Suzuki a fait état ce matin d’un bénéfice d’exploitation trimestriel au plus bas depuis deux ans, sous le coup de la dépréciation de la roupie indienne, d’un ralentissement de la croissance des ventes en Inde - premier marché du quatrième constructeur japonais - et d’une hausse des coûts de commercialisation. Le groupe affiche ainsi sur la période octobre-décembre un résultat opérationnel en recul d’un tiers à 58 milliards de yens (462 millions d’euros), contre un consensus de 82,6 milliards.
Le spécialiste des technologies de batterie Maxwell Technologies a annoncé lundi avoir accepté une offre d’achat en actions du constructeur de voitures électriques Tesla, qui le valorise 218 millions de dollars (190 millions d’euros). Les actionnaires de Maxwell recevront pour chacune de leurs actions un montant de 4,75 dollars payable en actions Tesla. L’offre représente une prime de 55% sur le cours de clôture de vendredi. Maxwell compte le propriétaire de Volvo, Geely Holding Group, ainsi que General Motors et Lamborghini parmi ses clients. Le japonais Panasonic fournit les batteries pour les voitures Tesla.
Le spécialiste des technologies de batterie Maxwell Technologies a annoncé lundi avoir accepté une offre d’achat en actions du constructeur de voitures électriques Tesla qui le valorise à environ 218 millions de dollars (190 millions d’euros). Les actionnaires de Maxwell recevront pour chacune de leurs actions un montant de 4,75 dollars payable en actions Tesla. L’offre représente une prime de 55% sur le cours de clôture de vendredi, indiquent les deux entreprises.
Le marché automobile français a démarré l’année 2019 par une baisse de 1,1% à 155.087 véhicules en janvier, sur un an, les immatriculations de voitures neuves poursuivant un recul ininterrompu depuis le mois de septembre, sur fond de dégradation de la conjoncture économique. Les constructeurs français ont fait globalement moins bien que le marché. PSA (Peugeot, Citroën, DS, Opel) a vu ses livraisons baisser de 1,6% en janvier, tandis que celle du groupe Renault (avec Dacia, Alpine) ont reculé de 3%, selon des données du Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA) publiées vendredi.
Le constructeur automobile General Motors devrait annoncer 4.000 licenciements rapportait la chaîne américaine CNBC vendredi soir, en citant deux sources proches du dossier. Cette annonce intervient avant la publication des résultats trimestriels du groupe, prévue mercredi. Les suppressions de postes concernent en grande partie des sites de production spécialisés dans les véhicules compacts et les berlines, plutôt que les gros modèles (SUV, crossovers) qui ont soutenu les ventes de GM ces derniers mois, poursuit la chaîne.
Le marché automobile français a démarré l’année 2019 par une baisse de 1,1% à 155.087 véhicules en janvier, sur un an, les immatriculations de voitures neuves poursuivant un recul ininterrompu depuis le mois de septembre, sur fond de dégradation de la conjoncture économique. Les constructeurs français ont fait globalement moins bien que le marché. PSA (Peugeot, Citroën, DS, Opel) a vu ses livraisons baisser de 1,6% en janvier, tandis que celle du groupe Renault (avec Dacia, Alpine) ont reculé de 3%, selon des données du Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA) publiées vendredi.
Pénalisé par des rabais importants consentis et des problèmes de qualité rencontrés sur certains modèles, Honda a annoncé aujourd’hui sur la période octobre-décembre, troisième trimestre de son exercice 2018/2019, un bénéfice opérationnel en baisse de 40,2%, à 170,1 milliards de yens (1,36 milliard d’euros), nettement inférieur au consensus qui anticipait 208,8 milliards. A contrario, son concurrent Mitsubishi Motors a fait état d’une hausse plus marquée que prévu de son bénéfice d’exploitation (+37,7% à 28,1 milliards de yens) sur cette même période grâce à la bonne tenue de ses ventes en Asie du Sud-Est, son principal marché. Les deux groupes ont confirmé leur objectif de résultat annuel.
L’alliance formée par Renault, Nissan et Mitsubishi est restée en 2018 le numéro un mondial des ventes de voitures et d’utilitaires légers, avec une hausse de 1,4%, à 10,76 millions d’unités. Nissan a vendu 5,65 millions de véhicules, en baisse de 2,8% sur un an. Mitsubishi a accru ses ventes de 18%, à 1,22 million d’unités, et Renault de 3,2%, à 3,88 millions. En incluant les ventes de poids lourds, Volkswagen reste en revanche le premier constructeur mondial : ses ventes, avec ses filiales MAN et Scania, ont progressé en 2018 de 0,9%, à 10,83 millions d’unités, selon les données communiquées par Volkswagen le 11 janvier. Hors poids lourds, ses ventes ont atteint 10,6 millions de véhicules.
Tesla a publié un bénéfice net en baisse pour le trimestre à fin décembre, à 139,5 millions de dollars, contre 311,5 millions le trimestre précédent. Hors éléments exceptionnels, son bénéfice par action trimestriel ressort à 1,93 dollar, contre un consensus IBES-Refinitiv à 2,20 dollars. Le constructeur de voitures électriques devrait augmenter la production de la Model 3 en Californie à 7.000 exemplaires par semaine d’ici à la fin de l’année. Son action perdait près de 3% dans les transactions hors séance après la clôture.
L’alliance formée par Renault, Nissan et Mitsubishi est demeurée en 2018 le numéro un mondial des ventes de voitures et d’utilitaires légers, avec une hausse de 1,4% à 10,76 millions d’unités. Nissan a annoncé aujourd’hui avoir vendu 5,65 millions de véhicules l’an dernier, en baisse de 2,8% sur un an. Mitsubishi a accru ses ventes de 18% à 1,22 million d’unités et Renault de 3,2% à 3,88 millions.
Volkswagen compte introduire en Bourse sa division poids lourds Traton avant le 21 avril et prévoit de céder des actions pour un total de 5 à 6 milliards d’euros. Cela pourrait en faire la plus importante IPO de l’année en Allemagne, selon Reuters, qui cite deux sources proches. Les analystes auront jusque début mars pour proposer des valorisations pour cette unité regroupant les marques de camions MAN, Scania et Volkswagen. Si les conditions de marché sont jugées suffisamment favorables, Volkswagen annoncera officiellement courant mars son intention de coter Traton. Il a refusé de s’exprimer sur le sujet. L’IPO devrait valoriser Traton environ 30 milliards d’euros, selon les sources. Les conditions de marché détermineront la taille de la participation mise en vente.
Volkswagen compte introduire en Bourse sa division poids lourds Traton avant le 21 avril, et prévoit de céder des actions pour un montant total de 5 à 6 milliards d’euros, ce qui pourrait en faire la plus importante IPO de l’année en Allemagne, selon Reuters, qui cite deux sources proches du dossier.
Parts Europe, nouveau nom du groupe Autodis, a lancé cette semaine, à Paris et à Londres, le refinancement d’une partie de sa dette. Le distributeur de pièces automobiles compte lever pour 175 millions d’euros d’obligations à taux variable, d’une maturité de 3 ans. L'émission est dirigée par BNP Paribas et Goldman Sachs. Le produit de l’opération servira à refinancer la ligne de crédit renouvelable (RCF), à hauteur de 90 millions d’euros, qui avait notamment été utilisé pour financer l’acquisition d’Oscaro fin 2018. Détenu par Bain Capital, Autodis avait renoncé à une IPO de Paris en mai 2018.
Volkswagen, premier employeur privé de Slovaquie avec 14.000 salariés, va y réduire ses effectifs cette année, pour la première fois depuis la récession économique de 2009. Le constructeur allemand n’a pas donné de chiffres. Mais il va renoncer aux 500 personnes qu’il avait transférées en 2016 de la division hongroise de sa marque Audi , indique-t-il lundi. Il réduira également le nombre de ses intérimaires et ne renouvellera pas les contrats à durée déterminée (CDD). Cette décision s’inscrit dans son objectif de gains de productivité de 30% d’ici à 2025, alors qu’il doit financer sa transition coûteuse vers l’électrique et les voitures autonomes. Ses quatre usines en Slovaquie ont fabriqué 1,08 million de véhicules en 2018.
Le plan de sauvegarde de l’emploi de Ford pour la fermeture de son site de Blanquefort (Gironde), qui emploie 850 personnes près de Bordeaux, a été rejeté lundi par l’administration. Cette «décision», a expliqué la préfecture dans un communiqué, «a pour objectif de sécuriser l’ensemble des parties, en pointant la non-conformité de la procédure». Selon une source gouvernementale, cela laisse une quinzaine de jours à Punch pour apporter les éléments manquants. Le constructeur américain avait annoncé il y a près d’un an sa volonté de se désengager de l’usine de boîtes de vitesses implantée en 1972. Il avait refusé en décembre un offre de reprise de la société franco-belge basée à Strasbourg Punch-Powerglide, pourtant appuyée par l’Etat et les syndicats, offre permettant de conserver environ 400 emplois.
Le plan de sauvegarde de l’emploi de Ford pour la fermeture de son site de Blanquefort (Gironde), qui emploie 850 personnes près de Bordeaux, a été rejeté lundi par l’administration. Cette «décision», a expliqué la préfecture dans un communiqué, «a pour objectif de sécuriser l’ensemble des parties, en pointant la non-conformité de la procédure». Selon une source gouvernementale, cela laisse une quinzaine de jours à Punch pour apporter les éléments manquants. Le constructeur américain avait annoncé il y a près d’un an sa volonté de se désengager de l’usine de boîtes de vitesses implantée en 1972. Il avait refusé en décembre un offre de reprise de la société franco-belge basée à Strasbourg Punch-Powerglide, pourtant appuyée par l’Etat et les syndicats, offre permettant de conserver environ 400 emplois.
Le plan de sauvegarde de l’emploi de Ford pour la fermeture de son site de Blanquefort (Gironde), qui emploie 850 personnes près de Bordeaux, a été rejeté lundi par l’administration. Cette «décision», a expliqué la préfecture dans un communiqué, «a pour objectif de sécuriser l’ensemble des parties, en pointant la non-conformité de la procédure». Selon une source gouvernementale, cela laisse une quinzaine de jours à Punch pour apporter les éléments manquants. Le constructeur américain avait annoncé il y a près d’un an sa volonté de se désengager de l’usine de boîtes de vitesses implantée en 1972. Il avait refusé en décembre un offre de reprise de la société franco-belge basée à Strasbourg Punch-Powerglide, pourtant appuyée par l’Etat et les syndicats, offre permettant de conserver environ 400 emplois.
Le plan de sauvegarde de l’emploi de Ford pour la fermeture de son site de Blanquefort (Gironde), qui emploie 850 personnes près de Bordeaux, a été rejeté lundi par l’administration. Cette «décision», a expliqué la préfecture dans un communiqué, «a pour objectif de sécuriser l’ensemble des parties, en pointant la non-conformité de la procédure». Selon une source gouvernementale, cela laisse une quinzaine de jours à Punch pour apporter les éléments manquants. Le constructeur américain avait annoncé il y a près d’un an sa volonté de se désengager de l’usine de boîtes de vitesses implantée en 1972. Il avait refusé en décembre un offre de reprise de la société franco-belge basée à Strasbourg Punch-Powerglide, pourtant appuyée par l’Etat et les syndicats, offre permettant de conserver environ 400 emplois.
Le directoire de Renault-Nissan BV (RNBV) se réunit jeudi et vendredi au siège de la société à Amsterdam, indiquait l’AFP lundi, citant une source proche. La réunion était prévue de longue date, selon la même source, qui n'était pas en mesure de dire si la nomination d’un nouveau président de l’Alliance s’inviterait à l’ordre du jour. Le constructeur français s’est doté jeudi d’une nouvelle direction, avec Jean-Dominique Senard comme président du conseil d’administration et Thierry Bolloré comme directeur général. Carlos Ghosn avait quelques heures auparavant décidé de démissionner, étant mis en examen pour abus de confiance et malversations.