Bernard Mourad, ancien opérateur chez Morgan Stanley, a remporté des bonus d’une valeur de plus de 1,4 million d’euros, après un procès à Paris, qui a conclu que la banque américaine avait retenu de manière inappropriée son salaire lorsqu’il a quitté le groupe en 2015 pour rejoindre le magnat des télécoms Patrick Drahi, selon l’agence Bloomberg. Un juge du conseil des prud’hommes à Paris a jugé, lundi, que Morgan Stanley lui devait cette somme pour ses bonus pour ses années travaillées entre 2012 et 2014, ainsi que 250.000 euros d’autres bonus. Le procès s’est concentré sur l’idée d’une indemnisation différée, que Morgan Stanley désignait comme récompense pour sa fidélité. Bernard Mourad travaille maintenant pour Bank of America Merrill Lynch, comme patron de la banque d’investissement en France.
Les actionnaires de Nomura ont finalement voté lundi en faveur de la reconduction de Koji Nagai, le directeur général de la banque japonaise, qui était fortement contesté. La société de conseil en votes Institutional Shareholder Services (ISS) avait conseillé aux investisseurs de voter contre Koji Nagai afin de le sanctionner pour la fuite d’informations sensibles révélée récemment. La banque japonaise a préféré effectuer des changements en amont, notamment dans le processus de recrutement de ses futurs dirigeants. Nomura a aussi annoncé un programme de rachat d’actions d’un montant maximal de 150 milliards de yens (1,25 milliard d’euros), soit jusqu’à 9% de son capital.
La Société Générale a annoncé lundi la nomination de Philippe Amestoy comme directeur du réseau de la banque de détail en France. Il était, depuis 2017, directeur des opérations et de la transformation pour le réseau français. André Gardella est, quant à lui, nommé directeur des opérations et transformation au sein de la banque de détail de la Société Générale en France. Il est rattaché à Marie-Christine Ducholet, directrice de la banque de détail dans l’Hexagone.
Parmi les quatre risques qui menacent la stabilité financière, «nous plaçons en premier le risque d’endettement car, pour les entreprises et les ménages, l’évolution de l’endettement doit être regardée de près», a déclaré hier Sylvie Goulard, sous-gouverneur à la Banque de France, en présentant le rapport sur l’évaluation des risques du système financier français. Outre l’endettement, le rapport examine les risques de marché, notamment «pour les acteurs financiers associés par la persistance de taux d’intérêt bas». Concernant l’impact de la politique monétaire sur les banques, «ce n’est pas seulement le niveau des taux qui conditionne la profitabilité des banques : il y a des phénomènes de concurrence de nouveaux acteurs financiers, d’applications, de banques en ligne, les investissements pour la cybersécurité, l’adaptation aux changements climatiques», a-t-elle dit. (Voir aussi la vidéo.)
La banque danoise a limogé le patron de son marché domestique après la révélation d’un scandale de surfacturation. Le titre a clôturé en chute de 3,08%.
La Société Générale a annoncé lundi la nomination de Philippe Amestoy comme directeur du réseau de la banque de détail en France. Il était depuis 2017, directeur des opérations et de la transformation pour le réseau français.
La banque espagnole Banco Santander a annoncé lundi avoir convenu de mettre fin à l’accord entre sa filiale Banco Popular Español et Allianz pour la distribution exclusive de certains produits. Dans le cadre de cette opération, Santander paiera 936,5 millions d’euros pour acquérir la participation de 60% détenue par Allianz dans la coentreprise Allianz Popular et pour mettre fin à l’accord de distribution exclusive de certains produits d’assurance non-vie via le réseau de Banco Popular. Cet accord couvre également d’autres produits, tels que les contrats d'épargne retraite gérés par le réseau de Banco Popular.
Les actionnaires de Nomura ont finalement voté lundi en faveur de la reconduction de Koji Nagai, le directeur général de la banque japonaise qui était fortement contesté. La société de conseil en votes Institutional Shareholder Services (ISS) avait conseillé aux investisseurs de voter contre Koji Nagai afin de le sanctionner pour la fuite d’informations sensibles révélée récemment. La banque japonaise a préféré effectuer des changements en amont, notamment dans le processus de recrutement de ses futurs dirigeants. Nomura a aussi annoncé un programme de rachat d’actions d’un montant maximal de 150 milliards de yens (1,25 milliard d’euros), soit jusqu'à 9% de son capital.
La banque danoise a limogé Jesper Nielsen, directeur du marché domestique de Danske et ex-directeur général par intérim, en raison d’un nouveau scandale réglementaire. La banque a annoncé lundi que 87.000 clients danois qui avaient investi dans le produit financier Flexinvest Fri ont été surtaxés. Ces clients lésés recevront 400 millions de couronnes danoises (53,5 millions d’euros) en compensation. Le titre est en baisse de 3,13% à la mi-journée.
La banque britannique Royal Bank of Scotland Group fait partie des candidats au rachat du portefeuille de prêts hypothécaires d’une valeur de 3,7 milliards de livres sterling (4,1 milliards d’euros) du distributeur Tesco, rapporte la chaîne de télévision Sky News. Si l’offre de RBS est choisie par Tesco, il s’agira de la plus importante acquisition de la banque depuis son sauvetage par l’Etat britannique en 2008.
Le FBI, la police fédérale américaine, a lancé une enquête sur Deutsche Bank afin de déterminer si la banque allemande avait bien respecté les lois contre le blanchiment d’argent, selon le New York Times et Reuters. Elle fait suite à un premier article du quotidien sur des salariés de la division mise en conformité aux Etats-Unis de la banque, qui avaient signalé à leurs supérieurs des transactions financières suspectes mais ces derniers n’ont pas donné suite. Les transactions étaient identifiables car elles étaient liées à des sociétés contrôlées par le président américain Donald Trump et son gendre et conseiller Jared Kushner. Donald Trump a démenti le mois dernier les informations du journal.
2,9 millions de clients de la banque canadienne Desjardins ont été victimes d’un vol de données portant sur leur identité personnelle, a annoncé ce jeudi cette entreprise, affirmant que le piratage avait été mené par un employé. Première banque coopérative du Canada, et cinquième du monde, avec 304 milliards de dollars canadiens (204 milliards d’euros) d’actifs pour 7 millions de clients, Desjardins a constaté une intrusion suspecte dans ses réseaux en décembre, mais ce n’est que vendredi dernier qu’elle a été informée par la police de ce vol massif, a affirmé son PDG Guy Cormier. En particulier, le piratage portait sur le nom, le prénom, la date de naissance, le numéro d’assurance sociale, l’adresse, le numéro de téléphone, le courriel et les «produits» bancaires détenus par les clients chez Desjardins.
Deutsche Bank s’attend à continuer de faire l’objet de restrictions aux Etats-Unis, même si elle réussit les tests de résistance annuels (stress tests), selon Reuters, qui cite trois sources au fait du dossier. Des responsables de la banque espèrent que les améliorations apportées à sa gestion du risque et à ses procédures de distribution du capital lui permettront d’avoir un satisfecit sous condition cette année. Mais la Fed n’a pas encore fait connaître sa décision et un quatrième échec en cinq ans est encore possible. Même si Deutsche Bank réussit son bilan de santé, ses responsables s’attendent à ce que la Fed lui interdise d’effectuer des versements à sa maison mère allemande sans son autorisation.
Le cours de l’action Natixis a chuté de 11,76% à 3,48 euros jeudi, signant la plus forte baisse du SBF 120, au lendemain de la suspension par Morningstar de la note du fonds H2O Allegro qui était jusqu’ici «Bronze». « Cette décision fait suite aux interrogations de l'équipe de recherche quant au caractère approprié et à la liquidité de certaines obligations privées détenues dans l’une des poches du fonds », a expliqué Morningstar. Chez H2O Allegro, l’exposition aux obligations privées représentait 7,35% des actifs à fin février 2019, et au sein de cette poche, 4,2% des actifs sont investis dans des obligations illiquides liées au financier allemand Lars Windhorst,
CONCURRENCE Facebook a présenté sa future cryptomonnaie le 18 juin. Plusieurs caractéristiques avaient été savamment diffusées auparavant. On savait déjà que Mark Zuckerberg a convaincu des grands noms d’investir dans son projet, chacun apportant 10 millions de dollars pour exploiter l’un des « noeuds » du futur réseau sur lequel les transactions en Libra, le token Facebook, seront validées. Parmi eux, Visa et Mastercard, mais aussi Paypal, Uber et même Iliad, le groupe de Xavier Niel. La gestion de la cryptomonnaie serait confiée à une fondation basée en Suisse. Il s’agirait de créer une monnaie électronique échangeable sur Facebook et ses applications comme WhatsApp ou Messenger, pour les transactions entre particuliers mais aussi dans le monde réel pour les paiements auprès des marchands. Facebook prévoit aussi de proposer des bornes afin que les consommateurs puissent acheter ses tokens. La valorisation de Libra sera indexée sur un panier de valeurs afin d’assurer sa stabilité.
L'un des éléments de cette refonte est la mise en place d'un centre de service centralisant les demandes clients pour mieux les orienter et assurer une réponse rapide.
La banque néerlandaise a annoncé mercredi un remaniement de sa direction en France. Frédéric Niel, 41 ans, devient le nouveau directeur dela banque en ligne, en remplacement d’Olivier Luquet, parti prendre la direction des opérations de Lexis Nexis. Véronique Nejman, 53 ans, ancienne de BNP Paribas Fortis en Belgique, est nommée directrice des systèmes d’information et des opérations. Philippe Scimeca, 38 ans, est de son côté le nouveau directeur de la transformation. Le comité de direction d’ING en France reste chapeauté par Karien van Gennip, la présidente directrice générale du groupe en France.
Le fonds d’investissement américain Apollo Management a soumis un projet de plan de sauvetage de la banque italienne Banca Carige, selon Reuters, qui cite trois sources proches du dossier. De leur côté, les autres banques italiennes s’interrogent sur l’opportunité d’intervenir dans ce projet, a dit dans la journée le dirigeant d’un fonds de garantie des dépôts qui réunit tout le secteur. Carige, placée depuis janvier sous administration spéciale de la Banque centrale européenne (BCE), pâtit d’un manque de fonds propres de 630 millions d’euros. Les administrateurs de l'établissement ont dû repartir de zéro après le retrait d’un projet de montage, début mai, de BlackRock, le numéro un mondial de la gestion d’actifs. Deux des sources ont dit qu’Apollo, qui détient déjà les divisions assurance de Carige, avait présenté son offre de sauvetage via le courtier italien Equita.