La Commission européenne veut s’assurer d’une égalité de traitement avec les Etats-Unis, qui tardent toujours à adopter leur paquet bancaire. Un report de six à douze mois devrait être officialisé via un acte délégué.
Au lendemain de l'annonce de la dissolution de l'Assemblée nationale, les banques françaises, sensibles au risque politique, pâtissent des incertitudes sur le programme économique du Rassemblement national, donné favori. Des doutes qui pourraient se dissiper après les élections législatives.
Attendus comme un bouleversement majeur, les paiements instantanés sont peu adoptés. Banques et entreprises doivent d’abord ajuster leurs propres systèmes pour en tirer bénéfice, sans oublier la tarification.
A l’heure du Brexit, Francfort est d’abord apparu comme un choix attractif pour opérer sur le continent. Mais c’est à Paris que les activités de marché ont élu domicile. Une relocalisation encouragée par un gouvernement «business friendly».
Alors que les banques américaines réclament de la flexibilité, les parlementaires ont adopté le plafonnement des indemnités de licenciement des traders. Réguler les effectifs en salles de marché reste tout de même plus coûteux qu’à Londres.
Enracinée dans la gestion des grandes fortunes, l’implantation des banques du Golfe s’est accélérée après le Brexit. Leur développement est encouragé par les relations politiques et économiques entre la France et le Moyen-Orient.
La situation pourrait finir par peser sur la consommation aux Etats-Unis si elle se généralisait à toutes les catégories d’emprunteurs. Le risque des banques semble encore très circonscrit.
Christophe Jacomin, avocat associé, et Marianne Maurin, avocate, Herald, détaillent les différentes étapes d'un contrôle mené par l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution, ainsi que les suites qui peuvent être données.
Figure du private equitysur la place, Céline Méchain a gravi les échelons chez Goldman Sachs jusqu’à prendre la tête du bureau parisien. Elle veut prouver aux jeunes femmes que la banque d’affaires ne leur est pas fermée.
L’Allemagne vient de céder pour 2,5 milliards d’euros d’actions Deutsche Telekom. L'Italie ou la Grèce multiplient les privatisations partielles. A rebours, la France est tentée par de nouvelles prises de participation.
La banque allemande, qui a demandé une licence de conservation de cryptoactifs auprès de la BaFin, table sur un nouveau partenariat avec le courtier Bitpanda.
Le vendeur à découvert juge la valorisation d’Axos Financial particulièrement flatteuse pour le secteur alors que ses fondamentaux ne la justifieraient pas.
Plus simple et plus compétitive que les livrets, la nouvelle offre doit permettre à la banque d’accueillir davantage de dépôts qui lui rapportent plus, la rentabilité est dans la ligne de mire.
Une assemblée générale extraordinaire du numéro deux bancaire espagnol se déroulera le 5 juillet prochain et se prononcera sur l’approbation d’une émission d’actions pour financer l’OPA hostile sur Sabadell.