La banque américaine Wells Fargo va devoir reverser en tout 3,4 millions de dollars en dédommagement auprès de certains clients, après que l’organisation professionnelle Finra (Financial Industry Regulatory Authority) a jugé que la banque a vendu des produits d’investissement inappropriés car trop complexes. La décision porte sur des ventes réalisées entre juillet 2010 et mai 2012 auprès de 1.300 comptes et concerne des ETP risqués présentés comme une protection de long terme contre un retournement du marché.
Le premier prêteur sud-africain a fait une offre indicative de 1,1 milliard de livres avec l'objectif de diversifier ses activités et son exposition géographique.
Wells Fargo, troisième banque américaine par les actifs, a publié vendredi un bénéfice en repli de 18,6% au troisième trimestre, pénalisé par des frais juridiques et une baisse des revenus du crédit immobilier. Le bénéfice net part du groupe sur la période juillet-septembre est ressorti à 4,60 milliards de dollars (3,89 milliards d’euros), soit 0,84 dollar par action, contre 5,64 milliards, ou 1,03 dollar par action, un an plus tôt. Le produit net bancaire a reculé à 21,9 milliards de dollars, contre 22,3 milliards un an plus tôt. Les revenus issus du crédit immobilier ont plongé de 37,3%. Le titre Wells Fargo a reculé de 2,75% en Bourse vendredi, à 53,69 dollars.
Bank of America a publié vendredi un bénéfice du troisième trimestre en hausse de 15%, grâce à un strict contrôle de ses coûts et à la hausse des taux d’intérêt. Le bénéfice net la deuxième banque américaine par les actifs est ressorti à 5,12 milliards de dollars (4,33 milliards d’euros) sur la période juillet-septembre contre 4,45 milliards de dollars un an plus tôt. Le bénéfice par action, lui, s’est établi à 48 cents, en progression de 17%. Le produit net bancaire total a augmenté de 1% à 22,08 milliards de dollars, tandis que le produit net des intérêts a progressé de 9,4% à 11,16 milliards de dollars.
Touchée par l’embargo commercial et financier des pays du Golfe menés par l’Arabie saoudite, la Qatar Islamic Bank (QIB) discute avec des investisseurs internationaux pour diversifier ses sources de financements, rapportait hier Bloomberg citant des sources proches des discussions. QIB envisage notamment une émission internationale en dollars, un prêt syndiqué ou un placement privé. Le mois dernier, la Qatar National Bank a placé 630 millions de dollars d’obligations sur le marché taïwanais.
La banque italienne Monte dei Paschi s’est entourée de six banques pour la conseiller dans son processus de titrisation de son stock de 26 milliards d’euros de prêts non performants, rapportait hier le quotidien financier italien Il Sole 24 Ore, sans préciser la source de ses informations. Les banques concernées sont Mediobanca, JPMorgan, Deutsche Bank, MPS Capital Services, Credit Suisse et HSBC.
Wells Fargo, troisième banque américaine par les actifs, a publié vendredi un bénéfice en repli de 18,6% au troisième trimestre, pénalisé par des frais juridiques et une baisse des revenus du crédit immobilier. Le bénéfice net part du groupe sur la période juillet-septembre est ressorti à 4,60 milliards de dollars (3,89 milliards d’euros), soit 0,84 dollar par action, contre 5,64 milliards, ou 1,03 dollar par action, un an plus tôt. Ces résultats intègrent des frais juridiques de 1 milliard de dollars déjà annoncés par la banque.
Bank of America a publié vendredi un bénéfice du troisième trimestre en hausse de 15%, grâce à un strict contrôle de ses coûts et à la hausse des taux d’intérêt. Le bénéfice net la deuxième banque américaine par les actifs est ressorti à 5,12 milliards de dollars (4,33 milliards d’euros) sur la période juillet-septembre contre 4,45 milliards de dollars un an plus tôt. Le bénéfice par action, lui, s’est établi à 48 cents, en progression de 17%. Les analystes attendaient en moyenne un BPA de 45 cents, selon Thomson Reuters I/B/E/S.
JPMorgan a annoncé jeudi une hausse de 7,1% de son bénéfice net au troisième trimestre, à 6,73 milliards de dollars (soit 1,76 dollar par action), l’activité de crédit ayant compensé le repli dans le trading. Les analystes interrogés par Thomson Reuters anticipaient, en moyenne, un bénéfice de 1,65 dollar par action. Le produit net bancaire a augmenté à 26,2 milliards de dollars, à comparer au montant de 25,3 milliards de dollars attendu par les analystes. Les revenus du trading ont diminué de 21% à 4,53 milliards de dollars au troisième trimestre. Le PDG de JPMorgan, James Dimon, avait prévenu à la mi-septembre que les revenus du trading seraient probablement inférieurs de 20% à ceux du troisième trimestre 2016 en raison de la faible volatilité des marchés. Les coûts ont diminué à 14,32 milliards de dollars, contre 14,46 milliards de dollars un an plus tôt, tandis que le rendement des fonds propres (ROE) a atteint 11%, à comparer à 10% au troisième trimestre 2016.
Choisi pour succéder à Stuart Gulliver, le futur DG du groupe sera jugé sur sa capacité à poursuivre le redéploiement vers l'Asie et à embrasser la mutation technologique.
La banque a publié, jeudi, un bénéfice trimestriel en hausse de 7,6%, soutenu par une plus-value sur la vente d'un actif, une baisse des coûts et les revenus du trading.
JPMorgan a annoncé jeudi une hausse de 7,1% de son bénéfice net au troisième trimestre, l’activité de crédit ayant compensé le repli dans le trading. La première banque américaine en termes d’actifs a cependant pâti d’un affaiblissement de ses résultats dans le trading. Le bénéfice net ressort à 6,73 milliards de dollars, soit 1,76 dollar par action, entre juillet et septembre, contre 6,29 milliards de dollars, ou 1,58 dollar par action, à la même période de 2016. Les analystes interrogés par Thomson Reuters anticipaient, en moyenne, un bénéfice de 1,65 dollar par action. Le produit net bancaire a augmenté à 26,2 milliards de dollars sur le trimestre, à comparer au montant de 25,3 milliards de dollars attendu par les analystes.
HSBC a désigné jeudi au poste de directeur général John Flint, responsable actuellement des segments banque de dépôt et gestion de fortune de la première banque européenne. Il succédera ainsi à Stuart Gulliver. John Flint prendra ses fonctions le 21 février 2018, a précisé HSBC.
La fintech lancée par Fairman Consulting utilise une technologie Blockchain pour répondre aux contraintes réglementaires avec des données plus fiables et moins chères.
Les données KYC (know your customer) sur les entreprises, indispensables pour que les banques s’assurent de ne pas financer n’importe qui ou quoi, semblent coûter plus cher chaque année. Selon l’étude annuelle de Thomson Reuters auprès de 800 institutions financières, les dépenses en KYC et « customer due diligence » (CDD) ont atteint 60 millions de dollars en moyenne par an et par établissement en 2016, et peuvent aller jusqu’à 500 millions pour les plus concernés. Le coût d’acquisition/vérification des données augmente à chaque nouveau client, le temps passé à « faire sa connaissance » aussi : entre deux et quatre mois désormais. Et 69 % des entreprises ne communiquent pas activement les changements les concernant. De quoi animer la compétition entre les grands fournisseurs mondiaux comme Thomson Reuters-Clarient, Swift, kyc.com-Markit, Dun & Bradstreet, etc.