Eurostat a confirmé lundi le chiffre de déficit public français de 2,6% du PIB en 2017, publié précédemment par l’Insee, qui permet à la France de revenir dans les clous européens. Comme l’Insee le 26 mars dernier, l’office européen des statistiques conclut que le déficit public français (Etat, collectivités locales et sécurité sociale) a reculé de 0,8 point par rapport à 2016, passant de 3,4% à 2,6% du PIB en 2017.
Le gouvernement portugais a réduit vendredi son objectif de déficit budgétaire pour 2018 et dit que le pays devrait afficher son premier excédent budgétaire en 2020. Dans son programme de stabilité sur 2018-2022, Lisbonne table sur un excédent de 0,7% du PIB en 2020 et de 1,3% à la fin de cette période. Le déficit ne devrait représenter que 0,2% du PIB en 2019, contre 0,7% prévu cette année. Le ratio dette/PIB devrait progressivement diminuer à 102% en 2022, contre 122,2% anticipé en 2018. Le gouvernement a en outre relevé sa prévision de croissance de 2,2% à 2,3% en 2018 et prévoit une progression similaire en 2019 et 2020. Il anticipe un ralentissement progressif à 2,1% d’ici à 2022.
Le déficit du budget de l’Etat français atteignait 28,5 milliards d’euros à fin février, en hausse de 7 milliards par rapport à la même période il y a un an, selon les données publiées ce matin par le ministère de l’Action et des Comptes publics. Au 28 février, les dépenses atteignaient 63,3 milliards d’euros, en hausse de 1,8% à périmètre constant sur un an, alors que les recettes s'élevaient à 48,9 milliards d’euros, soit un recul de 3,5%. Les seules recettes fiscales nettes s’inscrivent en baisse de 2,4% à 48,1 milliards, malgré un bond de 5,8% des rentrées de TVA, à 28,1 milliards.
Avec un solde de -2,6% du PIB en 2017, la France va sortir de la procédure européenne de déficit excessif. Mais l'amélioration structurelle se fait attendre.
L’Insee a annoncé ce lundi que le déficit public de la France était passé sous les 3% du PIB en 2017. Il est estimé précisément à 2,6% de la richesse nationale, contre 3,4% en 2016. Cette réduction du déficit n’a pas été acquise grâce à la modération des dépenses, celles-ci ayant sensiblement augmenté (+2,5% en valeur), après une progression de 1% en 2016. Le remboursement -exceptionnel- de la taxe sur les dividendes explique une partie de cette dérive (0,4 point). En proportion du PIB, les dépenses publiques ont très légèrement reflué, passant de 56,6% à 56,5% de la richesse nationale, grâce à une croissance économique qui a atteint 2% en volume (et 2,8% en valeur).
Le président de la Banque centrale européenne Mario Draghi a mis en garde jeudi soir les dirigeants de l’Union européenne contre une hausse des dépenses publiques, qui ferait peser un risque à moyen terme sur l'économie, et ce malgré la reprise, ont rapporté des sources proches des discussions. Face aux chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union européenne, réunis à Bruxelles, le président de la BCE a relevé quatre risques à moyen terme: les tendances protectionnistes, un assouplissement de la réglementation financière, la réévaluation des actifs (comme la correction enregistrée par les marchés actions au début de l’année) et les politiques budgétaires. Celles-ci sont désormais «procycliques», particulièrement aux Etats-Unis, mais également dans l’UE, où de nombreux pays envisagent d’alléger leur politique d’austérité et d’accroître leurs dépenses.
Le président de la Banque centrale européenne Mario Draghi a mis en garde jeudi soir les dirigeants de l’Union européenne contre une hausse des dépenses publiques, qui ferait peser un risque à moyen terme sur l'économie, et ce malgré la reprise. Mario Draghi a dit aux chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union européenne, réunis à Bruxelles, que la croissance s’y poursuivait au même rythme, soutenue par la consommation des ménages, ont rapporté des sources proches des discussions.
L’Insee a annoncé ce vendredi la validation par Eurostatdu schéma retenu par le gouvernement concernant le remboursement sur deux ans de la taxe sur les dividendes. Dans un communiqué, l’Institut de la statistique rappelle qu’en théorie, le constat d’une dette pour un Etat entraîne immédiatement une augmentation du déficit public et de la dette publique. Mais il faut que cette dette soit établie avec certitude, ce qui n'était pas le cas en octobre, quand le Conseil constitutionnel a annulé la taxe sur les dividendes. Les 10 milliards d’euros de remboursement de la taxe seront donc répartis sur 2017 et 2018. En conséquence, le déficit public devrait passer sans trop de difficulté sous les 3% du PIB en 2017, ce qui permettra à la France de sortir de la procédure européenne pour déficit excessif. Une incertitude statistique demeure concernant le traitement de la recapitalisation d’Areva.
L’Insee a annoncé ce vendredi la validation par Eurostatdu schéma retenu par le gouvernement concernant le remboursement sur deux ans de la taxe sur les dividendes. Dans un communiqué, l’Institut de la statistique rappelle qu’en théorie, le constat d’une dette pour un Etat entraîne immédiatement une augmentation du déficit public et de la dette publique. Mais il faut que cette dette soit établie avec certitude, ce qui n'était pas le cas en octobre, quand le Conseil constitutionnel a annulé la taxe sur les dividendes, d’où la validation d’un remboursement de cette taxe sur deux ans, comme l’a prévu le gouvernement.
L’Allemagne va augmenter son budget consacré à l’armée et sa contribution aux Nations unies, a annoncé vendredi la ministre de la Défense Ursula von der Leyen, appelant ses homologues européens à faire de même. «Nous sommes inquiets quand nous voyons que certains partenaires continuent à réduire les financements pour la diplomatie, le développement et les Nations unies», a-t-elle dit, faisant référence aux coupes budgétaires du département d’Etat américain.
L’Allemagne va augmenter son budget consacré à l’armée et sa contribution aux Nations unies, a annoncé aujourd’hui la ministre de la Défense Ursula von der Leyen, appelant ses homologues européens à faire de même. «Nous sommes inquiets quand nous voyons que certains partenaires continuent à réduire les financements pour la diplomatie, le développement et les Nations unies», a-t-elle dit, faisant référence aux coupes budgétaires du département d’Etat américain.
Plus de trois quarts des Français (76%) se déclarent favorables à la mise en oeuvre d’un plan de départs volontaires dans la fonction publique et 67% se disent d’accord avec le recours à la rémunération au mérite, selon un sondage paru ce mardi. Le gouvernement a dévoilé le 1er février ces deux mesures qui doivent être incluses dans un plan baptisé Action publique 2022, fraîchement accueilli par les syndicats.
Le Congrès américain a approuvé dans la nuit de jeudi à vendredi un accord budgétaire, ouvrant la voie à la levée d’un «shutdown » du gouvernement fédéral, intervenu quelques heures plus tôt et pour la seconde fois en trois semaines. Les parlementaires avaient initialement jusqu'à jeudi minuit pour adopter l’accord sur le financement du gouvernement, trouvé dans la semaine par les chefs de file républicains et démocrates, et soutenu par le président Donald Trump. L’obstruction du sénateur républicain Rand Paul, hostile à un accroissement du déficit, a retardé les travaux au Sénat, mais ce dernier a par la suite voté le compromis budgétaire (71 voix pour, 28 contre), imité un peu plus tard dans la nuit par la Chambre des représentants (240 pour, 186 contre). Ce gel du financement du gouvernement fédéral avait conduit à la fermeture partielle d’agences et de services fédéraux, et mis au chômage technique sans salaire plusieurs centaines de milliers de fonctionnaires.
Le Congrès américain a approuvé dans la nuit de jeudi à vendredi un accord budgétaire, ouvrant la voie à la levée d’un« shutdown » du gouvernement fédéral, intervenu quelques heures plus tôt et pour la seconde fois en trois semaines. Les parlementaires avaient initialement jusqu'à jeudi minuit pour adopter l’accord sur le financement du gouvernement fédéral, trouvé dans la semaine par les chefs de file républicains et démocrates, et soutenu par le président Donald Trump.
La Cour des comptes a publié le 7 février, son audit sur la situation d’ensemble des finances publiques à fin janvier 2018, Celle-ci regrette que l’exécutif n’ait pas profité de l’amélioration de la conjoncture pour adopter des mesures vigoureuses pour réduire durablement le déficit structurel de la France
La loi de programmation militaire (LPM) présentée ce jeudi en conseil des ministres pour la période 2019-2025 prévoit des dépenses de 295 milliards d’euros jusqu’en 2025, avec l’objectif d’un effort budgétaire équivalent à 2% du PIB à cette échéance, a annoncé le ministère des Armées. Sur la période 2019-2023, 198 milliards d’euros sont programmés, avec une progression annuelle du budget de 1,7 milliard d’euros. Une hausse de 3 milliards d’euros, en euros constants, est inscrite dans la LPM pour 2023.