Les arguments en faveurs d’une hausse des taux d’intérêt aux Etats-Unis le mois prochain se sont «clairement renforcés» depuis début novembre, a déclaré hier Jerome Powell, l’un des gouverneurs de la Réserve fédérale. Il a salué notamment les derniers indicateurs sur le front de la croissance, de l’emploi et de l’inflation. Les investisseurs évaluent désormais la probabilité d’une hausse des taux le mois prochain à près de 96%, selon le baromètre FedWatch de CME Group.
Le Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) étudiera le 8 décembre plusieurs options permettant de préserver le caractère très accommodant de sa politique monétaire, nécessaire pour ramener vers son objectif l’inflation dans la zone euro, a déclaré hier le président de la BCE, Mario Draghi. Le Conseil des gouverneurs devrait envisager une prolongation du programme d’achats d’obligations de la BCE au-delà de mars 2017, son échéance actuelle. Il pourrait aussi modifier certaines caractéristiques de ce programme et accroître ses prêts d’obligations aux institutions financières.
Le Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) étudiera le 8 décembre plusieurs options permettant de préserver le caractère très accommodant de sa politique monétaire, nécessaire pour ramener vers son objectif l’inflation dans la zone euro, a déclaré lundi le président de la BCE, Mario Draghi. Il s’exprimait à l’occasion d’une audition par la commission des Affaires économiques et monétaires du Parlement européen.
Avec une hausse de 0,9% sur l’année fiscale achevée fin mars 2017, après celle de 0,4% l’an dernier, le salaire annuel du gouverneur de la Banque du Japon (BoJ), Haruhiko Kuroda, atteindra 35 millions de yens (292.080 euros). Il restera nettement inférieur à la rémunération actuelle de 876.500 francs (816.210 euros) du gouverneur de la Banque nationale Suisse (BNS), Thomas Jordan. Ce dernier demeure le mieux payé des banquiers centraux. Mario Draghi, le gouverneur de la Banque centrale européenne, touche de son côté un salaire de 386.000 euros, nettement supérieur à celui de 199.700 dollars (188.460 euros) versé l’an dernier à la présidente de la Fed Janet Yellen.
«Il est essentiel que les ressources affectées à l’ACPR [Autorité de contrôle prudentiel et de résolution] ne soient pas plafonnées à des niveaux incompatibles avec la poursuite de ses actions. La proposition dans le projet de loi de finances pour 2017 d’un abaissement de 3 millions d’euros de ces ressources est inopportune», a regretté vendredi François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France et président de l’ACPR, en introduction d’une conférence du régulateur français. «Prélever, pour la première fois, sur les cotisations de supervision des banques et assurances pour abonder le budget général serait d’autant moins justifié que les moyens de l’ACPR sont d’ores et déjà plus limités que ceux des superviseurs des autres grands pays européens comme l’Allemagne ou le Royaume-Uni», a-t-il ajouté. Si une partie des missions de l’ACPR et de ses homologues de la zone euro a été transférée à la BCE en novembre 2014 dans le cadre du Mécanisme de surveillance unique (MSU), «il est plus que jamais indispensable que l’ACPR reste forte et efficace. [Les] missions que nous demandent légitimement le Parlement et nos concitoyens en dépendent», estime-t-il.
Avec une hausse de 0,9% sur l’année fiscale achevée fin mars 2017, après celle de 0,4% l’an dernier, le salaire annuel du gouverneur de la Banque du Japon (BoJ), Haruhiko Kuroda, atteindra 35 millions de yens (292.080 euros). Il restera nettement inférieur à la rémunération actuelle de 876.500 francs (816.210 euros) du gouverneur de la Banque nationale Suisse (BNS), Thomas Jordan. Ce dernier demeure le mieux payé des banquiers centraux.
«Il est essentiel que les ressources affectées à l’ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution) ne soient pas plafonnées à des niveaux incompatibles avec la poursuite de ses actions. La proposition dans le PLF (projet de loi de finances) pour 2017 d’un abaissement de 3 millions d’euros de ces ressources est inopportune», a regretté ce matin François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France et président de l’ACPR, en introduction d’une conférence du régulateur français sur les banques et les assurances face à la révolution digitale. «Prélever, pour la première fois, sur les cotisations de supervision des banques et assurances pour abonder le budget général serait d’autant moins justifié que les moyens de l’ACPR sont d’ores et déjà plus limités que ceux des superviseurs des autres grands pays européens comme l’Allemagne ou le Royaume-Uni», a-t-il ajouté.
La banque centrale de Turquie a relevé aujourd’hui son taux d’intérêt de référence, pour la première fois en près de trois ans, de 50 points de base à 8%, faisant fi des demandes du président Recep Tayyip Erdogan pour un crédit bon marché. La livre turque, qui a perdu environ 14% de sa valeur cette année en touchant une série de creux historiques, souffre de la comparaison avec le dollar américain, qui a repris de la vigueur depuis l'élection de Donald Trump. La devise turque pâtit également des inquiétudes liées à la situation intérieure du pays depuis le coup d’Etat avorté de juillet dernier.
La Banque Populaire de Chine a fixé hier le cours du renminbi à un niveau de 6,8779 contre dollar, en hausse de 0,3% par rapport à celui de la veille, et ainsi mis un terme à 12 séances consécutives de fixing à la baisse de la devise chinoise. Son cours accuse une chute de 2% sur le marché onshore (CNY) depuis l’élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis le 4 novembre dernier et de 4% depuis mi-août face au billet vert. Il s’est néanmoins légèrement redressé de 1% face au panier de devises de l’indice CFETS depuis le 4 novembre.
La Banque Populaire de Chine a fixé aujourd’hui le cours du renminbi à un niveau de 6,8779 contre dollar, en hausse de 0,3% par rapport à celui de la veille, et ainsi mis un terme à 12 séances consécutives de fixing à la baisse de la devise chinoise. Son cours accuse une chute de 2% sur le marché onshore (CNY) depuis l’élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis le 4 novembre dernier et de 4% depuis mi-août face au billet vert. Il s’est néanmoins légèrement redressé de 1% face au panier de devises de l’indice CFETS depuis le 4 novembre.
La présidente de la Réserve fédérale de Kansas City, Esther George, estime que l'économie américaine profiterait plus d’une hausse des taux rapide plutôt que tardive. Elle a soutenu une hausse des taux de 25 points de base lors de la dernière réunion du comité de politique monétaire de la Fed (FOMC) et a averti que le maintien de taux ultra-bas pourrait créer des tensions sur le marché du travail au point de provoquer une flambée des prix. Les traders évaluent à 83% la probabilité d’un resserrement monétaire en décembre, un an après un premier tour de vis donné par la Fed, selon les données de Thomson Reuters. Le président de la Réserve fédérale de Saint-Louis, James Bullard, s’est déclaré également favorable à un relèvement des taux directeurs de la banque centrale en décembre.
La BoJ a lancé hier sa première opération de rachat d’obligations d’Etat à taux fixe sur des maturités de 1 à 5 ans pour éviter toute tension sur les rendements.
La Banque nationale suisse (BNS) a réitéré hier sa volonté à freiner la hausse du franc. «Depuis janvier dernier, notre politique monétaire est fondée sur deux éléments. Le premier tient aux taux d’intérêt négatifs [...] et le deuxième élément est une volonté d’intervenir sur les marchés des changes si nécessaire», a déclaré le vice-président de la BNS Fritz Zurbrügg, lors d’une conférence organisée par UBS à Londres. «Nous avons un mandat, qui est d’assurer la stabilité des prix, et nous avons prouvé par le passé que nous ferons ce qui est nécessaire pour le respecter.» A Zurich, le président de la BNS Thomas Jordan, a fait passer au gouvernement suisse le même message lors de leur réunion annuelle sur l'état de l'économie du pays.
Le président et le vice-président de la Banque nationale suisse (BNS) ont mis en avant mercredi leur engagement à freiner la hausse du franc qui a atteint ses plus hauts niveaux face à l’euro depuis le mois de juin et les secousses qui ont suivi le vote des Britanniques en faveur du Brexit.
Le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mark Carney, a déclaré mardi qu’il avait l’intention de quitter son poste à la mi-2019, que le Royaume-Uni ait bouclé ou non ses négociations avec ses partenaires sur la sortie du pays de l’Union européenne (UE). Lorsqu’il a pris la tête de la BoE en 2013, il était entendu que Mark Carney accomplirait un mandat de cinq ans au lieu des huit habituels. Le banquier central a cependant décidé le mois dernier de rester une année de plus à la tête de la BoE.
Les banques devraient profiter du mouvement de redressement et de pentification des taux européens en fin de semaine dernière qui a surpris les économistes.