Citibank Holdings Ireland rejoindra, le 1er janvier prochain, le groupe des établissements bancaires qui sont directement supervisés par la Banque centrale européenne (BCE). L’institution a annoncé ce matin dans un communiqué que le nombre de banques placées sous sa supervision directe plutôt que sous celle du superviseur national passait à 127 contre 129 au début de l’année 2016. Les changements sont notamment dus au rapprochement de WGZ Bank et de DZ Bank ainsi qu’à la restructuration de State Street Bank Luxembourg et de RFS Holding BV.
La Bavière est en négociation avec la Commission européenne en vue de renforcer les fonds propres de la banque BayernLB, affirmait vendredi Reuters de sources proches du dossier, dont deux précisent que le Land a le soutien de la Banque centrale européenne (BCE). BayernLB souhaite conclure un accord avec l’exécutif européen au premier semestre sans déclencher l’ouverture d’une nouvelle enquête au regard des aides publiques, précisent les sources. BayernLB et la BCE ont refusé de commenter ces informations. La Commission européenne et le ministère des Finances de la Bavière n'étaient pas disponibles dans l’immédiat.
Dans un communiqué envoyé jeudi en fin de soirée, la banque italienne a réagi aux informations de la presse italienne sur son souhait supposé de réaliser une augmentation de capital de 13 milliards d’euros comprenant une offre de conversion volontaire de dette en capital. « Concernant son objectif d’optimisation du capital, le groupe envisage plusieurs alternatives, dont une éventuelle augmentation de capital. Aucune décision définitive n’a été arrêtée sur les actions que le groupe pourrait réaliser ni sur les termes selon lesquelles toute éventuelle transaction pourrait se dérouler », souligne UniCredit dans un communiqué.
La Bavière est en négociation avec la Commission européenne en vue de renforcer les fonds propres de la banque BayernLB, affirme Reuters de sources proches du dossier, dont deux précisent que le Land a le soutien de la Banque centrale européenne (BCE). BayernLB souhaite conclure un accord avec l’exécutif européen au premier semestre sans déclencher l’ouverture d’une nouvelle enquête au regard des aides publiques, précisent les sources.
Dans un communiqué envoyé hier en fin de soirée, la banque italienne a réagi aux informations de la presse italienne sur son souhait supposé de réaliser une augmentation de capital de 13 milliards d’euros comprenant une offre de conversion volontaire de dette en capital. « Concernant son objectif d’optimisation du capital, le groupe envisage plusieurs alternatives, dont une éventuelle augmentation de capital. Aucune décision définitive n’a été arrêtée sur les actions que le groupe pourrait réaliser ni sur les termes selon lesquelles toute éventuelle transaction pourrait se dérouler », souligne UniCredit dans un communiqué.
La banque privée suisse Julius Baer a annoncé hier des encours sous gestion de 327 milliards de francs (305 milliards d’euros) au 31 octobre, en hausse de 9% depuis le début de l’année. Sa collecte nette a bénéficié de l’apport de 3 milliards de francs de Commerzbank International SA Luxembourg, acquis en juillet. «Compte tenu de nos recrutements [...] et de la tendance actuelle de la collecte, l’afflux net d’argent frais devrait s’améliorer et atteindre la fourchette visée de 4 à 6% en 2017», indique Julius Baer. Sa marge sur encours atteignait 91 points de base (pb), contre 95 pb un an plus tôt, en raison de la baisse des volumes de trading de ses clients au cours des quatre derniers mois.
La presse italienne a rapporté hier que la banque transalpine pourrait comptabiliser 8 à 9 milliards d’euros de provisions sur des prêts douteux. Il Sole 24 précise que la banque étudierait un montage de titrisation similaire à celui de Monte dei Paschi, pour environ 20 milliards d’euros. Le mécanisme pourrait inclure un partenaire financier et être approuvé dès la semaine prochaine. Le journal ajoute que l’augmentation de capital d’UniCredit qui se profile pourrait inclure une offre de conversion volontaire de dette en capital. Le nouveau directeur général d’UniCredit, Jean-Pierre Mustier, doit dévoiler le 13 décembre un nouveau plan stratégique, ainsi que les modalités de l’appel au marché.
L’agence publique néerlandaise NL Financial Investments (NFLI) a annoncé hier qu’elle avait bouclé pour le compte de l’Etat la cession mercredi de 65 millions d’actions ABN Amro, par la voie d’une procédure accélérée. L’opération a été finalisée à 20,4 euros par action, soit un produit de cession de 1,32 milliard d’euros, et donnera lieu à une période de lock-up de 90 jours à partir de la livraison des titres le 21 novembre. L’Etat, qui a introduit en Bourse la banque (nationalisée en 2008) au mois de novembre, voit sa participation baisser de 77% à 70%.
La Société Générale a annoncé hier le lancement d’une nouvelle marque, Kleinwort Hambros, qui regroupe ses entités de banque privée britannique: Société Générale Private Banking Hambros et Kleinwort Benson (acquise en juin auprès d’Oddo & Cie). Le groupe combine ainsi deux noms emblématiques du marché britannique. Le nouvel ensemble gère 16 milliards de livres (18,6 milliards d’euros). Il «vise également à créer une banque privée à la fois digitale et relationnelle qui s’appuiera sur des services d’e-banking existants, des développements en cours en matière de digital et robo-advisors», affirme la Société Générale.
La Société Générale a annoncé ce matin le lancement d’une nouvelle marque, Kleinwort Hambros, qui regroupe ses deux entités de banque privée britannique, Société Générale Private Banking Hambros et Kleinwort Benson. Le groupe efface donc les marques Société Générale pour combiner les noms de deux banques historiques du marché britannique : sa filiale historique « Hambros », et « Kleinwort » (sans « Benson »), reprise en juin auprès Oddo & Cie. Ce dernier s’en est séparé dans le cadre du rachat du groupe allemand BHF. Le nouvel ensemble affiche 16 milliards de livres d’actifs (18,6 milliards d’euros). Il est présent à Londres, Cambridge, Newbury, Leeds et Edimbourg, dans les Iles anglo-normandes Jersey et Guernesey, et à Gibraltar.
La banque privée suisse Julius Baer a annoncé ce matin des encours sous gestion de 327 milliards de francs suisses (305 milliards d’euros) à fin octobre, en hausse de 9% depuis le début de l’année. Sa collecte nette a bénéficié de l’apport de 3 milliards de francs liés à l’acquisition de Commerzbank International SA Luxembourg en juillet, mais elle représente au total à peine 4% des encours totaux. « Compte tenu de nos recrutements de banquiers privées et de la tendance actuelle de la collecte nette, l’afflux net d’argent frais devrait bien s’améliorer et atteindre la fourchette visée de 4 à 6% en 2017 », a déclaré la banque zurichoise dans un communiqué. A fin octobre, sa marge sur encours atteignait 91 points de base, contre 95 points de base un an plus tôt, en raison de la baisse des volumes de trading de ses clients au cours des quatre derniers mois.
L’agence publique NL Financial Investments (NFLI) a annoncé jeudi qu’elle avait bouclé pour le compte de l’Etat néerlandais la cession ce mercredi de 65 millions d’actions ABN Amro, par la voie d’une procédure accélérée de construction du livre d’ordres. L’opération a été finalisée à 20,4 euros par action, soit un produit de cession de 1,32 milliard d’euros, et donnera lieu à une période de lock-up de 90 jours à partir de la livraison des titres le 21 novembre. L’Etat néerlandais, qui avait procédé à l’IPO en novembre dernier de la banque nationalisée en 2008, voit sa participation baisser de 77% à 70%. L’action ABN Amro a enregistré une hausse d’environ 18% depuis son entrée en Bourse. La banque néerlandaise a par ailleurs annoncé mercredi matin 1.500 nouvelles suppressions de postes, pour pouvoir économiser 400 millions d’euros supplémentaires.
L’action UniCredit cédait plus de 3% ce jeudi à la mi-séance après que la presse italienne a rapporté que la banque transalpine pourrait comptabiliser 8 à 9 milliards d’euros de provisions sur des prêts douteux. Il Sole 24 précise que la banque italienne étudierait un montage de titrisation de prêts non performants similaire à celui de Monte dei Paschi pour un montant d’environ 20 milliards d’euros. Le mécanisme pourrait inclure un partenaire financier et être approuvé dès la semaine prochaine. Le journal ajoute par ailleurs que la potentielle augmentation de capital d’UniCredit de 13 milliards d’euros que se profile pourrait inclure une offre de conversion volontaire de dette en capital.
La banque d’investissement italienne Mediobanca a annoncé ce matin vouloir doubler la part de ses revenus liés à la gestion de fortune dans les trois prochaines années et consacrer 1 milliard d’euros à des acquisitions sur la période. Elle a également dévoilé avoir racheté auprès de Banca Mediolanum les 50% du spécialiste de la gestion privée Banca Esperia qu’elle ne détenait pas, pour 141 millions d’euros. Pour réaliser des acquisitions, le groupe milanais a précisé qu’il utiliserait quelque 1,3 milliard d’euros dégagés de cessions d’actifs, y compris de la réduction prévue de sa participation dans Generali de 13 à 10%. Il pourrait éventuellement ramener sa part dans l’assureur italien sous les 10%.
Les banques allemandes sont solides mais souffrent d’une faible rentabilité, observe la Bundesbank dans son rapport sur la santé des banques publié mercredi. «Dans le contexte macroéconomique actuel, il y a le danger que les acteurs du marché sous-estiment les risques et ne tiennent pas assez compte de possibles baisse des prix des actifs et hausse des taux d’intérêt», a ajouté Claudia Buch, vice-présidente de la banque centrale allemande. La solvabilité et la liquidité des banques allemandes ne sont toutefois pas remises en question, dit la Bundesbank.
ABN Amro a annoncé hier 1.500 suppressions de postes supplémentaires, pour pouvoir économiser 400 millions d’euros. En septembre, ABN Amro avait déjà annoncé son intention de supprimer entre 975 et 1.375 postes pour économiser 200 millions. «En conséquence de tous les programmes en cours, l’effectif total du groupe devrait baisser de 13% en passant de 26.500 à 23.000 d’ici 2020», a déclaré la banque néerlandaise. Elle a également publié un bénéfice net au troisième trimestre en hausse de 19%, à 607 millions d’euros, grâce à une baisse de ses créances douteuses. Les analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un tassement à 501 millions.
A peine lancée, la règlementation Solvabilité 2 va déjà être réexaminée par la Commission européenne pour des changements à prévoir en 2018. En outre, la Commission va faire de nouvelles propositions la semaine prochaine dans le cadre de l'Union bancaire et du financement de l'économie (PME, entreprises portant des projets infrastructure, proportionnalité de la règlementation bancaire).