La Banque centrale australienne (RBA) a maintenu hier son taux directeur à 1,5% au terme de la réunion mensuelle de son comité de politique monétaire. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient tous un statu quo, en faisant valoir que la dernière baisse remontait à un mois seulement et que le contexte économique n’avait guère évolué depuis. Dans son communiqué, la RBA souligne que la politique monétaire reste « remarquablement accommodante ».
Natixis Asset Management (NAM) a annoncé mardi le lancement d’une nouvelle expertise de gestion de dettes privées liées aux « actifs réels ». Dirigée par Laurent Belouze, arrivé en 2005 chez Natixis pour conduire de nombreux mandats de conseil et d’arrangements de dettes, avant d’intégrer NAM en 2015, la structure se focalisera sur trois secteurs « complémentaires à fort potentiel » (immobilier, infrastructures, aéronautique).
La Banque centrale australienne (RBA) a maintenu mardi son taux directeur à 1,5% au terme de la réunion mensuelle de son comité de politique monétaire. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient tous un statu quo, en faisant valoir que la dernière baisse remontait à un mois seulement et que le contexte économique n’avait guère évolué depuis. Dans son communiqué, la RBA souligne que la politique monétaire reste « remarquablement accommodante ».
Son gouverneur a dit disposer de marges de manœuvre avant la réunion du 21 septembre qui dévoilera les résultats de la revue de l’efficacité de ses outils.
Maintenir les taux d’intérêt à un faible niveau aux Etats-Unis ne servira probablement pas à grand-chose pour régler les problèmes de fond du marché du travail américain, a déclaré hier la présidente de l’antenne de la Réserve fédérale à Cleveland. «Il me semble qu’une remontée graduelle des taux d’intérêt par rapport au niveau très bas auquel ils se trouvent actuellement semble assez s’imposer», a souligné Loretta Mester. Elle a exprimé son désaccord avec l’opinion défendue la semaine dernière par des militants qui ont interpellé des responsables de la Fed pour leur affirmer que des taux bas pourraient contribuer à réduire les inégalités de revenus et d’emplois entre communautés. «Je ne crois pas que, à cet instant du cycle économique, le niveau actuellement très bas des taux d’intérêt soit une solution efficace pour ces questions de plus long terme», estime la dirigeante qui dispose d’un droit de vote cette année au sein du comité de politique monétaire de la Fed.
Dans un nouveau rapport publié le 23 août, Standard and Poor’s s’interroge sur les conséquences des inégalités de revenu sur la politique monétaire américaine.
La politique monétaire ultra-accommodante de la Banque centrale européenne (BCE) a été pensée dans l’hypothèse qu’elle serait temporaire, mais à moins que d’autres politiques publiques ne commencent à faire effet, les taux d’intérêt pourraient rester bas, a déclaré samedi Benoît Coeuré, qui siège au directoire de la BCE. «Ces mesures ont été très efficaces dans le soutien de la production et de l’inflation et dans la fixation d’une stabilité des prix à moyen terme», a-t-il dit lors du symposium des banquiers centraux à Jackson Hole.
La présidente de la Réserve Fédérale américaine (Fed) tenait un discours très attendu ce vendredi devant d'autres grands argentiers à Jackson Hole. Elle a confirmé sa volonté de resserrer sa politique monétaire mais sans en préciser le calendrier.
Alors que les grands argentiers doivent se retrouver pour leur rendez-vous annuel à Jackson Hole en fin de semaine, certains responsables de la Fed, plaident pour un resserrement.
Malgré les interventions verbales des autorités japonaises, l’appréciation de la devise nippone devrait se poursuivre sous les 100 yens pour un dollar.
Alors que les statistiques de l'inflation et des ventes de détail éloignent le risque d'un durcissement du loyer de l'argent outre-Atlantique, William Dudley croit "possible" une telle hausse dès septembre