La banque américaine Citigroup a annoncé ce mardi une chute de 34% de son bénéfice net au troisième trimestre et a de nouveau provisionné plusieurs milliards de dollars pour couvrir les défaillances sur ses crédits en raison de l’impact de la pandémie sur l'économie. Le bénéfice net de Citi a reculé à 3,2 milliards de dollars, soit 1,40 dollar par action, contre 4,9 milliards de dollars un an auparavant. Le consensus calculé par FactSet s'établissait à 91 cents par action.
L’administrateur délégué d’UniCredit, Jean-Pierre Mustier, cherche à accélérer la mise en oeuvre de son projet de scission des actifs étrangers de la banque italienne, indique Reuters de source proche du dossier, confirmant des informations initiales du quotidien Il Sole 24 Ore. UniCredit a mis à l'étude une possible séparation entre ses activités italiennes et étrangères dans le but de réduire les coûts de financement. Jean-Pierre Mustier souhaiterait soumettre un projet détaillé au conseil d’administration avant la fin de l’année, en ajoutant que les administrateurs sont divisés sur le sujet et que certains préféreraient attendre le renouvellement du conseil, donc le printemps 2021.
JPMorgan a annoncé ce mardi un résultat net de 9,44 milliards de dollars (8 milliards d’euros) au troisième trimestre, en hausse de 4% sur un an et bien supérieur au consensus des analystes qui tablait sur une baisse de 30% environ, selon le consensus Refinitiv. La première banque américaine a profité d’un nouveau bond de ses activités de trading, en hausse de 30% sur un an avec 6,6 milliards de dollars de revenus. Elles avaient déjà été portées, au premier semestre, par la forte volatilité des marchés financiers engendrée par la crise sanitaire.
Les résultats à fin septembre, dont la publication débute aujourd'hui, devraient porter moins de provisions, sans profiter d'un bond significatif du trading comme au premier semestre.
Le groupe sino-britannique va arrêter les dérivés et structurés de taux et réduire les financements structurés à Paris, où sa banque d’investissement a peu profité de l’effet Brexit.
Kerstin af Jochnick, membre du Conseil de supervision bancaire de la Banque centrale européenne (BCE), a indiqué vendredi qu'«aucune décision» n’a encore été prise pour permettre la reprise du versement d’un dividende par les banques après 2020. «Nous adopterons cette position jusqu’au moment où nous considérerons que l’incertitude à venir n’empêche plus les banques de produire des estimations fiables sur la manière dont leurs bilans seront affectés par la pandémie», a précisé Kerstin af Jochnick, qui s’exprimait à l’occasion du Global Invest Forum organisé par L’Agefi à Paris. La BCE avait recommandé en mars aux banques de ne pas verser de dividende jusqu’au 1er octobre pour préserver leur solvabilité en pleine crise, une mesure qu’elle a décidé en juillet de prolonger jusqu’au 1er janvier 2021. Le superviseur bancaire européen doit statuer sur le sujet en décembre.
Kerstin af Jochnick, membre du Conseil de supervision bancaire de la Banque centrale européenne (BCE), a indiqué vendredi qu'«aucune décision» n’a encore été prise pour permettre la reprise du versement d’un dividende par les banques après 2020.
La principale banque danoise va supprimer 1.600 postes supplémentaires dans les six à 12 prochains mois, dans le cadre d’un plan de réduction de coûts qui court jusqu’en 2023. Un millier de salariés a déjà quitté le groupe depuis juin 2019. Les départs prévus, majoritairement volontaires, vont surtout concerner le Danemark qui emploie la moitié des 22.000 collaborateurs du groupe. Danske Bank évoque l’environnement de taux bas et la forte concurrence pour justifier ce programme. La banque est aussi affaiblie depuis plusieurs années par un immense scandale de blanchiment d’argent, qui avait pour épicentre sa filiale estonienne. Sur son marché domestique, elle est aussi dans le viseur pour plusieurs manquements, notamment la surfacturation de plus de 100.000 clients pendant plus de 15 ans.
La CGT a assigné mercredi la Caisse d'épargne Ile-de-France pour discrimination envers les femmes. Cette procédure suit l’action de groupe intentée en juin 2019 par huit salariées de la banque, la première lancée en France pour ce motif dans une grande entreprises privée. Selon l’organisation syndicale, le salaire des hommes est supérieur de 18% en moyenne à celui des femmes au sein de la Caisse d’Epargne Ile-de-France, membre du groupe BPCE. De son côté, la direction de la caisse francilienne dénonce ces accusations et assure dans un communiqué que «l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes» est «une priorité» pour elle.
La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) a élu la française Odile Renaud-Basso à sa présidence. Actuelle directrice générale du Trésor depuis 2016, Odile Renaud-Basso, 55 ans, est la première femme à occuper ce poste. Elle prendra ses fonctions plus tard dans l’année et succèdera au britannique Suma Chakrabarti, qui avait démissionné en juillet après avoir dirigé la banque depuis 2012. Diplômée de l’ENA et de l’université américaine d’Harvard, Odile Renaud-Basso a passé une partie de sa carrière au Trésor mais a également été directrice de cabinet adjointe de Matignon à l'époque de Jean-Marc Ayrault, et directrice générale adjointe de la Caisse des dépôts.
La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) a élu la française Odile Renaud-Basso à sa présidence. Actuelle directrice générale du Trésor depuis 2016, Odile Renaud-Basso, 55 ans, est la première femme à occuper ce poste.
La CGT a assigné hier la Caisse d'épargne Ile-de-France pour discrimination envers les femmes. Cette procédure suit l’action de groupe intentée en juin 2019 par huit salariées de la banque, la première lancée en France pour ce motif dans une grande entreprises privée, affirme le syndicat.Selon l’organisation syndicale, le salaire des hommes est supérieur de 18% en moyenne à celui des femmes au sein de la Caisse d’Epargne Ile-de-France, membre du groupe BPCE.
Les régulateurs bancaires américains ont annoncé mercredi soir une amende de 400 millions de dollars (340 millions d’euros) à l’encontre de Citigroup, ordonnant à la banque de corriger « plusieurs déficiences importantes » dans ses systèmes de gestion des risques.
La principale banque danoise, Danske Bank, va supprimer 1.600 postes supplémentaires dans les six à 12 prochains mois, dans le cadre d’un plan de réduction de coûts qui court jusqu’en 2023. Un millier de salariés a déjà quitté le groupe depuis juin 2019. Les départs prévus, qui seraient majoritairement volontaires, vont surtout concerner le Danemark qui emploie la moitié des 22.000 collaborateurs du groupe.
... soit 1.316 milliards d’euros, c’est le montant des actifs transférés de Londres vers l’Union européenne dans le sillage du Brexit, selon une étude EY. Plus de 400 relocalisations de postes ont été annoncées en septembre, portant à plus de 7.500 le nombre d’employés ayant quitté la City.
« La faible valorisation en Bourse des banques européennes est un problème majeur, il faut agir sur les revenus, le bilan, la transformation bien plus que la consolidation. »
Evolution. Alors que les négociations salariales obligatoires sont lancées, laissant peu d’espoir à une augmentation générale de salaires, la direction de BNP Paribas a présenté un nouvel accord prenant le relais de deux textes de 2016 sur la diversité et le « contrat de génération », intégrant les dispositifs de fin de carrière. Cet accord unique, en pointe sur l’évolution de la société sur certains points, traite de la gouvernance de la diversité au sein de BNP Paribas SA, de la diversité d’origine, de la lutte contre les discriminations, de l’accompagnement de la transition entre activité professionnelle et retraite, ainsi que de l’égalité femmes-hommes. Ce dernier point pose problème. Parmi les syndicats négociateurs, si le SNB-CFE/CGC a signé l’accord, la CFDT se réserve le droit de toute action.