Barclays prévoit de déménager son siège pour l’Union européenne (UE) de Londres à Dublin après la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, a déclaré hier à Reuters une source informée du projet. Un porte-parole de Barclays a déclaré à Reuters que la banque considérait plusieurs options, l’une d’elles étant d’agrandir ses bureaux de Dublin, où travaillent actuellement une centaine de personnes.
Les banques françaises assurent être en ordre de bataille pour mettre en œuvre le dispositif de la loi Macron qui doit permettre aux particuliers de changer plus facilement d'établissement. «Les banques sont prêtes pour lancer ce nouveau service de mobilité bancaire», écrivait hier la Fédération bancaire française (FBF) au sujet de ce mécanisme qui entrera en vigueur le 6 février. «Le client n’a plus qu’une opération à faire. Il lui suffit de signer un mandat de mobilité à sa nouvelle banque et de lui fournir les coordonnées bancaires du compte dans sa banque d’origine», explique la FBF, pour qui tous les processus sont d’ores et déjà en place.
Samuel Rosenberg et Sébastien Lafosse, deux directeurs des ventes chez Natixis à New York, auraient quitté la banque, rapportait hier Bloomberg de personnes proches du dossier. Samuel Rosenberg était en charge des ventes de dérivés actions pour les Amériques. Sébastien Lafosse supervisait la distribution des produits structurés sur le même secteur, sous la direction de Samuel Rosenberg. Contacté, Natixis n’a pas souhaité commenter.
Barclays prévoit de déménager son siège pour l’Union européenne (UE) de Londres à Dublin après la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, a déclaré aujourd’hui à Reuters une source informée du projet. Les banques et les assureurs britanniques ont commencé à dévoiler leurs projets depuis que la Première ministre Theresa May a présenté la semaine dernière une stratégie aux allures de «Brexit dur». Un porte-parole de Barclays a déclaré à Reuters que la banque considérait plusieurs options, l’une d’elles étant d’agrandir ses bureaux de Dublin, où travaillent actuellement une centaine de personnes.
Les banques françaises assurent être en ordre de bataille pour mettre en œuvre le dispositif de la loi Macron qui doit permettre aux particuliers de changer plus facilement d'établissement bancaire. «Les banques sont prêtes pour lancer ce nouveau service de mobilité bancaire», écrit aujourd’hui dans un communiqué la Fédération bancaire française (FBF) au sujet de ce mécanisme censé améliorer la concurrence au profit des consommateurs, qui entrera en vigueur le 6 février. «Le client n’a plus qu’une opération à faire. Il lui suffit de signer un mandat de mobilité à sa nouvelle banque et de lui fournir les coordonnées bancaires du compte dans sa banque d’origine», explique la FBF, pour qui tous les processus sont d’ores et déjà en place.
Samuel Rosenberg et Sébastien Lafosse, deux directeurs des ventes chez Natixis à New York, auraient quitté la banque, rapporte aujourd’hui Bloomberg de personnes proches du dossier. Samuel Rosenberg était en charge des ventes de dérivés action pour les Amériques. Sébastien Lafosse supervisait la distribution des produits structurés sur le même secteur, sous la direction de Samuel Rosenberg. Contacté, Natixis n’a pas souhaité commenter.
Bankinter a ouvert en hausse de 3% jeudi à la Bourse de Madrid et gagnait encore 0,9% en fin de matinée, à ses plus hauts niveaux depuis décembre 2007. La sixième banque espagnole par la capitalisation boursière a publié un bénéfice net 2016 en hausse de 30% grâce à son activité de banque privée et d’assurance ainsi qu'à l’intégration de la branche portugaise de la banque de dépôts de Barclays. Bankinter a réalisé un bénéfice de 490 millions d’euros l’an dernier, supérieur aux 456 millions attendus par les analystes sondés par Thomson Reuters. Au quatrième trimestre, le résultat net a atteint 90 millions d’euros, en hausse de 17,6% sur un an.
La banque suédoise Nordea était en nette hausse ce matin à la Bourse de Stockholm après l’annonce de résultats trimestriels solides et d’un relèvement plus important qu’attendu de son dividende. L’action de la première banque scandinave gagnait 4,15% en fin de matinée, à 110 couronnes,inscrivant ainsi son plus haut niveau depuis un an et demi.
RBS a annoncé jeudi une nouvelle provision de 3,1 milliards de livres (3,6 milliards d’euros) dans le cadre des procédures sur les titrisations hypothécaires américaines (RMBS) émises et vendues pendant la crise financière. La banque britannique, qui publiera ses résultats du quatrième trimestre 2016 le 24 février, porte ainsi son stock de provisions à 6,7 milliards de livres à la fin décembre dans ce dossier qui a coûté récemment 7,2 milliards de dollars à Deutsche Bank.
Banca Monte dei Paschi di Siena a déclaré hier avoir émis pour 7 milliards d’euros d’obligations garanties par l’Etat, dans le cadre d’un plan de sauvetage approuvé par le gouvernement italien en décembre, précisant qu’elle les conservera pour servir de collatéral dans des opérations de financement ou pour les vendre plus tard sur le marché secondaire. Monte dei Paschi prévoit d'émettre au total pour 15 milliards d’euros d’obligations de ce type cette année. Dans le détail, Monte Paschi a émis pour 3 milliards d’euros d’obligations arrivant à échéance en janvier 2018, servant un coupon de 0,5%, et 4 milliards d’euros d’obligations qui arriveront à maturité le 25 janvier 2020, avec un coupon de 0,75%.
Lors du Paris Fintech Forum, François Pérol a levé le voile sur la stratégie de transformation du groupe mutualiste et confirmé son intérêt pour l'acquisition de fintechs.
«Dans quelques semaines, on va lancer notre banque en France», a déclaré hier Stéphane Richard, le PDG d’Orange, au Paris Fintech Forum. Il n’a pas précisé la date exacte du lancement de sa banque mobile. Le dirigeant aussi promis, «en terme de prix et en terme de transparence», qu’Orange Bank marquerait «une véritable rupture». Marc Rennard, directeur général-adjoint d’Orange en charge des services financiers sur mobile, a par ailleurs démenti à des journalistes tout retard dans le démarrage de l’offre. Le 6 février prochain, des mesures de la loi Macron censées faciliter la mobilité bancaire et les transferts de comptes entreront en vigueur.
L’autorité du secteur financier allemand va réunir lundi prochain plus de 20 banques étrangères pour leur exposer ses conditions à une éventuelle relocalisation d’activités à Francfort, indiquait hier Reuters de sources proches du dossier. L’autorité fédérale du secteur des services financiers devrait clairement dire qu’elle n’acceptera pas d’implantation de «boîtes postales» à Francfort et qu’elle obligera les banques concernées à prendre des dispositions solides en matière de gestion des risques. Elles devront aussi localiser sur place les dirigeants des activités concernées, ont précisé les sources. La BaFin, qui a des liens étroits avec le ministère des Finances, a confirmé la tenue d’une réunion mais a refusé d’en préciser l’ordre du jour.
L’autorité du secteur financier allemand va réunir lundi prochain plus de 20 banques étrangères pour leur exposer ses conditions à une éventuelle relocalisation d’activités à Francfort, indique aujourd’hui Reuters de sources proches du dossier, l’Allemagne redoublant d’efforts pour profiter des retombées du Brexit sur le secteur. Cette réunion, la première du genre en Allemagne, est organisée par la BaFin pour répondre à la multiplication des demandes détaillées d’information émanant de banques qui se préparent à la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, ont expliqué ces sources.
« Dans quelques semaines, on va lancer notre banque en France », a déclaré aujourd’hui Stéphane Richard, le PDG d’Orange, lors du Paris Fintech Forum. Il n’a pas précisé la date exacte du lancement de sa banque mobile, ajoute Reuters qui rapporte ses propos. Marc Rennard, directeur général-adjoint d’Orange en charge des services financiers sur mobile, a par ailleurs démenti à des journalistes tout retard dans le démarrage de l’offre. Les Echos citaient en septembre dernier un document interne évoquant un « lancement prévisionnel » en février 2017. Cette date coïncide avec l’entrée en vigueur, le 6 février prochain, des mesures de la loi Macron censées faciliter la mobilité bancaire et les transferts de comptes.
BPCE va déployer 1.000 salariés sur des projets digitaux, a déclaré ce matin François Pérol, le président du directoire du groupe mutualiste, lors du Paris Fintech Forum. La banque prévoit six à sept centres digitaux à Paris et un à Berlin, a-t-il ajouté. BPCE va également continuer à étudier de possibles acquisitions de sociétés de fintech.
En vertu de la loi Eckert, banques, assureurs et établissements d’épargne salariale ont transféré ces sommes qui restent accessibles aux titulaires et ayants-droit.
Le fonds français BlackFin Capital Partners a annoncé hier l’ouverture d’un bureau à Francfort afin de répondre à la croissance des opportunités d’investissement en Allemagne. En 2013, cette société de private equity spécialiste des services financiers avait ouvert son premier bureau étranger à Bruxelles pour étendre sa couverture au Benelux. BlackFin a déjà investi outre-Rhin en prenant une participation majoritaire dans Finanzen.de, site de mise en relation pour du conseil financier.
HSBC va fermer 117 agences et supprimer 380 postes cette année en Grande-Bretagne, a annoncé hier la banque sino-britannique. Environ 180 emplois disparaîtront en raison de la fermeture de ces agences qui marqueront la dernière phase de la restructuration des activités britanniques, a précisé HSBC. Selon la banque, le nombre de ses clients se déplaçant pour réaliser des transactions a chuté de 40% environ en cinq ans. Parallèlement, le groupe supprimera 200 postes supplémentaires dans l’informatique qui seront transférés en Inde, en Chine et en Pologne.