité de mettre 20% à 30% du capital en Bourse, ou une vente de l’entreprise à un concurrent ou à un autre fonds d’investissement.
Développement & Partenariat met un terme à son aventure au sein de 99 Group. Le fonds de private equity, qui avait orchestré il y a trois ans le rapprochement de 99 Advisory et 11 Management, a cédé ses parts à Andera Partners. L’entrée du nouvel actionnaire est l’occasion pour une partie du management de porter sa participation à 35% du capital. Andera entend poursuivre la consolidation du secteur du conseil à destination des acteurs financiers. Initialement positionné sur les prestations de conseil liées au durcissement de la réglementation et leur mise en œuvre dans les architectures informatiques, 99 Group a complété son offre en mars en prenant le contrôle d’Azzana Consulting, un spécialiste des moyens de paiement. 99 Group a enregistré une croissance de 27% sur les trois dernières années.
Socotec prend pied aux Etats-Unis. Contrôlé depuis 2013 par Cobepa, le spécialiste des tests, de l’inspection et de la certification dans l’immobilier et les infrastructures vient de boucler une opération structurante en rachetant Vidaris, qui gonflera ses revenus de plus de 10% à 900 millions d’euros. Le groupe a bénéficié d’une injection en fonds propres de ses actionnaires, dont fait aussi partie Five Arrows Principal Investments (Rothschild & Co) et a mobilisé une partie des fonds levés cet été à l’occasion d’un refinancement qui a porté sa dette à 5 fois l’Ebitda. Socotec, qui a réalisé 18 acquisitions en trois ans, entend poursuivre son mouvement de consolidation du secteur. D’ici 2024, le groupe espère totaliser 1,4 milliard d’euros de chiffre d’affaires, généré à 60% hors de France.
Après douze années passées dans le giron de l’indien Sintex Plastics Technology (SPT), Sintex NP retrouve son indépendance. Spécialiste des pièces en matière plastique réalisées par injection pour l’industrie, l’ex-Nief Plastic vient de passer sous le contrôle d’un consortium de fonds emmené par Siparex. Motivée par la volonté de SPT de se désendetter, l’opération a nécessité une injection en fonds propres de 70 millions d’euros, complétée par une dette inférieure à 3,5 fois l’Ebitda. Pour accélérer sa croissance, soutenue entre 2010 et 2018 par dix acquisitions, Sintex NP envisage notamment d’autres opérations au Mexique et au Canada. Le groupe, qui a affiché un chiffre d’affaires de 275 millions d’euros en 2018, n’exclut pas non plus de consolider ses positions en Europe et en Afrique du Nord.
Maison Berger Paris ajoute une nouvelle corde à son arc. Contrôlé depuis 2017 par Argos Wityu, le spécialiste des lampes à catalyse et des parfums d’ambiance vient de racheter le groupe Devineau. Créé en 1803, ce leader de la fabrication de bougies en France avait déjà noué en tant que fournisseur des liens étroits avec Maison Berger Paris, qui développe ainsi sa gamme de produits. Très transformante, puisqu’elle porte le chiffre d’affaires du groupe à 90 millions d’euros, l’opération comporte plusieurs axes de synergies, à commencer par les circuits de distribution. Devineau réalise ainsi 90% de ses ventes en France, notamment en GMS, là où Maison Berger Paris tire 75% de ses revenus à l’export, via des distributeurs spécialisés. Argos a remis au pot pour financer l’opération en fonds propres.
Le fonds d’investissement américain KKR prépare la vente ou l’introduction en Bourse du groupe allemand d'équipements de défense Hensoldt, une opération susceptible de représenter deux milliards d’euros, selon Reuters, qui cite des sources.
La société de capital-investissement Carlyle est entrée en négociations exclusives avec le groupe Euro Techno Com (groupe ETC) en vue d’acquérir, aux côtés de l’équipe de direction, une participation majoritaire au capital de ce distributeur français d’équipements et services dédiés aux réseaux de télécommunications, selon un communiqué publié mercredi. L’opération s’effectuera via Carlyle Europe Technology Partners IV (CETP IV), un nouveau véhicule de 1,35 milliards d’euros, destiné à investir dans des entreprises des secteurs de la technologie des médias et des télécommunications (TMT), en Europe et aux États-Unis. La transaction devrait être finalisée avant la fin de l’année 2019 et reste soumise à l’approbation des autorités compétentes.
Plastic Omnium a rejoint en tant que co-sponsor et membre du comité d’investissement consultatif, le fonds AP Ventures, société de capital-risque basée à Londres, spécialiste de l’hydrogène et de la pile à combustible, a annoncé mercredi l'équipementier automobile dans un communiqué. Le véhicule comprend déjà comme sponsors le fonds Mirai Creation, dans lequel Toyota et Sumitomo Mitsui Banking Corporation (SMBC) sont les investisseurs fondateurs, Mitsubishi Corporation, Anglo American Platinum et le fonds d’investissement sud africain PIC. L’engagement de Plastic Omnium est de 30 millions de dollars (27,2 millions d’euros) sur la durée de vie du fonds, a précisé l’industriel français.
Les entreprises de la French Tech ont levé 2,79 milliards d’euros en 387 opérations de financement en fonds propres au premier semestre, en hausse de 43% par rapport au premier semestre 2018, révèle le baromètre du capital-risque en France réalisé par EY. Ce montant correspond à 77% de la collecte réalisée l’an dernier par les fonds de capital-risque. Sur le plan géographique, la région Ile-de-France a concentré 80% des investissements. Le secteur des services internet a par ailleurs drainé 35% des investissements. Alors que 5 milliards d’euros d’investissements sont attendus d’ici fin 2019, «le principal enjeu de la French Tech [est] de pouvoir retourner ces investissements avec une plus-value auprès des fonds investissements», commente Franck Sebag, associé chez EY.
Les entreprises de la French Tech ont levé 2,79 milliards d’euros en 387 opérations de financement en fonds propres au premier semestre, révèle le baromètre du capital-risque en France réalisé par EY. Ce montant représente une progression de 43% par rapport au premier semestre de 2018 en valeur et correspond à 77% de la collecte réalisée l’an dernier par les fonds de capital-risque. Sur le plan géographique, la région Ile-de-France a concentré 80% des investissements. Le secteur des services internet a par ailleurs drainé 35% des investissements.