La dette publique allemande devrait diminuer de quelque deux points de pourcentage cette année à 66,3% du PIB, a estimé le gouvernement mercredi, ce qui placerait la première économie d’Europe en bonne voie pour parvenir à l’objectif de Maastricht d’un endettement inférieur à 60% du produit intérieur brut (PIB) d’ici à 2020. En 2016, la dette représentait 68,3% du PIB, précise le programme de stabilité qui sera présenté à la Commission européenne. Berlin explique dans son rapport avoir profité du contexte des taux d’intérêt bas pour alléger le fardeau de la dette.
Pour la première fois depuis 2007, la France devrait bien afficher un déficit public inférieur à 3% de son produit intérieur brut (PIB) cette année, conformément à ses engagements européens, selon le programme de stabilité des finances publiques présenté mercredi en conseil des ministres. Le ministère de l’Economie et des Finances revoit toutefois en légère hausse, à 2,8% du PIB contre 2,7% prévu auparavant, le niveau attendu pour tenir compte notamment du résultat de l’exercice 2016, soldé par un déficit de 3,4% là où le gouvernement attendait 3,3% à l’origine.
L’armée allemande dispose des capacités de réponse à des attaques contre ses réseaux informatiques, a affirmé hier la ministre de la Défense, Ursula von der Leyen, qui inaugurait le siège du nouveau cybercommandement à Bonn. La ministre a ajouté que l’armée fédérale pourrait être amenée à mettre ses capacités au service d’autres institutions étatiques qui seraient la cible d’attaque informatique. En Allemagne, le budget militaire réserve chaque année 1,6 milliard d’euros à des dépenses liées aux technologies de l’information, et cette part devrait augmenter significativement en 2018.
Le ministre des finances brésilien Henrique Meirelles a indiqué mercredi que le gouvernement compte geler 42,1 milliards de réals (12,56 milliards d’euros) de dépenses prévues dans le budget 2017, dont 10 milliards prévus pour des investissements en infrastructures, afin de combler une partie du déficit attendu à 58,2 milliards. Le gouvernement de Michel Temer ne procédera en revanche à aucune hausse d’impôts pour ne pas freiner la reprise de l’activité, après 2 années de contraction du PIB.
Le ministre des finances brésilien Henrique Meirelles a indiqué hier que le gouvernement compte geler 42,1 milliards de réals de dépenses prévues dans le budget 2017, dont 10 milliards prévues pour des investissements en infrastructures, afin de combler une partie du déficit attendu à 58,2 milliards. Le gouvernement de Michel Temer ne procèdera en revanche à aucune hausse d’impôts pour ne pas freiner la reprise de l’activité, après 2 années de contraction du PIB brésilien de 3,8% en 2015 et 3,6% en 2016. Ces mesures s’inscrivent dans le cadre du plafonnement des dépenses publiques sur les 20 prochaines années approuvé par le Parlement et le Sénat.
L'abrogation de l'Obamacare devait apporter 337 milliards de dollars d'économies sur 10 ans. De quoi compliquer la discussion avec le Congrès sur la réforme fiscale.
Le Portugal a nettement réduit son déficit public l’an dernier pour le ramener à 2,1% de son produit intérieur brut (PIB), au-delà de l’objectif de 2,5% convenu avec la Commission européenne, montrent les données publiées vendredi. Le pays respecte ainsi pour la première fois le plafond de 3% prévu par les textes européens et peut espérer sortir dans le courant de l’année de la procédure pour déficit excessif. Son déficit s'élevait à 4,4% du PIB en 2015.
Le Portugal a nettement réduit son déficit public l’an dernier pour le ramener à 2,1% de son produit intérieur brut (PIB), dépassant ainsi l’objectif de 2,5% convenu avec la Commission européenne, montrent les données publiées vendredi. Il s’agit du plus faible déficit depuis l’instauration de la démocratie en 1974. Le Portugal respecte ainsi pour la première fois le plafond de 3% prévu par les textes européens et peut espérer sortir dans le courant de l’année de la procédure pour déficit excessif, d’autant que le gouvernement compte poursuivre dans cette voie. L’institut portugais de la statistique prévoit un déficit à 1,6% du PIB cette année, conforme à la prévision inscrite dans le budget. Le déficit s'élevait à 4,4% du PIB en 2015.
Dans le cadre de la présentation hier soir de son budget pour l’année fiscale 2017-2018, le gouvernement canadien a indiqué qu’il comptait émettre un montant record de 142 milliards de dollars locaux d’obligations d’Etat, soit 7 milliards de plus que l’année précédente, avec une concentration du programme sur les maturités moyennes allant de 2 à 5 ans. En incluant les émissions à court terme de billets de trésorerie et celles libellées en devises étrangères, les émissions devraient atteindre 286 milliards pour des besoins de refinancement du stock dette actuelle de 247 milliards.
Le Royaume-Uni devra solder ses comptes avant de quitter l’Union européenne, a prévenu hier le négociateur en chef de l’Union européenne (UE), Michel Barnier à quelques jours du déclenchement officiel du Brexit. «Quand un pays quitte l’Union européenne, il n’y a pas de punition, pas de prix à payer, mais nous devons solder les comptes, ni plus ni moins», a affirmé celui-ci à Bruxelles lors d’un échange avec le Comité des régions. Des engagements devront ainsi être respectés dans des programmes en cours de financement, dédiés à différents fonds et au programme d’investissement voulu par le président de la Commission, le «Plan Juncker». Selon un haut responsable européen, la Commission a évalué à entre 55 et 60 milliards d’euros le montant que le Royaume-Uni devra verser pour régler sa facture. Michel Barnier a précisé que le Royaume-Uni avait en moyenne une participation de 14% dans l’ensemble des budgets politiques dits de cohésion.
La nécessité de prolonger la suspension ou de relever le plafond avant jeudi coïncide avec la réunion de la Fed et la présentation du premier budget de l’ère Trump.
Les Sénateurs américains ont alerté hier soir sur le fait que l’adoption du programme de réforme fiscale souhaité par le président Donald Trump devrait « prendre plus de temps » que prévu. Le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin avait indiqué qu’il tablait sur une adoption avant le mois d’août prochain. «Nous devons d’abord boucler le débat sur le programme de santé, avant de passer à celui sur les impôts», a indiqué le chef des Républicains au Sénat, Mitch McConnell. Les marchés attendent avec impatience la mise en place des baisses d’impôts sur les ménages et sur les entreprises promises par Donald Trump et espèrent qu’elles auront un effet positif sur l’activité aux Etats-Unis.
Sur fond d’embellie économique, les émissions d’obligations du Royaume-Uni seront bien plus faibles l’an prochain. Le conservatisme budgétaire reste de mise.
L'économie britannique subira l’impact du Brexit dans les prochaines années après une période initiale de résilience, a averti mercredi le ministre des Finances Philip Hammond en présentant le premier budget du Royaume-Uni depuis le vote en faveur de la sortie de l’Union européenne. La croissance devrait maintenant atteindre 2,0% en 2017, un chiffre en forte hausse par rapport à la dernière estimation de 1,4% en novembre, selon l’Office for Budget Responsibility (OBR), organisme indépendant qui détermine le cadre macro-économique du budget. Mais l’OBR a réduit à l’inverse ses prévisions pour les trois années suivantes, à respectivement 1,6% en 2018, 1,7% en 2019 et 1,9% en 2020.
Le ministre de l’Economie et des Finances Michel Sapin a indiqué hier lors d’un point presse que l’objectif d’une croissance de 1,5% du produit intérieur brut (PIB) de la France au titre de l’année 2017 était «raisonnable» au vu des derniers indicateurs publiés, qui ont révélé des «chiffres corrects». Il a évoqué «un gros 1,4 ou un petit 1,5». «Tous les chiffres que nous avons sont des chiffres qui montrent que la situation aujourd’hui, indépendamment des perspectives électorales, s’améliore considérablement en France», a-t-il précisé en évoquant notamment l’activité économique, le moral des ménages et des entreprises, l’investissement ou encore les créations d’emplois.
Le ministre de l’Economie et des Finances Michel Sapin a indiqué ce matin que l’objectif d’une croissance de 1,5% du produit intérieur brut (PIB) de la France au titre de l’année 2017 est raisonnable au vu des derniers indicateurs publiés, qui ont révélé des «chiffres corrects». «Nous sommes aujourd’hui sur une tendance qui me permet de redire ici que l’objectif de 1,5% de croissance pour cette année devient je pense un objectif raisonnable», a dit Michel Sapin lors d’un point presse, en évoquant «un gros 1,4 ou un petit 1,5». «Tous les chiffres que nous avons sont des chiffres qui montrent que la situation aujourd’hui, indépendamment des perspectives électorales, s’améliore considérablement en France», a-t-il précisé en évoquant notamment l’activité économique, le moral des ménages et des entreprises, l’investissement ou encore les créations d’emplois.
Des recettes exceptionnelles et une baisse du coût du service de la dette, du fait de taux d’intérêt négatifs, ont permis au budget fédéral de la Suisse de dégager un excédent de 752 millions de francs (706 millions d’euros) en 2016, a annoncé hier le gouvernement. Ce dernier prévoit pourtant un déficit structurel d’un milliard de francs en 2018, de 1,1 milliard en 2019 et de 500 millions en 2020, annonçant une réduction des dépenses pour ne pas dépasser les objectifs d’emprunt. La dette brute avait diminué à 98,8 milliards à fin 2016 contre 103,8 milliards à fin 2015.
Des recettes exceptionnelles et une baisse du coût du service de la dette, du fait de taux d’intérêt négatifs, ont permis au budget fédéral de la Suisse de dégager un excédent de 752 millions de francs (706 millions d’euros) en 2016, a annoncé le gouvernement jeudi. Ce dernier prévoit pourtant un déficit structurel d’un milliard de francs suisses en 2018, de 1,1 milliard en 2019 et de 500 millions en 2020, annonçant une réduction des dépenses afin de ne pas dépasser les objectifs d’emprunt.