Le programme de rachats d’actifs, prévu pour durer jusqu’en mars 2017, continuera jusqu'à ce que l’inflation s’ajuste vers son objectif, a réaffirmé aujourd’hui Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne (BCE). Un peu plus tôt, le conseil de politique monétaire avait annoncé qu’il maintenait ses principaux taux inchangés, décision largement anticipée par les marchés. La BCE a également précisé que les taux de la zone euro seraient maintenus à ce niveau ou plus bas « sur une période prolongée de temps et bien au-delà de l’horizon fixé par les achats nets d’actifs ». Ce programme est fixé désormais à 80 milliards d’euros mensuels.
Au lendemain d’un statu quo de la Banque d’Angleterre qui a surpris les investisseurs, le chef économiste de l’institution, Andy Haldane, a laissé espérer une intervention en août sans en préciser la nature.
Quatre anciens traders de Barclays ont été condamnés jeudi à des peines allant de 33 mois à six ans et demi de prison par un juge londonien, pour s'être entendus dans une affaire de manipulation du taux de référence interbancaire Libor. Le juge Anthony Leonard a indiqué que les condamnés effectueraient la moitié de leur peine en prison, avant d'être relâchés sous condition. Ce jugement a lieu quatre ans après que Barclays a été la première des 11 banques et courtiers de premier plan à recevoir de lourdes amendes pour leur rôle dans le scandale de manipulation du Libor.
Quatre anciens traders de Barclays ont été condamnés jeudi à des peines allant de 33 mois à six ans et demi de prison par un juge londonien, pour s'être entendus dans une affaire de manipulation du taux de référence interbancaire Libor. Le juge Anthony Leonard a indiqué que les condamnés effectueraient la moitié de leur peine en prison, avant d'être relâchés sous condition. Ce jugement a lieu quatre ans après que Barclays a été la première des 11 banques et courtiers de premier plan à recevoir de lourdes amendes pour leur rôle dans le scandale de manipulation du Libor.
Les réserves de change en Chine ont augmenté de 20 milliards de dollars (18 milliards d’euros) le mois dernier, à 3.210 milliards de dollars, après avoir touché un plus bas de cinq ans en mai, montrent des données publiées par la Banque populaire de Chine. La hausse de juin est la plus importante constatée en 14 mois. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à une baisse de 20 milliards de dollars des réserves de change chinoises le mois dernier. En dépit d’une baisse du yuan tombé à un plus bas de 5 ans et demi contre le dollar et d’une économie toujours à la peine, les sorties de capitaux sont désormais maîtrisées, en partie grâce à un renforcement de mesures de contrôle des changes.
La banque centrale de Suède a décidé hier de maintenir son taux directeur inchangé à -0,50% ainsi que le montant de ses rachats d’actifs. Elle a néanmoins précisé que l’augmentation de «l’incertitude considérable sur les développements économiques à l'étranger» l’incite à abaisser sa trajectoire de taux pour ne plus envisager un lancement de son cycle de resserrement monétaire qu’à partir du deuxième semestre 2017. La Riksbank a aussi abaissé ses prévisions de croissance du PIB suédois de 0,5 point à 2,2% et d’inflation de 0,2 point à 1,7% pour l’année prochaine.
La probabilité d’une hausse des taux d’ici à fin 2016 est tombée à 12% sur les marchés à terme après la publication des dernières «minutes» de la Réserve fédérale.
La banque centrale de Suède a décidé de maintenir son taux directeur inchangé à -0,50% ainsi que le montant de ses rachats d’actifs à l’issue de sa réunion qui se tenait aujourd’hui. Elle a néanmoins dans le même temps précisé que l’augmentation de « l’incertitude considérable sur les développements économiques à l'étranger » l’a conduite à abaisser sa trajectoire de taux pour ne plus envisager un lancement de son cycle de resserrement monétaire qu’à partir du deuxième semestre 2017.
La publication de son rapport de stabilité financière a permis à l’autorité britannique de réduire à zéro le coussin contra-cyclique réclamé aux banques.
La Réserve fédérale américaine peut se permettre d’être patiente en matière de relèvement des taux d’intérêt en raison de la faiblesse de l’inflation et des incertitudes qui pèsent sur les perspectives économiques aux Etats-Unis, parmi lesquelles figure le vote britannique pour la sortie de l’Union européenne, a déclaré hier William Dudley, le président de la Fed de New York.
Les 6,3 milliards de livres demandées hier à la banque centrale dépassent toutes les autres adjudications mais restent modestes au regard des turbulences provoquées par le Brexit.