Le tribunal de commerce de Poitiers a accordé mercredi un sursis d’un mois à l'équipementier automobile GM&S Industry pour que les repreneurs puissent formuler leurs offres, a annoncé Eric Correia, conseiller régional Nouvelle-Aquitaine. «La période d’observation du tribunal a été prolongée jusqu’au 30 juin», a-t-il ajouté. Les repreneurs ont jusqu’au 7 juin pour déposer leurs offres, qui seront évaluées par le tribunal le 23 juin prochain.
Le constructeur automobile chinois Zhejiang Geely Holding Group a annoncé ce matin l’acquisition pour un montant non dévoilé de 49,9% de son concurrent en difficulté Proton au conglomérat malaisien DRB-Hicom. Zhejiang Geely Holding Group, qui contrôle Geely Automobile basé à Hong Kong et le suédois Volvo Car, va aussi reprendre 51% du capital de Lotus, la filiale de Proton. DRB-Hicom précise que l’accord avec Geely devrait être signé en juillet. Parmi les autres candidats à la reprise de Proton, figuraient PSA, Renault et Suzuki Motors.
La nomination d'un nouveau directeur général sanctionne la baisse du cours de Bourse et illustre le changement de modèle éprouvé par les grands constructeurs automobiles.
PSA est en discussion avec le spécialiste japonais de la boîte de vitesse automatique Aisin Seiki pour le convaincre de venir produire une partie de ses transmissions dans une usine française du groupe sochalien, a appris hier Reuters de trois sources proches du dossier. Une telle décision permettrait au constructeur français de poursuivre l’optimisation de son outil industriel, de réduire ses coûts d’import et de sécuriser ses approvisionnements, et à Aisin de disposer d’une base industrielle en Europe pour faire face à l’augmentation prévisible de la demande pour les boîtes auto.
PSA est en discussion avec le spécialiste japonais de la boîte de vitesse automatique Aisin Seiki pour le convaincre de venir produire une partie de ses transmissions dans une usine française du groupe sochalien, a appris mercredi Reuters de trois sources proches du dossier. Une telle décision permettrait au constructeur automobile français de poursuivre l’optimisation de son outil industriel, de réduire ses coûts d’import et de sécuriser ses approvisionnements, et à Aisin de disposer d’une première vraie base industrielle en Europe pour faire face à l’augmentation prévisible de la demande du secteur pour les boîtes auto.
Le marché automobile européen s’est contracté en avril pour la première fois depuis octobre 2016, un recul qui s’explique essentiellement par un effet calendaire, la fête de Pâques étant tombée en avril cette année alors qu’elle avait eu lieu en mars en 2016, selon l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA). Les données publiées mardi par l’ACEA montrent que 1.230.235 véhicules ont été vendus en avril dans les pays de l’Union européenne et ceux de l’Association européenne de libre-échange (Islande, Norvège et Suisse), soit un recul de 6,8% par rapport au même mois de 2016.
La perquisition effectuée chez le cabinet d’avocats engagé par Volkswagen pour enquêter sur les émissions polluantes n'était pas illégale, a déclaré hier le tribunal régional de Munich. Le parquet allemand avait fait procéder en mars à une perquisition dans les locaux de Jones Day, chargé par le constructeur d’enquêter sur cette tricherie dans le but d’identifier les personnes impliqués. Le groupe de Wolfsburg avait dénoncé cette perquisition et déposé plainte auprès d’un tribunal munichois. Volkswagen a déclaré qu’il déposerait un recours auprès de la plus haute juridiction allemande, la Cour constitutionnelle de Karlsruhe.
La chancelière allemande, Angela Merkel, a déclaré hier à des parlementaires de son bloc chrétien-démocrate que l’Allemagne ne devrait pas atteindre l’objectif du gouvernement de mettre en circulation un million de voitures électriques d’ici à la fin de la décennie. Les ventes de voitures électriques sont restées faibles outre-Rhin malgré des rabais accordés fin 2016 aux acheteurs de voitures non-polluantes. L’an dernier, il y avait moins de 80.000 voitures électriques en circulation dans le pays.
La perquisition effectuée chez le cabinet d’avocats que Volkswagen a engagé pour procéder à une enquête sur le scandale des émissions n'était pas illégale, a déclaré lundi le tribunal régional de Munich. Le parquet allemand avait fait procéder en mars à une perquisition dans les locaux de Jones Day, chargé par le constructeur automobile d’enquêter sur cette tricherie dans le but d’identifier les personnes impliqués dans le «dieselgate». Le groupe de Wolfsburg avait alors dénoncé cette perquisition et déposé une plainte auprès d’un tribunal munichois. Volkswagen a déclaré qu’il déposerait un recours auprès de la plus haute juridiction allemande, la Cour constitutionnelle de Karlsruhe.
Fiat Chrysler Automobiles a annoncé vendredi le rappel de plus de 1,25 million de pickups dans le monde afin de corriger un problème de logiciel qui pourrait être à l’origine d’un accident ayant un fait mort et deux blessés. Le constructeur, qui va reprogrammer les modules informatiques sur les véhicules concernés, a précisé que ce rappel commencera fin juin. L’opération porte sur 1,02 million de véhicules vendus aux Etats-Unis, des Ram 1500 et 2500 immatriculés entre 2013 et 2016 et des Ram 3500 de 2014 à 2016. Elle concerne aussi 216.007 voitures écoulées au Canada, 21.668 au Mexique et 21.530 en dehors de l’Amérique du Nord.
Fiat Chrysler Automobiles a annoncé aujourd’hui le rappel de plus de 1,25 million de pickups dans le monde afin de corriger un problème de logiciel qui pourrait être à l’origine d’un accident ayant un fait mort et deux blessés. Le constructeur, qui va reprogrammer les modules informatiques sur les véhicules concernés pour résoudre le problème, a précisé que ce rappel commencera à la fin du mois de juin.
Un juge fédéral américain a définitivement approuvé hier le plan présenté par Volkswagen consistant pour le constructeur allemand à verser au moins 1,22 milliard de dollars (1,12 milliard d’euros) pour réparer ou racheter près de 80.000 véhicules équipés de moteurs diesel 3,0 litres aux Etats-Unis dans le cadre du scandale des émissions polluantes. Le juge a aussi avalisé de manière définitive un accord distinct prévoyant le versement par l'équipementier allemand Robert Bosch de 327,5 millions de dollars aux propriétaires de véhicules diesel du groupe Volkswagen aux Etats-Unis.
Le constructeur nippon a indiqué hier qu’il tablait pour son exercice clos le 31 mars 2018 sur un résultat d’exploitation de 685 milliards de yens (5,52 milliards d’euros), en repli de 7,7% d’un an sur l’autre. Les analystes financiers avaient anticipé jusqu’ici en moyenne 778,4 milliards de yens. Les projections de Nissan intègrent les effets d’une hausse du coût des matières premières et du renchérissement du yen. Le groupe prévoit en outre pour 2017-2018 des ventes mondiales de 5,83 millions de véhicules, contre 5,63 millions en 2016-2017.
Le constructeur nippon a indiqué ce matin qu’il tablait pour son exercice clos le 31 mars 2018 sur un résultat d’exploitation de 685 milliards de yens (5,52 milliards d’euros), en repli de 7,7% d’un an sur l’autre. Les analystes financiers avaient anticipé jusqu’ici en moyenne 778,4 milliards de yens. Les projections de Nissan intègrent les effets d’une hausse du coût des matières premières et du renchérissement du yen. Le groupe prévoit en outre pour 2017-2018 des ventes mondiales de 5,83 millions de véhicules, contre 5,63 millions en 2016-2017.
Plusieurs cadres dirigeants de Porsche, qui contrôle plus de la moitié des votes chez Volkswagen, font l’objet d’une enquête des procureurs de Stuttgart sur des suspicions de manipulations de marchés, rapportaient hier des sources concordantes confirmant une information de Wirtschafts Woche. Les procureurs se demandent si l’actuel directeur Matthias Müller et président Dieter Pötsch, qui occupent les mêmes postes chez Volkswagen, ainsi que Martin Winterkorn et Philipp von Hagen, n’ont pas mis trop de temps à informer les actionnaires du scandale des émissions polluantes de ses moteurs diesel. La BaFin a confirmé hier avoir transmis une plainte sur ce sujet l’été dernier. Volkswagen a par ailleurs rejeté hier les appels de certains investisseurs lui réclamant la publication du rapport interne sur le scandale. La direction du constructeur a déclaré, lors de l’assemblée générale des actionnaires, que des motifs juridiques l’empêchaient de publier les conclusions de cette enquête confiée au cabinet américain Jones Day.
Volkswagen a rejeté mercredi les appels de certains investisseurs lui réclamant la publication du rapport commandé par le constructeur lui-même sur le scandale des émissions polluantes de ses moteurs diesel. La direction du constructeur allemand a déclaré, lors de l’assemblée générale des actionnaires, que des motifs juridiques l’empêchaient de publier les conclusions de cette enquête confiée au cabinet américain Jones Day. D’après VW, ce rapport a été inclus dans l'énoncé des faits du département américain de la Justice et l’accord conclu aux Etats-Unis interdit la diffusion de conclusions séparées.
Le deuxième constructeur automobile mondial table sur un bénéfice opérationnel de 1.600 milliards de yens (12,89 milliards d’euros) pour l’exercice à fin mars 2018, en retrait par rapport au consensus qui tablait sur 2.300 milliards de yens, et par rapport au bénéfice de 1.990 milliards de yens réalisé au cours de l’exercice clos le 31 mars dernier. Sa prévision est basée sur un yen à environ 105 pour un dollar en moyenne sur l’exercice 2017-2018, contre 108 pour 2016-2017. Le groupe nippon a également annoncé qu’il comptait racheter environ 1,65% de ses propres d’actions, pour une valeur de l’ordre de 250 milliards de yens.
L'équipementier automobile allemand a légèrement relevé mardi sa prévision de chiffre d’affaires pour l’ensemble de l’année et s’attend à ce que l’activité reste solide au deuxième trimestre. Les ventes devraient dépasser 43,5 milliards d’euros cette année, soit un relèvement de 500 millions d’euros par rapport au chiffre donné le 2 mars, a précisé Continental. En outre, l’activité dans son ensemble restera solide sur la période avril-juin, malgré une poursuite de la hausse des coûts, dont l’impact devrait diminuer au second semestre.
Le constructeur automobile chinois Geely est sur le point de devenir le premier actionnaire de Saxo Bank en rachetant 30% du capital de la banque danoise, spécialiste du trading en ligne. Cette dernière a annoncé ce matin que son co-fondateur et ancien directeur général Lars Seier Christensen a vendu sa participation de 25,71% à une filiale du groupe chinois, également propriétaire du constructeur suédois Volvo. D’autres actionnaires minoritaires pourraient apporter leurs titres afin que Geely puisse monter à 30% à l’issue de l’opération, qui devrait être finalisée au quatrième trimestre. Le nouvel actionnaire devancerait alors TPG Capital, qui détient 29,26% du capital, et l’autre co-fondateur, Kim Fournais, qui contrôle 25,71% de Saxo Bank.