Mateja Vranicar Erman, la ministre des Finances slovène, rencontre vendredi la commissaire européenne à la concurrence, Margrethe Vestager, au sujet de la restructuration du système bancaire du pays. La Slovénie a indiqué jeudi qu’elle ne mettrait pas en vente le premier prêteur du pays, Nova Ljubljanska Banka (NLB), en contravention avec les engagements pris auprès de la Commission européenne. Bruxelles avait autorisé une aide d’Etat à la banque en 2013, lors de la crise qui avait affecté le secteur bancaire du pays, à condition que Ljubljana mette ensuite en vente sa part de 75% du capital de NLB.
Danièle Nouy a expliqué hier devant une commission du Parlement européen à Bruxelles que la BCE «crai[gnait] que de nombreuses banques continuent de reporter leurs décisions finales sur la restructuration de leurs activités, afin de garder leurs options ouvertes». Danièle Nouy a expliqué qu’en examinant les projets de délocalisation soumis à ce stade, la BCE avait relevé des défauts, concernant notamment la tendance de certaines banques à mettre en place des «coquilles vides» au sein de l’Union bancaire, excessivement dépendantes de services fournis par leurs entités basées au Royaume-Uni.
En achetant la plate-forme post trade de Janus Henderson, BP2S est le 1er européen à se lancer dans le gigantesque marché de l’administration de fonds mutuels américains.
Certaines banques ne se préparent pas suffisamment aux conséquences de la future sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE), a estimé jeudi la haute responsable de la supervision bancaire au sein de la Banque centrale européenne (BCE) devant une commission du Parlement européen à Bruxelles.
Commerzbank a dégagé un bénéfice net de 472 millions d’euros au troisième trimestre, contre une perte qui s'élevait à 288 millions d’euros un an plus tôt, a annoncé ce jeudi le numéro deux du secteur bancaire allemand. Le trimestre précédent avait vu une perte de 637 millions d’euros. Le groupe a de même publié un bénéfice d’exploitation de 629 millions d’euros sur la période, contre 429 millions l’année précédente.
La première banque espagnole, Banco Santander, envisagerait de licencier plus de 2.000 employés à la suite de l’intégration de sa concurrente en difficultés Banco Popular, rachetée en juin, a déclaré hier un représentant syndical. Il a précisé que Comisiones Obreras, l’un des principaux syndicats de Santander, souhaitait que la banque trouve des postes pour 575 des employés dans d’autres branches du groupe.
Le patron de Deutsche Bank, John Cryan, a indiqué dans un entretien au Financial Times publié hier qu’il souhaitait réduire les effectifs de la banque allemande grâce aux nouvelles technologies. «C’est là que nous avons le plus à gagner», explique-t-il. «Nous sommes trop manuels, ce qui peut nous faire faire plus d’erreurs et cela nous rend inefficients.» Les changements d’habitude des clients bancaires pourraient également mener à des fermetures d’agences, alors que les services de banque en ligne sont de plus en plus populaires, a-t-il ajouté.
Hormis celui des Banques Populaires, les réseaux ont enregistré de nettes baisses de leur PNB malgré une activité commerciale dynamique. Une configuration vouée à durer à court terme.
La première banque espagnole, Banco Santander, envisagerait de licencier plus de 2.000 employés à la suite de l’intégration de sa concurrente en difficultés Banco Popular, rachetée en juin, a déclaré mercredi un représentant syndical. Il a précisé que Comisiones Obreras, l’un des principaux syndicats de Santander, souhaitait que la banque trouve des postes pour 575 des employés dans d’autres branches du groupe.
Le patron de Deutsche Bank, John Cryan, a indiqué qu’il souhaitait réduire les effectifs de la banque allemande dans un entretien au Financial Times publié mercredi. «Nous employons 97.000 personnes», a-t-il déclaré, «la plupart de nos pairs en ont plutôt la moitié». Pour parvenir à réduire le nombre d’employés, John Cryan compte se reposer sur les progrès technologiques, en introduisant davantage d’automation et de digital.
Le groupe Crédit Agricole a annoncé mercredi le lancement de son offre EKO, qui sera accessible en ligne ou en agence. Cette nouvelle offre low-cost vise à contrer l’offensive d’Orange sur le terrain bancaire, en proposant « l’essentiel de la banque du quotidien : un compte, une carte, une appli, une agence pour 2 euros par mois ». Elle sera ouverte à tous car sans condition de revenus.
L’action Crédit Agricole SA (Casa), le véhicule coté de la banque verte, cédait près de 5% ce mercredi à la mi-séance dans le sillage de la publication de ses résultats trimestriels. Au troisième trimestre, le résultat net hors éléments exceptionnels de Casa a diminué de 5,2%, à 966 millions d’euros. Le produit net bancaire (PNB) sous-jacent a quant à lui progressé de 3,5%, l’effet positif de l’intégration de Pioneer ayant été en partie compensé par une dynamique défavorable sur les marchés de capitaux dans la BFI.