La politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) doit maintenir le niveau actuel de soutien afin d’assurer la remontée de l’inflation vers un niveau un peu inférieur à 2%, a déclaré lundi le président de la BCE, Mario Draghi. «Le retour de l’inflation vers notre objectif repose encore sur le maintien du niveau actuel sans précédent du soutien monétaire, en dépit du comblement progressif de l’'output gap’», a-t-il déclaré au Parlement européen en utilisant l’expression utilisée par les économistes pour désigner l'écart entre la croissance réelle et son niveau potentiel. La BCE n’est pas encore prête à réduire son programme d’assouplissement quantitatif (QE), a également déclaré lundi Benoît Coeuré, membre du directoire de la BCE. «A un moment, nous commencerons à le réduire», a indiqué le responsable au cours d’un débat à Munich. Mais la BCE ne compte pas encore prendre une telle mesure, car l’inflation dans la zone euro reste très faible, a-t-il ajouté.
En écartant à sa réunion d'hier l’éventualité d’une accélération ou d’un ralentissement de ses rachats d’actifs, la banque centrale a confirmé la tendance baissière de l'euro.
Dans le cadre de son programme de rachat d’obligations corporates, la Banque centrale européenne (BCE) aurait acheté par erreur au cours de la semaine du 23 septembre une ligne de titres de 500 millions d’euros d’Arkema portant coupon de 4% et d’échéance octobre 2017, selon des sources citées hier par Bloomberg. Elle les aurait ensuite revendus après s’être rendue compte de son erreur pour lui substituer une ligne de la société de maturité janvier 2025. Il y a en revanche peu de signes que le cours aurait été affecté par cette erreur.
Dans le cadre de son programme de rachat d’obligations corporate, la Banque centrale européenne aurait acheté par erreur au cours de la semaine du 23 septembre une ligne de titres de 500 millions d’euros d’Arkema portant coupon de 4% et d’échéance octobre 2017, selon des sources citées par Bloomberg. Elle les aurait ensuite revendu après s’être rendue compte de son erreur pour lui substituer une ligne de la société de maturité janvier 2025. Il y a en revanche peu de signes que le cours aurait été affecté par cette erreur.
La Banque centrale européenne a servi un montant net de 34,2 milliards d'euros, supérieur aux attentes, qui devrait favoriser la distribution de crédits.
Après un décrochage au premier semestre, les points morts des obligations indexées sur l'inflation stagnent autour de leurs plus faibles niveaux historiques.
Le président de la Banque centrale européenne prévoit une hausse de l'inflation de 1,2% en 2017, l'évolution des prix devant rester "faible pendant les mois qui viennent" avant de se "redresser vers la fin 2016", a-t-il dit.
Les tensions sous-jacentes sur les prix n’indiquent toujours pas l’existence d’une véritable tendance à la hausse et restent source de préoccupation", souligne la Banque centrale européenne (BCE) dans les minutes du Conseil des 20 et 21 juillet.
L'Autorité Bancaire Européenne a publié le 29 juillet son rapport sur la capacité des banques a surmonter un épisode de stress économique. Si les banques françaises s'en tirent bien, l'Italie ou l'Allemagne sont pointées du doigt.
Elle se dit toujours prête allonger la durée de ses achats d’actifs si besoin. Par ailleurs Mario Draghi évoque un soutien face au problème des prêts pourris dans le système bancaire de la zone euro.