Donald Trump proposera 200 milliards de dollars (près de 180 milliards d’euros) de dépenses d’infrastructures sur dix ans dans le cadre de son premier budget, qui sera présenté mardi, avec l’objectif de mobiliser d’autres investissements, aussi bien privés que publics. Ce projet de budget pour la rénovation des infrastructures aux Etats-Unis, dévoilé par Bloomberg, devrait notamment encourager les autorités locales à louer des actifs au secteur privé dans le but de générer le financement d’autres projets.
Canberra a dévoilé hier un budget prévoyant un retour à l’excédent budgétaire d’ici à 2020-2021, contre un déficit prévu, pour l’exercice allant de juillet 2017 à juin 2018, de 29,4 milliards de dollars australiens (19,8 milliards d’euros). Canberra veut relancer l’emploi grâce notamment à des investissements dans les infrastructures, avec 5,3 milliards australiens prévus pour la construction d’un second aéroport à Sydney et 8,4 milliards pour une ligne ferroviaire de fret entre Melbourne et Brisbane. Pour financer en partie ces dépenses, le gouvernement entend imposer aux cinq banques les plus profitables du pays 6,2 milliards de prélèvements supplémentaires sur quatre ans.
Canberra a dévoilé mardi un budget prévoyant des milliards de dollars australiens d’investissements dans les infrastructures, ainsi que des taxes sur les banques pour contribuer à les financer. Le ministre des Finances Scott Morrison a promis un retour à l’excédent budgétaire d’ici 2020/21, contre un déficit prévu, pour l’exercice allant de juillet 2017 à juin 2018, de 29,4 milliards de dollars australiens (19,8 milliards d’euros).
Le projet très contesté par la population de réforme des retraites au Brésil porté par le gouvernement de Michel Temer a été adopté mercredi soir (23 votes pour, 14 contre) par le comité spécial de la Chambre basse du parlement. Le texte passera ensuite le test de la Chambre des députés et arrivera au Sénat au cours des deux prochaines semaines. Malgré les modifications apportées récemment, le projet final présenté hier conserve 76% du montant total d’économies budgétaires estimées dans sa mouture originale.
Le projet très contesté par la population de réforme des retraites au Brésil porté par le gouvernement de Michel Temer a été adopté hier soir (23 votes pour, 14 contre) par le comité spécial de la chambre basse du parlement. Le texte passera ensuite le test de la chambre des députés et arrivera au Sénat au cours des deux prochaines semaines. Malgré les modifications apportées récemment, le projet final présenté hier conserve 76% du montant total d’économies budgétaires estimées dans sa mouture originale, a précisé hier le ministre des Finances Henrique Meirelles. Cette réforme est jugée cruciale par les investisseurs pour assurer la pérennité des finances publiques du pays.
Toujours contrainte par l’emballement du marché immobilier et la faiblesse de l’emploi, la banque centrale australienne semble attendre un soutien de la politique fiscale.
Le président américain est attendu aujourd’hui sur sa capacité à faire baisser l’impôt sur les sociétés à 15%, et à éviter un «shutdown» des administrations d’ici à vendredi.
Le gouvernement britannique a atteint son objectif de réduction du déficit budgétaire sur l’exercice 2016-2017 achevé le 31 mars. Le déficit a été ramené à 52 milliards de livres, en repli de presque 28% par rapport à l’exercice précédent et il est en ligne avec les prévisions de l’Office for Budget Responsibility (OBR) qui tablait en mars sur 51,7 milliards. Le montant publié hier représente 2,6% du PIB, le ratio le plus faible enregistré depuis 9 ans. Le mois dernier, le déficit a cependant augmenté de 20% à 5,1 milliards, nettement au-dessus du consensus Reuters qui prévoyait un déficit de 3,2 milliards.
Le gouvernement britannique a atteint son objectif de réduction du déficit budgétaire sur l’exercice 2016-2017 achevé le 31 mars. Le déficit a été ramené à 52 milliards de livres, en baisse de presque 28% par rapport à l’exercice précédent et est en ligne avec les prévisions de l’Office for Budget Responsibility (OBR) qui tablait en mars sur 51,7 milliards. Le montant publié ce matin représente 2,6% du PIB, le ratio le plus faible enregistré depuis 9 ans. En mars, le déficit a cependant été plus élevé que prévu à 5,1 milliards, en hausse de 20% sur un an et nettement supérieur aux anticipations du consensus Reuters qui prévoyaient un déficit de 3,2 milliards.
L’excédent budgétaire primaire de la Grèce a atteint l’an dernier 4,2% du produit intérieur brut (PIB), un chiffre nettement au-dessus de l’objectif de 0,5% fixé par ses créanciers dans le cadre de son programme de renflouement, a annoncé hier la Commission européenne. «La mission est de retourner à Athènes (...) dans le but de conclure un accord technique dès que possible» sur la base de l’accord intervenu avec l’Eurogroupe à la Valette, a déclaré Margaritis Schinas, porte-parole de la Commission.
Le gouvernement italien a présenté hier son projet d’augmentation des taxes sur le tabac et les jeux et de renforcement de la lutte contre la fraude à la TVA afin de réduire le déficit public, comme le lui a demandé l’Union européenne. Ces mesures d’urgence, qui représentent un montant de 3,4 milliards d’euros, soit 0,2 point de produit intérieur brut (PIB), avaient été adoptées en conseil des ministres le 11 avril. Les mesures à effet immédiat doivent être soumises au Parlement qui les examinera sous 60 jours. Ces mesures doivent permettre de ramener le déficit public à 2,1% du PIB cette année contre un objectif de 2,3% précédemment, tandis qu’il a été confirmé à 1,2% pour 2018.
L’excédent budgétaire primaire de la Grèce a atteint l’an dernier 4,2% du produit intérieur brut (PIB), un chiffre sensiblement au-dessus de l’objectif fixé par ses créanciers dans le cadre de son programme de renflouement, a annoncé la Commission européenne lundi. Margaritis Schinas, porte-parole de la Commission, a souligné que l’excédent primaire de 4,2%, calculé hors service de la dette, était nettement supérieur à l’objectif de 0,5% fixé par le programme de renflouement et même au-dessus de celui de 2,5% fixé pour 2018.
Des discussions sont en cours au Congrès entre républicains et démocrates pour trouver très rapidement, avant la date-butoir du 28 avril, un accord susceptible d'éviter un «shutdown», la fermeture des administrations fédérales faute de financement, a déclaré hier Mick Mulvaney, le directeur du budget de la Maison-Blanche. Ces négociations ont été freinées par la demande exprimée par Donald Trump qui réclame que le Congrès provisionne 1,5 milliard de dollars (1,4 milliard d’euros) pour commencer à construire un mur à la frontière mexicaine, ce que les démocrates refusent. Pour passer l’obstacle du Sénat, où la majorité républicaine est mince, l’accord des démocrates sera indispensable.
Pour mieux mesurer les enjeux de l'élection présidentielle, ce document propose une comparaison détaillée des programmes économiques des principaux candidats.
Les Etats doivent poursuivre des politiques fiscales et de dépenses publiques mesurées, a estimé hier le Fonds monétaire international (FMI). Dans son «moniteur des finances publiques» publié à l’occasion de sa réunion de printemps, le FMI ajoute que la dette publiques des économies avancées devrait se stabiliser à moyen terme tandis que la détérioration budgétaire dans les pays émergents semble toucher à sa fin. Aux Etats-Unis, le FMI recommande d’entamer l’an prochain un effort de consolidation budgétaire «pour engager clairement la dette sur le chemin de la baisse». Cette position va à l’encontre des intentions affichées par le président américain, Donald Trump, qui a promis une politique d’augmentation de la dépense publique et des baisses d’impôts. Le Fonds note toutefois que de nombreux pays ont les moyens d’augmenter les investissements publics «à la lumière de coûts d’emprunts bas et de déficiences importantes des infrastructures» et il ajoute que des réformes fiscales, aux Etats-Unis notamment, pourraient stimuler l’investissement des entreprises.
Le contexte économique et politique aux Etats-Unis, en Europe et en Chine pèse sur les perspectives budgétaires globales mais les Etats doivent poursuivre des politiques fiscales et de dépenses publiques mesurées, a estimé mercredi le Fonds monétaire international (FMI). Dans son «moniteur des finances publiques» publié à l’occasion de sa réunion de printemps, le FMI ajoute que la dette publiques des économies avancées devrait se stabiliser à moyen terme tandis que la détérioration budgétaire dans les pays émergents semble toucher à sa fin.
Les industriels français jugent impératif de revenir à 2% du produit intérieur brut consacré à la défense d’ici à 2022 pour préserver les emplois dans le secteur et sécuriser l’avenir d’une industrie fonctionnant à long terme. L’effort national de défense a chuté de 26% (hors pensions) en euros constants depuis 1990, soit une division par deux de la proportion du PIB consacrée au secteur, à 1,43% contre 2,86% il y a 27 ans, selon un rapport présenté aujourd’hui par le Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales (Gifas).
La dette publique allemande devrait diminuer de quelque deux points de pourcentage cette année à 66,3% du PIB, a estimé le gouvernement hier, ce qui placerait la première économie d’Europe en bonne voie pour parvenir à l’objectif de Maastricht d’un endettement inférieur à 60% du produit intérieur brut (PIB) d’ici à 2020. En 2016, la dette représentait 68,3% du PIB, précise le programme de stabilité qui sera présenté à la Commission européenne. Berlin explique dans son rapport avoir profité du contexte des taux d’intérêt bas pour alléger le fardeau de la dette.