Goldman Sachs a présenté mardi un plan visant à augmenter ses revenus de 5 milliards de dollars (4,2 milliards d’euros) sur un horizon de trois ans. Alors que la banque a enregistré une performance maussade sur la première partie de 2017, notamment dans le trading FICC (obligataire, changes, matières premières), le plan d’action entend ainsi augmenter le résultat avant impôts de 2,5 milliards de dollars, pour un rendement sur fonds propres gonflé de 150 points de base.
Les créances douteuses ou irrécouvrables des banques italiennes ont touché en juillet leur montant le plus faible depuis trois ans, ces dernières s’employant à tirer un trait sur ce legs d’une récession qui s’est achevée en 2014. Dans son rapport mensuel publié ce mardi, la Banque d’Italie observe que ces créances représentaient 173,6 milliards d’euros en juillet, leur montant le plus bas depuis juillet 2014, contre 192 milliards un mois auparavant.
Le Crédit Agricole a annoncé mardi la signature d’un accord de cession d’une participation de 16,2% au capital de Banque Saudi Fransi à la holding saoudienne Kingdom Holding Company pour environ 5,8 milliards de riyals, soit environ 1,3 milliard d’euros. Le groupe bancaire français, via sa filiale Crédit Agricole Corporate & Investment Bank, ramène ainsi sa participation dans Banque Saudi Fransi à 14,9%. La réalisation de cette transaction, qui reste soumise à l’approbation des régulateurs locaux, devrait avoir lieu au second semestre 2017.
Le cabinet Deloitte a publié la 7ème édition de son étude "Relations banques et clients". Les français reprennent confiance dans le système bancaire, mais séduits par le digital et par les nouveaux acteurs du marché, ils délaissent les réseaux d'agence.
La banque espagnole veut augmenter son capital de 500 millions d'euros afin de provisionner ses créances douteuses. Cette annonce a fait chuter le titre de 18%.
La décision de Nordea de déménager son siège social en Finlande va avoir des conséquences financières très favorables selon les analystes. Alors que la banque suédoise a mis fin hier au suspense sur sa future localisation, les analystes de Citigroup estime ainsi que ses exigences en capital réglementaire pourraient chuter de 17,6% à seulement 10,8%, si la BCE utilise la même méthode de calcul que pour les autres banques de la zone euro. Ils calculent par ailleurs que le déménagement pourrait augmenter sa valeur nette actualisée de 1,3 milliard d’euros (3% de sa capitalisation boursière) là où Nordea a avancé un chiffre de 1 à 1,1 milliard. DNB anticipe lui un effet positif de 2% sur le dividende par actions de Nordea.
Selon une étude Deloitte, publiée ce jeudi, trois raisons principales inciteraient les clients des banques à changer d'établissement en 2017 : une expérience déficiente (39%), des tarifs trop élevés (36%) ou une perte de confiance (34%). La loi sur la mobilité bancaire vient renforcer cette tendance : 57% des Français estiment qu’elle est une incitation à changer de banque. Ce score s'élève à 67% chez les 25-34 ans. Les nouveaux acteurs bancaires continuent de séduire les Français, 37% des Français sont prêts à ouvrir un compte ailleurs que dans une banque (établissement de paiement, opérateur téléphonique...).
Nordic Capital, via son fonds Nordic Capital Fund 8, a annoncé jeudi l’acquisition, aux côtés du management et de plusieurs actionnaires historiques, d’une majorité des parts de MFEX, une plate-forme indépendante de fonds B2B en Europe et en Asie. Basée à Stockholm, MFEX a été créée en 1999 et compte 72 milliards d’euros d’actifs sous administration à fin juillet 2017. Nordic Capital a procédé dans le cadre de cette opération à une augmentation de capital «afin de positionner MFEX en tant que consolidateur naturel de l’industrie des plates-formes en Europe et en Asie», précise le communiqué. Les conditions financières de l’opération n’ont pas été divulguées.
La décision de Nordea de déménager son siège social en Finlande va avoir des conséquences financières très favorables selon les analystes. Alors que la banque suédoise a mis fin hier au suspense sur sa future localisation, les experts de Citigroup estiment ainsi que ses exigences en capital réglementaire pourraient chuter de 17,6% à seulement 10,8% si la BCE utilise la même méthode de calcul que pour les autres banques de la zone euro.
Nordic Capital, via son fonds Nordic Capital Fund 8, a annoncé jeudi l’acquisition, aux côtés du management et de quelques actionnaires historiques, d’une majorité des parts de MFEX, qui se revendique leader des plate-formes indépendantes de fonds B2B en Europe et en Asie. Basée à Stockholm, MFEX a été créée en 1999 et compte 72 milliards d’euros d’actifs sous administration à fin juillet 2017. Sa plate-forme regroupe 800 sociétés de gestion dans 40 juridictions avec plus de 100 distributeurs issus de 30 pays. Nordic Capital a procédé dans le cadre de cette opération à une augmentation de capital «afin de positionner MFEX en tant que consolidateur naturel de l’industrie des plate-formes en Europe et en Asie», précise le communiqué. Les conditions financières de l’opération n’ont pas été divulguées.
Selon une étude Deloitte, publiée ce jeudi, en 2017, trois raisons principales inciteraient les clients des banques à changer d'établissement : une expérience déficiente (39%), une tarification trop élevée (36%) ou une perte de confiance (34%). La loi sur la mobilité bancaire vient renforcer cette tendance : 57% des Français estiment qu’elle est une incitation à changer de banque. Ce score s'élève à 67% chez les 25-34 ans.
Liberbank, la plus petite des banques espagnoles cotées, a annoncé ce jeudi une augmentation de capital de 500 millions d’euros, destinée à améliorer son bilan. L’objectif est de provisionner les créances douteuses à hauteur de 54%, alors qu’elles ne l'étaient que pour 40% à fin juin. Le ratio de créances douteuses, qui atteint aujourd’hui 11,3%, serait ainsi diminué de 3,5 points. La banque a annoncé en outre vouloir reprendre en 2018 distribution de dividende.
Alternatives. Une enquête menée outre-Rhin par la Bundesbank et la BaFin auprès de 1.500 petites et moyennes banques (88 % du nombre d’établissements de crédit locaux et 41 % des actifs totaux) met en lumière l’impact négatif sur leur santé de la faiblesse des taux d’intérêt. Les banques anticipent un repli moyen de 9 % de leur bénéfice imposable au cours des cinq prochains exercices, correspondant à une baisse de 16 % du rendement du capital. Certes, ce dernier chiffre est en repli face à celui de 25 % de la précédente enquête, il y a deux ans : la rentabilité « se détériore à un rythme moins élevé que précédemment », relève Andreas Dombret, membre du directoire de la banque centrale chargé de la supervision bancaire. Las, la chute pourrait atteindre 40 % si les taux d’intérêt devaient stagner jusqu’en 2021. Les régulateurs saluent les efforts des banques pour développer des sources de revenus non liés aux intérêts mais aux commissions.
A l’approche des échéances d’entrée en vigueur de Bâle 3, Groupama AM et Axiom AI ont lancé un fonds consacré aux titres « legacy tier 1 » qui perdront leur éligibilité réglementaire.
L’association Cresus propose une nouvelle mouture d’un registre des crédits auquel les emprunteurs transmettraient leurs données sur une base volontaire.