L’institution estimerait que le prix de cession de 16 milliards d’euros de créances douteuses de la banque serait gonflé par des commissions excessives.
HSBC a annoncé lundi une multiplication par cinq de son bénéfice net imposable au troisième trimestre, à 4,6 milliards de dollars (3,95 milliards d’euros). Sur une base ajustée, le bénéfice net imposable est quasi stable, à 5,4 milliards de dollars, tandis que les revenus progressent de 3%, à 13 milliards. Le ratio de fonds propres CET1 s’est lui replié de 14,7% à 14,6% à fin septembre. Bien que ces résultats soient en ligne avec les attentes des analystes, l’action HSBC cédait plus de 1% à Londres à la mi-séance.
Alors qu’elle est encours de fusion avec Banco Mare Nostrum, Bankia a annoncé lundi une baisse de 10% de son profit au troisième trimestre, à 225 millions d’euros. Ce résultat est néanmoins supérieur aux attentes des analystes sondés par Reuters, qui tablaient en moyenne sur un résultat net de 197 millions d’euros.
La banque britannique nationalisée lors de la crise financière a doublé son bénéfice au troisième trimestre et confirmé son retour à la profitabilité l'an prochain.
Royal Bank of Scotland (RBS) a annoncé vendredi un résultat avant impôt plus que doublé sur un an au troisième trimestre, à 871 millions de livres sterling (982,5 millions d’euros). Les revenus d’intérêts du groupe, toujours contrôlé par l’Etat, ont quant à eux progressé de 6,3%, à 2,3 milliards de livres, tandis que les revenus « cœur » ont dans l’ensemble augmenté de 5,6%. Les charges opérationnelles ont de leur côté chuté de 26,3%.
UBS a annoncé vendredi que son résultat net a grimpé de 14% au troisième trimestre, à 946 millions de francs suisses (813,94 millions d’euros). Le bénéfice corrigé avant impôts a pour sa part augmenté de 16%, à 1,5 milliard de francs suisses. La banque a par ailleurs précisé que ses revenus ont progressé de 1,7% sur le trimestre, à 7,15 milliards de francs suisses. Le ratio de fonds propres CET1 non transitoire d’UBS ressort à 13,7%, pour un ratio de levier de 3,7%.
La banque suisse UBS a publié vendredi un résultat net trimestriel en croissance de 14% par rapport à la période correspondante de 2016, à 946 millions de francs suisses (814 millions d’euros). Les analystes tablaient sur un bénéfice net d’environ 897 millions de francs, selon la moyenne des prévisions compilées par le groupe.
Malgré leur plafonnement, ces frais rapporteraient plus de 6 milliards d'euros par an à l'industrie bancaire en France, selon «60 millions de consommateurs».
La première banque espagnole a publié hier un résultat net en baisse de 14% au troisième trimestre. Il s’élève à 1,46 milliard d’euros contre 1,70 milliard d’euros un an plus tôt. Le groupe bancaire a notamment fait face aux coûts de restructuration liés à l’acquisition de Banco Popular. Le revenu net des intérêts, au contraire, progresse de 11,3% d’un an sur l’autre à 8,68 milliards d’euros, contre 7,80 milliards lors de l’exercice précédent. « Nous restons convaincus que nous atteindrons tous nos objectifs commerciaux et financiers, y compris celui d’une croissance à deux chiffres du bénéfice par action d’ici à 2018 », a déclaré Ana Botin, présidente exécutive de Santander.
Santander en repli. La première banque espagnole a publié jeudi un résultat net en baisse de 14% au troisième trimestre. Il s’élève à 1,46 milliard d’euros contre 1,70 milliard d’euros un an plus tôt. Le groupe a notamment fait face aux coûts de restructuration liés à l’acquisition de Banco Popular. Le revenu net des intérêts, au contraire, progresse de 11,3% d’une année à l’autre et atteint 8,68 milliards d’euros, contre 7,80 milliards lors de l’exercice précédent.
La première banque d’Europe du Nord, la suédoise Nordea, a annoncé jeudi un plan de 6.000 suppressions d’emplois «afin d’assurer notre compétitivité à long terme», selon le PDG Casper von Koskull, cité dans le rapport trimestriel de la banque. Sur ce total, 2.000 d’entre eux sont des consultants et 4.000 sont des salariés du groupe, ce qui représente 13% des effectifs. Les emplois concernés se trouvent dans l’ensemble des pays nordiques.
La banque allemande a publié jeudi un bénéfice net largement supérieur aux attentes au troisième trimestre, à 649 millions d'euros, mais est à la peine dans ses activités de marché.
Le nombre de nouveaux banquiers attendus à Paris dans le cadre du Brexit est de 2.460, après les récentes annonces venues compléter celle de HSBC (1.000 postes) en début d’année.
Attendue. La banque toscane Monte dei Paschi di Siena (MPS), dont la cotation devait reprendre ce 25 octobre après dix mois de suspension, s’est entourée de banques pour la conseiller dans son processus de titrisation de ses 26 milliards d’euros de prêts non performants (NPL). Il s’agit de Mediobanca, JPMorgan, Deutsche Bank, Credit Suisse et HSBC. Cette information tombe quelques jours après l’annonce d’une offre devant permettre à l’Etat italien de racheter pour 1,5 milliard d’euros les actions distribuées à d’anciens petits porteurs en échange de leurs obligations seniors dans le cadre du plan de sauvetage public de l’hiver dernier ; et après la demande de la Banque centrale européenne (en consultation jusqu’au 8 décembre) afin que les banques de la zone euro augmentent leurs provisions pour couvrir la totalité des créances irrécouvrables apparaissant après le 1er janvier.
Indépendant. Depuis que l’Autorité bancaire européenne (EBA) a publié, le 26 septembre, ses recommandations visant à davantage harmoniser la gouvernance interne des banques, la question du « nombre approprié » d’administrateurs indépendants reste en suspens. La mise à jour des orientations de 2011 reprend les éléments de la Banque centrale européenne (BCE) inscrites dans la directive CRD4. Sauf à ce sujet. Il reste quelques mois pour apprécier cette recommandation – qui exclut logiquement les filiales. L’ensemble des directives de l’EBA entrera en application au 30 juin 2018.
Marie-Anne Barbat-Layani, directrice générale de la Fédération bancaire française (FBF) juge contre-productives les dernières discussions du Comité de Bâle.
Parce qu’il n’était pas question de dépenser 400 millions d’euros pour restaurer le siège historique de sa filiale BNL, via Veneto à Rome, BNP Paribas a choisi de construire un bâtiment de 75.000 m², sur 12 étages et quatre sous-sols, réalisé par BNP Paribas Real Estate, dans le nouveau quartier de Rome Tiburtina, avec sa gare de trains à grande vitesse. Tandis que les équipes s’y installent, le siège historique de la BNL, monument de l’architecture italienne des années 1930, pourrait devenir un hôtel de luxe – avec des suites agrémentées de fresques mussoliniennes !