La Commission européenne (CE) a demandé à l’Italie de réduire son déficit budgétaire structurel cette année, a déclaré mardi une source du Trésor, Bruxelles semblant ainsi vouloir couper court aux intentions de Rome d’outrepasser des objectifs précédemment convenus. L’exécutif européen veut une réduction de 0,2 point de PIB du déficit structurel italien, indépendant des aléas économiques conjoncturels, a ajouté la source. Rome a pour objectif un déficit budgétaire de 2,3% du PIB cette année, alors que celui convenu avec la CE est de 1,8%.
Le déficit budgétaire de l’Etat s’est établi à 68,98 milliards d’euros en 2016, selon des chiffres quasi définitifs communiqués ce matin par le ministère de l’Economie et des Finances et le secrétariat d’Etat chargé du Budget. Il s’affiche ainsi en baisse de 1,5 milliard d’euros par rapport à 2015, et inférieur de 1 milliard à la prévision de 69,9 milliards inscrite dans la loi de finance rectificative pour 2016. «Ces résultats confortent la prévision du gouvernement d’un déficit de l’ensemble des administrations publiques de 3,3% du PIB en 2016 et renforcent la crédibilité du passage en dessous des 3% en 2017», se félicite le ministère dans un communiqué. Dans le détail, un rendement inférieur aux prévisions de l’impôt sur les sociétés a été compensé notamment par de meilleurs revenus tirés de la TVA et de l’impôt sur le revenu, tandis que les dépenses de l’Etat sont ressorties inférieures aux attentes d’environ 1 milliard d’euros.
Le peu de détails donnés par le nouveau président américain sur ses mesures a accentué la détente des rendements et le recul du dollar depuis fin décembre.
Dans "Sortir du bazar fiscal, pour un impôt du XXI° siècle", édition Les Belles Lettres, le journaliste Ivan Best dresse un état des lieux sans concession de la perception de l'impôt par les Français et des causes profondes de sa dégradation
Le Parlement français a définitivement adopté hier le projet de loi de finances rectificative (PLFR) pour 2016 qui instaure une taxe sur les recettes publicitaires des vidéos en ligne et obligera les plates-formes de type Airbnb à déclarer les revenus de leurs utilisateurs au fisc. L’entrée en vigueur de ce dernier dispositif est cependant reportée à 2019, au lieu de 2017 dans la version initiale. Le projet de loi de finances rectificative ajuste la prévision de croissance de l'économie française pour 2016 à 1,4% et fixe le solde budgétaire à 69,9 milliards d’euros, soit une amélioration de 2,4 milliards d’euros par rapport au texte initial.
Les députés ont trouvé un compromis avec le gouvernement sur les actions gratuites et la taxe sur les transactions financières. L’adoption définitive est attendue mardi.
Le gouvernement grec ne cédera pas aux pressions de ses créanciers visant à le faire renoncer au versement d’une prime de Noël aux retraités les plus pauvres, a déclaré hier le ministre des Finances Euclide Tsakalotos, disant qu’il y allait de la crédibilité de l'équipe au pouvoir. Le coût de cette mesure s'élève à 617 millions d’euros. S’exprimant lors d’une visite à Berlin, le ministre a ajouté que les Etats européens devaient prouver qu’ils étaient capables de résoudre leurs problèmes dans un contexte de montée des populismes dans nombre de pays.
Le déficit budgétaire de l’Irlande pourrait tomber à 0,7% cette année, alors qu’il était prévu à 0,9%, grâce à des rentrées fiscales plus importantes qu’attendu, a déclaré hier à des journalistes le ministre des Finances Michael Noonan, en marge du lancement d’un livre à Dublin. En 2015 le déficit budgétaire de l’Irlande avait représenté 2,3% du produit intérieur, à comparer à un pic de 14% en 2009.
Le Sénat a rejeté hier le projet de loi de Finances (PLF) pour 2017 via une motion de procédure qui le dispense d’examiner ce texte en séance. Les sénateurs ont ainsi adopté par 183 voix contre 51 une question préalable qui entraîne le rejet automatique du projet de loi. L’Assemblée nationale a voté la semaine dernière ce budget qui prévoit notamment une baisse de un milliard d’euros de l’impôt sur le revenu et une baisse du taux de base de l’impôt sur les sociétés. Le PLF 2017 fera l’objet d’une loi de Finances rectificative après les élections présidentielle et législatives du printemps, quelle que soit la majorité qui s’en dégage.
Le Sénat, où l’opposition de droite est majoritaire, a rejeté mercredi le projet de finances (PLF) pour 2017, le dernier du quinquennat, adoptant une motion de procédure qui le dispense d’examiner ce texte en séance. Suivant l’avis de la commission des Finances de la chambre haute, les sénateurs ont adopté par 183 voix contre 51 une question préalable, qui entraîne le rejet automatique du projet de loi. Le Sénat n’ira donc pas au-delà de l’analyse déjà effectuée en commissions.
Steven Mnuchin, un ancien dirigeant de la banque d’affaires Goldman Sachs et directeur financier de la campagne électorale de Donald Trump, a annoncé ce matin avoir été nommé secrétaire au Trésor du prochain président américain, sur la chaîne CNBC.
Jeroen Dijsselbloem, président de l'Eurogroupe, se joint aux critiques allemandes contre la Commission, qui réclame une hausse des dépenses dans les pays en excédent.
Le ministre des Finances grec a estimé hier qu’un abaissement à 2,5% du PIB de l’objectif d’excédent primaire au-delà de 2018, alors qu’il est actuellement de 3,5%, permettrait au gouvernement d’alléger la fiscalité afin de stimuler la compétitivité. Euclide Tsakalotos, qui dirige les négociations sur la dette avec l’Union européenne et le Fonds monétaire international, a ajouté que conclure le deuxième examen prévu dans le cadre du dernier plan de renflouement était primordial pour la reprise économique du pays.
Le ministre des Finances grec a estimé lundi qu’un abaissement à 2,5% du PIB de l’objectif d’excédent primaire au-delà de 2018, alors qu’il est actuellement de 3,5%, permettrait au gouvernement d’alléger la fiscalité afin de stimuler la compétitivité. Euclide Tsakalotos, qui dirige les négociations sur la dette avec l’Union européenne et le Fonds monétaire international, a ajouté que conclure le deuxième examen prévu dans le cadre du dernier plan de renflouement était primordial pour la reprise économique du pays.
Le Japon ne prévoit qu’une hausse modeste de ses dépenses publiques l’année prochaine, selon les grandes lignes du budget que Reuters a pu consulter. Le Premier ministre, Shinzo Abe opte ainsi pour une stratégie différente de celle de la relance, prônée par Donald Trump aux Etats-Unis et suggérée par l’OCDE à ses pays membres. Il profite en cela de l’absence d’appels en faveur d’un nouveau coup de pouce budgétaire, les entreprises nippones tirant actuellement parti de la baisse du yen et de la hausse des actions.
Le gouvernement néerlandais s’attend à un déficit budgétaire plus faible que prévu cette année, de 0,4% du produit intérieur brut (PIB), en raison de rentrées fiscales supérieures aux prévisions, a annoncé vendredi le ministre des Finances. Le gouvernement prévoyait encore en septembre un déficit de 1,1% du PIB en 2016. Les rentrées fiscales ont finalement été supérieures de 4,3 milliards d’euros aux prévisions, a déclaré Jeroen Dijsselbloem.
Le gouvernement néerlandais s’attend à un déficit budgétaire plus faible que prévu cette année, de 0,4% du produit intérieur brut (PIB), en raison de rentrées fiscales supérieures aux prévisions, a annoncé vendredi le ministre des Finances. Le gouvernement prévoyait encore en septembre un déficit de 1,1% du PIB en 2016. Les rentrées fiscales ont finalement été supérieures de 4,3 milliards d’euros aux prévisions, a déclaré Jeroen Dijsselbloem.
Le Japon ne prévoit qu’une hausse modeste de ses dépenses publiques l’année prochaine, selon les grandes lignes du budget que Reuters a pu consulter. Le Premier ministre, Shinzo Abe opte ainsi pour une stratégie différente de celle de la relance, prônée par Donald Trump aux Etats-Unis et suggérée par l’OCDE à ses pays membres. Il profite en cela de l’absence d’appels en faveur d’un nouveau coup de pouce budgétaire, les entreprises nippones tirant actuellement parti de la baisse du yen et de la hausse des actions.
A l’occasion du discours d’automne, le chancelier de l’Echiquier a fait de l’amélioration de la productivité l’un des axes forts de sa feuille de route.