La banque espagnole, toujours à l’affût de sa rivale Sabadell, a signé une performance meilleure qu’attendu au deuxième trimestre. Mais la hausse des provisions jette une ombre sur ses perspectives. L’action dérape.
La banque française va acquérir 75% d'une société de gestion spécialisée dans la transition énergétique et annonce la cession de ses parts dans SG Bénin.
La banque autrichienne, qui peine à vendre sa filiale russe, a été sommée par la BCE de réduire la voilure. Les autorités américaines l’ont également menacée de sanctions.
La banque britannique a annoncé qu'elle rachèterait pour 1,5 milliard de dollars de titres tout en relevant ses prévisions pour l'ensemble de l'année. Son action en profite.
Les modèles sous IFRS 9 se sont avérés dépassés par la crise du Covid, puis la guerre en Ukraine. La BCE reconnaît désormais les superpositions (overlays) de provisions développées par les banques comme un bon instrument, à condition de s’aligner sur les meilleures pratiques.
Les banques ont rapidement restauré leurs services après la panne informatique mondiale de CrowdStrike. La BCE, qui vient de conclure son premier stress test cyber, pointe toutefois « des marges d’amélioration ». Sans, pour autant, se prononcer publiquement sur la robustesse du secteur.
Après avoir réussi sa bascule informatique pour se débrancher du système HSBC, le CCF s’attèle au développement commercial. L’objectif : être à l’équilibre à fin 2026, explique à L’Agefi son directeur général Niccolo Ubertalli.
La masse monétaire confirme un retour en zone positive pour toutes ses principales composantes, mais cela reste timide, trop pour relancer l’investissement également nécessaire à la croissance.
Les prix pourraient se détendre un peu dans les prochains mois sur les loyers, mais les problèmes structurels et la nouvelle phase monétaire laisse peu de place pour des baisses notables.
Le prêteur allemand a publié son premier résultat trimestriel négatif depuis quatre ans à cause d’une provision passée concernant son rachat de Postbank. Pour les mois qui viennent, la banque a aussi augmenté ses provisions pour risque de crédit.
Le résultat net de la banque française ressort à 3,4 milliards d’euros, en hausse de 1,6%. Les revenus ont été tirés par le trading actions dans un contexte de volatilité, tandis que la banque de détail a tourné au ralenti.
Après la publication de résultats meilleurs que prévu, Sabadell a proposé de distribuer 60% de ses bénéfices. Une manière de signifier à BBVA que son offre d’achat est sous-évaluée.
La BoE, qui envisage un «état d’équilibre» des réserves bancaires entre 330 et 495 milliards de livres, veut promouvoir ses facilités de mise en pension («repo») à court et à long terme pour remplacer les réserves générées par ses achats de bons du Trésor.
Les propositions politiques ne manquent pas pour affecter l’épargne réglementée au financement de l’économie. Les derniers chiffres de la Banque de France montrent toutefois que les banques vont bien au-delà de leurs obligations réglementaires.
Plusieurs banques comme la Société Générale et BNP Paribas ont mené ces derniers mois des opérations de transfert de risque avec pour but d’allouer les capacités de financement ainsi dégagées à des programmes sociaux ou environnementaux.
Tout comme ses rivales, Morgan Stanley bénéficie de la confiance retrouvée des entreprises. Ses résultats sont toutefois inférieurs aux attentes dans son activité moteur, la gestion de fortune.