Volkswagen, premier employeur privé de Slovaquie avec 14.000 salariés, va y réduire ses effectifs cette année, pour la première fois depuis la récession économique de 2009. Le constructeur allemand n’a pas donné de chiffres. Mais il va renoncer aux 500 personnes qu’il avait transférées en 2016 de la division hongroise de sa marque Audi , indique-t-il lundi. Il réduira également le nombre de ses intérimaires et ne renouvellera pas les contrats à durée déterminée (CDD). Cette décision s’inscrit dans son objectif de gains de productivité de 30% d’ici à 2025, alors qu’il doit financer sa transition coûteuse vers l’électrique et les voitures autonomes. Ses quatre usines en Slovaquie ont fabriqué 1,08 million de véhicules en 2018.
Le plan de sauvegarde de l’emploi de Ford pour la fermeture de son site de Blanquefort (Gironde), qui emploie 850 personnes près de Bordeaux, a été rejeté lundi par l’administration. Cette «décision», a expliqué la préfecture dans un communiqué, «a pour objectif de sécuriser l’ensemble des parties, en pointant la non-conformité de la procédure». Selon une source gouvernementale, cela laisse une quinzaine de jours à Punch pour apporter les éléments manquants. Le constructeur américain avait annoncé il y a près d’un an sa volonté de se désengager de l’usine de boîtes de vitesses implantée en 1972. Il avait refusé en décembre un offre de reprise de la société franco-belge basée à Strasbourg Punch-Powerglide, pourtant appuyée par l’Etat et les syndicats, offre permettant de conserver environ 400 emplois.
Le plan de sauvegarde de l’emploi de Ford pour la fermeture de son site de Blanquefort (Gironde), qui emploie 850 personnes près de Bordeaux, a été rejeté lundi par l’administration. Cette «décision», a expliqué la préfecture dans un communiqué, «a pour objectif de sécuriser l’ensemble des parties, en pointant la non-conformité de la procédure». Selon une source gouvernementale, cela laisse une quinzaine de jours à Punch pour apporter les éléments manquants. Le constructeur américain avait annoncé il y a près d’un an sa volonté de se désengager de l’usine de boîtes de vitesses implantée en 1972. Il avait refusé en décembre un offre de reprise de la société franco-belge basée à Strasbourg Punch-Powerglide, pourtant appuyée par l’Etat et les syndicats, offre permettant de conserver environ 400 emplois.
Le plan de sauvegarde de l’emploi de Ford pour la fermeture de son site de Blanquefort (Gironde), qui emploie 850 personnes près de Bordeaux, a été rejeté lundi par l’administration. Cette «décision», a expliqué la préfecture dans un communiqué, «a pour objectif de sécuriser l’ensemble des parties, en pointant la non-conformité de la procédure». Selon une source gouvernementale, cela laisse une quinzaine de jours à Punch pour apporter les éléments manquants. Le constructeur américain avait annoncé il y a près d’un an sa volonté de se désengager de l’usine de boîtes de vitesses implantée en 1972. Il avait refusé en décembre un offre de reprise de la société franco-belge basée à Strasbourg Punch-Powerglide, pourtant appuyée par l’Etat et les syndicats, offre permettant de conserver environ 400 emplois.
Le plan de sauvegarde de l’emploi de Ford pour la fermeture de son site de Blanquefort (Gironde), qui emploie 850 personnes près de Bordeaux, a été rejeté lundi par l’administration. Cette «décision», a expliqué la préfecture dans un communiqué, «a pour objectif de sécuriser l’ensemble des parties, en pointant la non-conformité de la procédure». Selon une source gouvernementale, cela laisse une quinzaine de jours à Punch pour apporter les éléments manquants. Le constructeur américain avait annoncé il y a près d’un an sa volonté de se désengager de l’usine de boîtes de vitesses implantée en 1972. Il avait refusé en décembre un offre de reprise de la société franco-belge basée à Strasbourg Punch-Powerglide, pourtant appuyée par l’Etat et les syndicats, offre permettant de conserver environ 400 emplois.
Le directoire de Renault-Nissan BV (RNBV) se réunit jeudi et vendredi au siège de la société à Amsterdam, indiquait l’AFP lundi, citant une source proche. La réunion était prévue de longue date, selon la même source, qui n'était pas en mesure de dire si la nomination d’un nouveau président de l’Alliance s’inviterait à l’ordre du jour. Le constructeur français s’est doté jeudi d’une nouvelle direction, avec Jean-Dominique Senard comme président du conseil d’administration et Thierry Bolloré comme directeur général. Carlos Ghosn avait quelques heures auparavant décidé de démissionner, étant mis en examen pour abus de confiance et malversations.
Parts Europe, nouveau nom du groupe Autodis, a lancé le refinancement d’une partie de sa dette. Le distributeur de pièces automobiles compte lever pour 175 millions d’euros d’obligations à taux variable, d’une maturité de 3 ans. Les road-shows ont débuté aujourd’hui à Paris et doivent se poursuivre dans la semaine à Londres. L'émission est dirigée par BNP Paribas et Goldman Sachs.
Volkswagen a annoncé vendredi la création d’une division spécialisée dans la fabrication de batteries pour voitures électriques et la réorganisation de sa filiale de composants, qui produit notamment des moteurs et des boîtes de vitesse. Le constructeur automobile allemand a indiqué qu’il allait investir 870 millions d’euros jusqu’en 2020 dans le développement de composants dédiés aux voitures électriques. Il a ajouté que la division batteries assurerait la fabrication des cellules et des blocs de batteries et superviserait le recyclage des anciennes cellules.
L'équipementier automobile allemand Robert Bosch rachète la participation de son partenaire Daimler dans EM-Motive, leur coentreprise fournissant des moteurs électriques, notamment à Peugeot. Les termes financiers de cet accord n’ont pas été dévoilés. Le site de Hildesheim, en Allemagne, sera agrandi pour répondre à la demande croissante de véhicules électriques et hybrides. De son côté, Daimler a dit qu’EM-Motive resterait un de ses fournisseurs en moteurs électriques. Bosch estime qu’environ 20% du parc automobile sera équipé de moteurs électriques ou hybrides d’ici 2020. Les salariés de Daimler ont fait campagne pour que le développement et la production de moteurs électriques soient réalisés en interne.
Ford a indiqué jeudi qu’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne sans accord pourrait lui coûter 800 millions de dollars sur la seule année 2019. Le constructeur automobile américain estime que la réintroduction de droits de douane, la dévaluation de la livre sterling et la dégradation des perspectives économiques qui résulteraient d’une absence d’accord porteraient un sévère coup à ses activités au Royaume-Uni et en Europe. Il considère cependant qu’un Brexit négocié reste l’issue «la plus probable», retenant l’hypothèse d’une période de transition en 2019 et 2020.
Audi, la marque haut de gamme de Volkswagen, prévoit de réaliser 15 milliards d’euros d'économies d’ici 2022, via notamment la suppression d’environ 14.000 emplois en cinq ans, rapporte jeudi Manager Magazin, citant des dirigeants de la marque allemande. Les départs ne seront plus remplacés, ce qui se traduira par une baisse des effectifs de la marque de 3% par an. Avec ces économies, Audi compte financer des projets de développement tels que le basculement vers l'«électromobilité». Une porte-parole d’Audi a déclaré que le programme d'économies n’avait pas encore été finalisé, mais démenti les chiffres avancés. Les salariés des sites d’Ingolstadt et de Neckarsulm en Allemagne continuent de bénéficier d’une garantie de l’emploi jusqu’en 2025 négociée avec les syndicats, a-t-elle souligné. Audi emploie près de 91.700 personnes à travers le monde, dont environ 61.500 en Allemagne.
Ford a indiqué jeudi qu’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne sans accord pourrait lui coûter 800 millions de dollars sur la seule année 2019. Le constructeur automobile américain estime que la réintroduction de droits de douane, la dévaluation de la livre sterling et la dégradation des perspectives économiques qui résulteraient d’une absence d’accord porteraient un sévère coup à ses activités au Royaume-Uni et en Europe.
L'équipementier automobile allemand Robert Bosch a annoncé jeudi le rachat de la participation de son partenaire Daimler dans EM-Motive, leur coentreprise fournissant des moteurs électriques, notamment à Peugeot. Les termes financiers de cet accord n’ont pas été dévoilés. Le site de Hildesheim, en Allemagne, sera agrandi pour répondre à la demande croissante de véhicules électriques et hybrides. De son côté, Daimler a dit qu’EM-Motive resterait un de ses fournisseurs en moteurs électriques.
Ford a publié mercredi des comptes trimestriels marqués par la dégradation de ses résultats d’exploitation, la totalité de ses divisions géographiques en dehors de l’Amérique du Nord affichant des pertes d’exploitation sur les trois derniers mois de 2018. Au quatrième trimestre, le groupe a subi une perte nette de 116 millions de dollars (102 millions d’euros environ), soit trois cents par action, à comparer à un bénéfice de 2,5 milliards de dollars (63 cents/action) un an plus tôt sur la période correspondante. Hors éléments exceptionnels, le groupe affiche un bénéfice net de 30 cents par action. La marge d’exploitation est tombée à 3,5% contre 4,9% un an plus tôt. L’action Ford perdait 1% dans les transactions hors séance mercredi après l’annonce des résultats.
Subaru a fait savoir aujourd’hui que son unique usine au Japon, qui représente quelque 60% de sa production mondiale, était à l’arrêt depuis une semaine à cause d’un défaut supposé d’un composant du système de direction assistée, ajoutant que cette situation pouvait se prolonger jusqu'à lundi. A la suite de cette annonce, venue confirmer une information du journal Asahi, le titre du sixième constructeur automobile japonais a terminé la séance sur un recul de 3,44%.
Waymo va ouvrir sa propre usine de production de voitures autonomes près de Detroit, au nord des Etats-Unis, a-t-elle annoncé mardi. Sur ce site, la filiale de voitures autonomes d’Alphabet (Google) intégrera ses systèmes aux véhicules de ses partenaires (Fiat Chrysler et Jaguar Land Rover) qui lui fournissent sa flotte de voitures autonomes, dont une partie circule déjà près de Phoenix (Arizona, sud), explique la start-up. Le projet suppose un investissement de 13,6 millions de dollars, ce qui ouvre droit à une subvention de 8 millions de dollars de la part de l’Organisation du développement économique du Michigan. Selon la presse locale, le site devrait être opérationnel fin 2021.
Michelin a annoncé mardi l’acquisition de 80% du capital du fabricant indonésien de pneumatiques PT Multistrada Arah Sarana TBK pour 439 millions de dollars (386 millions d’euros environ). Il va également prendre une participation de 20% dans le distributeur PT Penta Artha Impressi, en partenariat avec Indomobil et des investisseurs privés. Selon Michelin, la société Multistrada, y compris la participation de 20% dans la société Penta et un terrain disponible de 50 hectares, est valorisée à 700 millions de dollars (616 millions d’euros), soit 6,3 fois l’Ebitda à fin septembre 2018 après les synergies attendues.
Michelin a annoncé mardi l’acquisition de 80% du capital du fabricant indonésien de pneumatiques PT Multistrada Arah Sarana TBK pour 439 millions de dollars (386 millions d’euros environ). Il va également prendre une participation de 20% dans le distributeur PT Penta Artha Impressi, en partenariat avec Indomobil et des investisseurs privés. Selon Michelin, la société Multistrada, y compris la participation de 20% dans la société Penta et un terrain disponible de 50 hectares, est valorisée à 700 millions de dollars (616 millions d’euros), soit 6,3 fois l’Ebitda à fin septembre 2018 après les synergies attendues.
Toyota Motor et Panasonic ont annoncé mardi qu’ils allaient lancer l’an prochain une coentreprise dédiée à la fabrication de batteries pour véhicules électriques, confirmant ainsi des informations de Reuters. Les deux entreprises japonaises précisent que Toyota détiendra 51% de la nouvelle entité et Panasonic, déjà l’un des principaux fournisseurs de batteries électriques pour véhicules électriques, le solde.
Plastic Omnium et le groupe allemand Hella lancent un projet de co-développement de solutions intégrées, combinant les pièces extérieures de carrosserie et l’éclairage. Hella est un équipementier automobile familial coté à la bourse de Francfort. Des experts en ingénierie et en design de chaque groupe, installés en Allemagne, travailleront conjointement sur le développement de nouveaux concepts intégrant des technologies dans l’éclairage ainsi que dans les systèmes intelligents de carrosserie. Les deux groupes sont déjà associés dans la société HBPO, qui a réalisé un chiffre d’affaires de 2 milliards d’euros en 2018.