La zone euro reste menacée d’une baisse prolongée des prix, déclare Ignazio Visco, membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE), dans une interview publiée mardi. A ses yeux, ce risque est même supérieur à l’impact de la politique monétaire ultra-accommodante de la BCE sur les épargnants. « Je suis davantage inquiet au sujet de la déflation. C’est la pire chose qui puisse arriver », dit Ignazio Visco, cité par le journal allemand Handelsblatt.
La Réserve fédérale américaine devrait envisager de relever ses taux d’intérêt lors de sa prochaine réunion, a déclaré le président de la Fed de Richmond, Jeffrey Lacker, dans un entretien publié hier par le Washington Post, expliquant que l’inflation était en train de remonter vers 2% et que le marché du travail se tendait progressivement. La prochaine réunion du comité fédéral de politique monétaire (FOMC) aura lieu les 14 et 15 juin.
La Banque d’Angleterre craint une récession en cas de sortie de l’Union européenne et abaisse ses prévisions de croissance pour l’économie britannique.
La livre sterling pourrait chuter et le chômage augmenterait probablement si la Grande-Bretagne quittait l’Union européenne (UE), estime la Banque d’Angleterre (BoE). La banque centrale, qui a voté à l’unanimité le maintien de son taux d’intervention à 0,5%, estime que dans le cas d’un vote pour une sortie de l’UE (Brexit) le 23 juin, ménages et entreprises s’abstiendraient sans doute de dépenser et d’investir. La BoE considère que le scrutin sur le Brexit pèse sur l'économie mais que celle-ci retrouverait son rythme de croisière si le «oui» au maintien dans l’UE l’emportait le mois prochain.
La baisse surprise des taux directeurs australiens a permis au dollar local de reculer de 3% face au billet vert, après une hausse de 12% depuis janvier.
Les banques et les marchés financiers s’accommodent bien de la politique de taux très bas et de création monétaire de la Banque centrale européenne (BCE), estime Benoît Coeuré, membre du directoire de la BCE. «Nous n’avons pas observé un effet majeur des taux négatifs sur les teneurs de marché eux-mêmes, en particulier via le canal habituel des banques », a-t-il déclaré lors d’un colloque à Paris fermé à la presse. Une analyse plus globale de la politique monétaire permet même de constater que les banques ont pu améliorer leur rentabilité grâce à la baisse de leurs coûts de financement, à la hausse des volumes de crédit et à de moindres provisions pour créances douteuses, a-t-il ajouté. En revanche, « cela ne resterait pas forcément vrai si le taux de facilité des dépôts venait à être réduit encore considérablement », a-t-il ajouté.
Les banques et les marchés financiers s’accommodent bien de la politique de taux très bas et de création monétaire de la Banque centrale européenne (BCE), estime Benoît Coeuré, membre du directoire de la BCE. « Nous n’avons pas observé un effet majeur des taux négatifs sur les teneurs de marché eux-mêmes, en particulier via le canal habituel des banques », a-t-il déclaré lors d’un colloque à Paris fermé à la presse. Une analyse plus globale de la politique monétaire permet même de constater que les banques ont pu améliorer leur rentabilité grâce à la baisse de leurs coûts de financement, à la hausse des volumes de crédit et à de moindres provisions pour créances douteuses, a-t-il ajouté. En revanche, « cela ne resterait pas forcément vrai si le taux de facilité des dépôts venait à être réduit encore considérablement », a-t-il ajouté.
Alors que la Justice a temporairement suspendu le transfert de créances vers la bad bank, le gouvernement cherche toujours une issue pour sa part au capital de la banque.
Sollicité par une poignée d'investisseurs, le pays a levé 100 millions d'euros sur un siècle, avec un coupon de 2,3%, par l'intermédiaire d'un placement privé.
La Banque centrale européenne (BCE) devrait décider lors de la réunion du Conseil des gouverneurs du 4 mai l’abandon progressif du billet de 500 euros, indiquait hier soir Reuters de sources proches des discussions au sein de l’institution. Si la décision n’est pas encore tout à fait acquise, la BCE devrait opter pour une très longue période de transition, sans démonétiser brutalement le billet de 500 euros et sans obliger ses détenteurs à l'échanger. La banque pourrait donc décider d’arrêter la production et la distribution du billet de 500 euros à partir de 2018 tout en continuant à l'échanger sans limite dans le temps, un choix comparable à celui qu’avait fait la Bundesbank à partir de 2002, lorsque l’euro a remplacé le Deutsche Mark. L’Allemagne est le pays le plus attaché à la coupure de 500 euros, d’autant que les particuliers allemands restent de gros utilisateurs d’argent liquide.
L’absence de critères de taille ou de niveau d’activité au sein de la zone pour les émetteurs permet à la BCE de s’assurer un champ d'action le plus large possible.