La Banque centrale européenne (BCE) fera «ce qu’il faut» pour faire revenir l’inflation autour de son objectif de 2%, a déclaré mercredi sur LCI le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau. «Nous prenons les mesures adaptées pour que l’inflation soit autour de 2%», a-t-il indiqué, sans plus de précision.
Le président du Conseil italien, Mario Draghi, a refusé, lundi soir lors de sa conférence de presse de rentrée, de répondre aux questions concernant son éventuelle candidature à la présidence de la République, dont le processus électoral sera ouvert au Parlement le 24 janvier.
Les pays émergents doivent se préparer à la hausse des taux d’intérêt aux Etats-Unis, estime le Fonds monétaire international (FMI), car un resserrement plus rapide qu’anticipé de la politique monétaire américaine pourrait déstabiliser les marchés financiers et favoriser des sorties de capitaux ainsi qu’une dépréciation de certaines devises.
La flambée des prix de l’énergie pourrait amener la Banque centrale européenne (BCE) à cesser de simplement «regarder» une inflation élevée et à commencer à agir, surtout si la transition écologique se révèle inflationniste, a déclaré samedi Isabel Schnabel, membre du conseil des gouverneurs de l’institution.
L’inflation polonaise a augmenté plus que prévu en décembre, à 8,6% en glissement annuel, selon les données préliminaires du bureau des statistiques. Cela soutient le sentiment que la banque centrale n’a pas encore terminé son resserrement monétaire après quatre hausses consécutives de ses taux d’intérêt. La Banque nationale de Pologne (NBP) a encore relevé son principal taux directeur de 50 points de base (pb) à 2,25% mardi face à cette flambée de l’inflation à un plus haut de deux décennies. Le gouverneur Adam Glapinski a déclaré que la plupart des membres du Conseil de politique monétaire (MPC) estiment que le taux d’intérêt principal pourrait augmenter à 3% sans que cela provoque d’effet négatif.
L’inflation polonaise a augmenté plus que prévu en décembre, à 8,6% en glissement annuel, selon les données préliminaires publiées vendredi par le bureau des statistiques. Cela soutient le sentiment que la banque centrale n’a pas encore terminé son resserrement monétaire après quatre hausses consécutives de ses taux d’intérêt.
Lancée fin 2020 quand les banques centrales avaient encore du mal à stimuler l’inflation et la demande, la proposition de certains élus devant amener la Banque centrale suisse (BNS) à injecter 53 milliards de francs suisses sous forme d’«argent hélicoptère» est au point mort. L’idée de départ était de donner directement 7.500 francs suisses en franchise d’impôt à tous les citoyens. Selon le journal Blick, l’initiative aurait obtenu à peine la moitié des 100.000 signatures nécessaires avant la date limite de fin avril pour la faire évoluer vers un vote national. Les décideurs politiques traditionnels y ont toujours été réticents. L’inflation CPI suisse est passée en 2021 de -0,5% à +1,5% en rythme annuel.
La hausse des taux pousse les acteurs du marché à vendre les techs, et la reflation les incite à se repositionner sur les cycliques. Les valeurs européennes pourraient profiter de ce mouvement.
Lancée fin 2020 quand les banques centrales avaient encore du mal à stimuler l’inflation et la demande, la proposition de certains élus devant amener la Banque centrale suisse (BNS) à injecter 53 milliards de francs suisses sous forme d’«argent hélicoptère» est au point mort. L’idée de départ était de donner directement 7.500 francs suisses en franchise d’impôt à tous les citoyens. Selon le journal Blick, l’initiative aurait obtenu à peine la moitié des 100.000 signatures nécessaires avant la date limite de fin avril pour la faire évoluer vers un vote national.
Le maintien inattendu du taux de dépôt à une semaine décidé jeudi par la banque centrale de Hongrie n’empêche pas le forint de continuer de s’apprécier.
La flambée des rendements des bons du Trésor américain, de 1,49% à 1,74% pour les obligations à 10 ans depuis le 1er janvier, a fait grimper les taux d’intérêt à long terme japonais à un plus haut de neuf mois jeudi, testant la détermination de la Banque du Japon (BoJ) à plafonner les coûts d’emprunt autour de 0%.